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Du cacao à Jipijapa !

Après le woofing, on teste donc le workaway : on va travailler quelques heures par jour dans une plantation de cacaoyers en échange du logement et, les jours où on travaille, du petit-déjeuner et du déjeuner. 

Le propriétaire des lieux est Aldo, un ancien avocat équatorien, qui a décidé il y a quatre ans de se rapprocher du travail de la terre - pour se sentir plus libre nous dit-il. Il a donc créé, à une dizaine de km de Jipijapa, une plantation notamment de cacaoyers, mais aussi de maïs et de bananes plantains. Il a en même temps créé un hôtel (quelques chambres), une piscine en plein air avec bar, et également sauna et bains turcs (hammam). À côté, sa sœur et son beau-frère sont propriétaires d'un terrain de foot, qui fait aussi bar. Beaucoup de choses donc réalisées en quatre ans, avec un objectif à long terme de créer des logements et davantage de plantations pour former une communauté autonome... 
Il est en couple avec une Islandaise, Birna, avec laquelle il a eu une petite fille il y a quelques mois. Mais il a déjà eu un petit garçon il y a trois ans avec une Allemande et c'est pour lui qu'il a appelé son complexe "Hôtel Berlin " ! 

Vue d'ensemble sur l'hôtel Berlin

Vue d'ensemble sur l'hôtel Berlin

La cuisine des volontaires pour préparer notre dîner et nos repas pendant les jours non travaillés. Pas trop mal après un gros ménage !
La cuisine des volontaires pour préparer notre dîner et nos repas pendant les jours non travaillés. Pas trop mal après un gros ménage !

La cuisine des volontaires pour préparer notre dîner et nos repas pendant les jours non travaillés. Pas trop mal après un gros ménage !

Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??
Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??
Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??

Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??

Vues sur le voisinage Vues sur le voisinage
Vues sur le voisinage

Vues sur le voisinage

Les plantations, le paysage alentour et la pluie !Les plantations, le paysage alentour et la pluie !
Les plantations, le paysage alentour et la pluie !Les plantations, le paysage alentour et la pluie !

Les plantations, le paysage alentour et la pluie !

Terrain de foot voisin

Terrain de foot voisin

On arrive donc le lundi 20 février dans l'après-midi. On nous installe d'abord dans l'"immeuble" des travailleurs, construit en bambou, appelé la "casa amarilla" (maison jaune). Y loge notamment un couple qui travaille pour Aldo, avec leurs trois enfants. Ils vivent tous les cinq dans une seule pièce. Les deux petites dernières sont toutes contentes de nous accueillir, elles ne parlent pas beaucoup mais cherchent à jouer avec nous en interpellant Marine : "chica, chica !". 
S'y est aussi installé Jon(athan), un autre volontaire français. Il vient de Brest, mais cela fait trois ans qu'il voyage. Il nous demande si on a bien une moustiquaire pour dormir dans la casa amarilla. Comme on n'en a pas, on change finalement nos affaires de place pour aller dormir au dernier étage de l'hôtel, où logent tous les autres volontaires. On est bien contents du changement : peu de moustiques ici, et on apprendra plus tard qu'il y a aussi des rats dans l'autre bâtiment ! 

Les ptites chipies de voisines ! Avec Jeanne
Les ptites chipies de voisines ! Avec Jeanne

Les ptites chipies de voisines ! Avec Jeanne

Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !

Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !

Comme chien et chat...petit massage entre amis ;)

Comme chien et chat...petit massage entre amis ;)

Aldo accepte toutes les demandes de workaway, on est donc de nombreux volontaires qui vont et viennent. Pas mal de Français : à part Jon, on fait la rencontre d'Anouk (qui malheureusement part deux jours après notre arrivée) et de trois Bretons, Jeanne, David et Steven (qui sont restés à  peu près le même temps que nous).
On fait aussi la connaissance de Victor (qui vient de Rezé, à côté de Nantes) et d'un couple d'artistes soixantenaires du Sud.
Beaucoup d'Américaines aussi : Rebecca, les trois copines Maggie, Olivia et Corrie, les jeunes mariées Amie et Kayla.
Deux Allemandes : Francesca et Juliana. 
Finalement, un Écossais et deux Néo-Zélandaises. 

 

Repas avec la troupe de volontaires et les proprios
Repas avec la troupe de volontaires et les proprios

Repas avec la troupe de volontaires et les proprios

Aldo nous explique l'organisation d'une journée-type : petit-déjeuner entre 6h30 et 7h, travail de 7h à 12-13h, déjeuner ensemble, puis on est libre pour le reste de la journée.
En réalité, on commence souvent à aider Birna à préparer le petit-déj à partir de 7h et on commence à travailler une heure/une heure et demie plus tard ... 
On a le droit tous les jours au petit-déjeuner "typique de la côte équatorienne" : un œuf dur et deux boulettes bien compactes à base de bananes plantains, de margarine, de fromage très salé et de coriandre. Sympa à tester, mais pas notre petit-déj favori ! 
Pour le travail, on doit surtout s'occuper du cacao, avec tout d'abord la cueillette. On se "balade" dans le champ de cacaoyers pour repérer et récupérer les cabosses bien rouges. Une fois les sacs bien lourds, on prend la machette pour ouvrir les cabosses et récupérer les grains de cacao à l'intérieur. Ces derniers sont entourés d'une petite couche blanche qu'on appelle le mucilage, qui est en fait le fruit du cacao. Comme ce ne sont que les graines qui sont intéressantes pour le chocolat, on en profite donc pour déguster ce fruit avant de recracher la graine dans le sac ! C'est très bon, sucré et rien à voir avec le goût du chocolat (mais plutôt celui d'un fruit exotique) ! Pas désagréable comme travail :) Après la cueillette, ce sont les travailleurs d'Aldo qui reprennent la main. Les graines sont censées fermenter quelques jours pour bien faire ressortir les arômes par la suite. Le chocolat ici n'est pas de très bonne qualité, donc la fermentation se fait dans des sacs en plastique en peu de temps. Si on recherche la qualité, il faut alors faire fermenter les graines dans des caisses en bois recouvertes de feuilles de bananes. Cette étape est censée durer de 5 à 15 jours selon le type de graine. Vient ensuite le séchage des graines en plein air au soleil, entre deux et trois jours selon la météo. Le couple chargé de cette mission était plutôt doué pour sentir la venue de pluie et tout ramasser avant les premières gouttes ! Aldo s'arrête à cette étape et vend 250$ les 44kg de graines de cacao. Normalement, les graines sont ensuite torréfiées puis broyées pour donner de la poudre de cacao. C'est à partir de cette dernière qu'est fabriqué le chocolat sous toutes ses formes ! 
Nico participe aussi à la plantation de nouveaux cacaoyers.
Les autres volontaires ont aussi travaillé dans les champs de maïs pour les fertiliser, ou dans la nurserie pour commencer à préparer les plants de cacaoyer. 
Quelques fois, on peut aussi être amenés à aider pour nettoyer l'hôtel ou tenir le bar. On tombe pendant la période du carnaval, du vendredi 24 février au soir jusqu'à mardi 28, avec deux jours fériés pour les Équatoriens. Beaucoup de monde donc pour profiter du bar et de la piscine... et de la musique à fond toute la journée... pendant 4 jours !!! On est contents le mercredi matin quand ça s'arrête ! 

Notre petit déj quotidien !

Notre petit déj quotidien !

Cacaoyers avec des cabosses pas encore mûres

Cacaoyers avec des cabosses pas encore mûres

Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao

Au travail dans la plantation de cacao

Séchage des fèves de cacao au soleil Séchage des fèves de cacao au soleil
Séchage des fèves de cacao au soleil Séchage des fèves de cacao au soleil

Séchage des fèves de cacao au soleil

La fève de cacao avec sa petite cosseLa fève de cacao avec sa petite cosse

La fève de cacao avec sa petite cosse

La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)
La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)
La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)
La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)

La future plantation de cacao :)

Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)
Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)
Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)
Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)

Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée, on en a planté 5-600 à 3 :)

Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !
Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !

Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !

Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers
Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyersQuelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers
Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyersQuelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers

Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers

Retour des travailleurs planteurs de cacao !Retour des travailleurs planteurs de cacao !
Retour des travailleurs planteurs de cacao !

Retour des travailleurs planteurs de cacao !

Les repas du midi passent et se ressemblent : riz/poulet ou riz/poisson... 
Les après-midi sont tranquilles, à profiter de la piscine, jouer au billard, discuter, lire, faire la sieste... On va également à Jipijapa se ravitailler pour manger le soir. On en profite pour voir Christina, une Luxembourgeoise venue faire un stage dans le tourisme communautaire à Jipijapa mais qui s'ennuie un peu ! On cherche un bar pour profiter tous ensemble. Pas facile à trouver mais on se retrouve finalement dans un petit boui-boui qui sert exclusivement de la bière ! On va ensuite manger dans un autre petit resto, où Christina va déjeuner tous les midi - et qui évidemment sert du riz ! Mauvaise pioche malheureusement : quatre sur huit seront malades après cela ... 

À la fin, on passe aussi plusieurs soirées chez Ricardo, qui s'occupe de tenir le terrain de foot voisin. On y fait notamment un match d'ultimate (frisbee) avec les trois copines américaines et les Bretons. Filles contre gars : c'est une victoire écrasante pour les filles (15-2 !) ! Bon, à leur décharge, Maggie et Corrie font partie d'un club et cela faisait longtemps que les gars n'y avaient pas joué... ou n'avaient jamais joué...
En fait, on passe pas mal de temps là-bas parce qu'Aldo et Birna ne sont pas hyper causants. Aldo est venu deux soirs avec nous et cela a pris plus la forme d'un monologue que d'un dialogue, nous racontant pratiquement la même chose les deux fois... 
Au contraire, Ricardo nous accueille à chaque fois avec un grand sourire. On discute, on rigole bien, on fait un barbec, on joue aux cartes... Cela nous oblige aussi à parler un peu espagnol, parce que, à force de rencontrer et sympathiser avec beaucoup de Français, on en perd son latin ! Une belle rencontre en tout cas... 

Première soirée en compagnie des Bretons = soirée crêpes !

Première soirée en compagnie des Bretons = soirée crêpes !

La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !
La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !
La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !

La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !

Quelques images de JipijapaQuelques images de Jipijapa
Quelques images de JipijapaQuelques images de Jipijapa

Quelques images de Jipijapa

En petit groupe dans un petit bar de Jipijapa avec entre autre David, Franceska et Jonathan En petit groupe dans un petit bar de Jipijapa avec entre autre David, Franceska et Jonathan

En petit groupe dans un petit bar de Jipijapa avec entre autre David, Franceska et Jonathan

Sur un de nos "jours de congé", on décide d'aller à la plage de Manta avec toute la petite troupe : John, Christina, Jeanne, David et Steven. Une bonne heure de bus et nous voilà donc devant le Pacifique ! Il fait bien chaud et on réserve donc un transat/parasol pour ne pas cramer au soleil. Et c'est parti pour notre premier bain dans le Pacifique et en février !!! Le courant de Humboldt s'arrête aux côtes péruviennes et l'eau est donc chaude ici :) De belles vagues également - on passe pas mal de temps dans l'eau ! La ville en elle-même ne vaut apparemment pas trop le coup : c'est surtout une ville industrielle. D'ailleurs, il vaut mieux regarder vers l'horizon que derrière la plage où les constructions n'ont pas vraiment de charme...
On y est le dernier jour de carnaval, ce qui nous permet de nous faire de temps en temps asperger de mousse :) 
Une belle journée, avec en souvenir quelques coups de soleil malgré la crème solaire... 

 

Pour aller de l'hôtel à Jipijapa, on doit prendre une petite camionnette. Ensuite, un bus tout coloré de Jipijapa à Manta.Pour aller de l'hôtel à Jipijapa, on doit prendre une petite camionnette. Ensuite, un bus tout coloré de Jipijapa à Manta.

Pour aller de l'hôtel à Jipijapa, on doit prendre une petite camionnette. Ensuite, un bus tout coloré de Jipijapa à Manta.

En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !
En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !

En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !

Manta est vraisemblablement la capitale du thon !Manta est vraisemblablement la capitale du thon !
Manta est vraisemblablement la capitale du thon !

Manta est vraisemblablement la capitale du thon !

La plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière modeLa plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière mode
La plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière mode

La plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière mode

Dix jours après notre arrivée, c'est l'heure du départ pour Quito pour retrouver les parents de Marine. Contents d'avoir rencontré cette belle brochette de Bretons et d'avoir découvert la culture du cacao, mais on reste quand même sur notre faim du point de vue de l'échange culturel... Pas facile de trouver un volontariat dans lequel les propriétaires restent simples et sont réellement ouverts à l'échange... 
Le bus part à 20h15, on voyage donc de nouveau de nuit ! Les bus équatoriens sont en revanche moins confortable qu'au Pérou : pas de toilettes pour 8h de bus, un chien qui fait pipi, une clim' à fond les ballons.. 

 

Pas bête les couches pour chien pour les trajets en bus ! Mais tout le monde n'y pense pas malheureusement !

Pas bête les couches pour chien pour les trajets en bus ! Mais tout le monde n'y pense pas malheureusement !