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Puerto Raúl Marín Balmaceda

En ce dimanche 27 novembre,  nous continuons notre route vers le nord direction Puerto Raúl Marín Balmaceda. Nous n'envisageons le bus que comme une option de secours vu qu'il ne passe qu'à 20h et ne nous permettrait d'avancer que de 40km jusque La Junta.

Après une douche et un petit déjeuner, nous commençons le stop juste à 100m de l'hospedaje. 
En moins de 5 minutes,  nous sommes pris par le premier véhicule qui passe, la chance est avec nous ! Le conducteur,  Jesús, nous emmène jusque La Junta. Il continue avec son camion jusque Santiago ! Il fait la route toute l'année entre Santiago et Chile Chico où il livre son chargement. Il est très sympa et on discute pas mal de nourriture. La spécialité locale n'est autre que le cordero al palo, soit un mouton qu'on fait cuire sur un pieu devant un feu de bois, il faudra qu'on goûte assurément !
Il nous parle aussi de mélanges locaux avec de l'alcool. Le premier s'appele "michela" et consiste en une bière, la Escudo par exemple, mélangée avec un demi citron et du sel, curieux mélange qu'il faudra également essayer.
Le deuxième consiste simplement à mélanger un café avec un shot d'agua ardiente, l'eau de vie locale. 
Un troisième consiste à mélanger de la bière avec de la sauce mérken, une sauce locale au piment. Apparemment, ça décoiffe !

Il nous dépose au croisement entre la Carretera Austral et la route entre Puerto Raúl Marín Balmaceda et Laguna Verde.
On pose les sacs et vu le peu de passages, on reprend les activités d'auto-stoppeur qui aide à passer le temps (écrire les articles pour le blog, manger, se couper les ongles,...). En 1h45, on voit une seule voiture qui fait un rapide aller-retour dans la direction où l'on va. On est dimanche et la route n'est apparemment pas très fréquentée puisqu'elle ne mène qu'à un petit port de pêche. 
La seconde voiture n'est autre que le camping-car de nos amis hollandais, Anne-Lise et Peter que nous avions quittés la veille au parc Queulat ! Ils vont au même endroit que nous, parfait, nous ferons donc la route ensemble !
La route en gravier de 75km n'est pas très large et il est difficile de s'y croiser. On passe par quelques vieux ponts en bois dont les protections sur les côtés se limitent à une planche de bois de 10cm de haut. Sur les bords de la route on trouve encore cette forêt humide et abondante et on longe de temps à autre le Rio Palena qui se jette dans le Pacifique à proximité du petit port que nous allons visiter. 

Notre premier stop nous dépose à La Junta

Notre premier stop nous dépose à La Junta

On attend en direction de ce petit village mais personne ne passe...On attend en direction de ce petit village mais personne ne passe...

On attend en direction de ce petit village mais personne ne passe...

Ce petit détour hors de la Carratera Austral vaut bien le coup. Puerto Raúl Marín Balmaceda est un petit port de pêche très joli et paisible. La saison touristique n'est pas encore vraiment commencée, nous ne sommes donc que 4 touristes dans le village ! On choisit de loger au camping Willy, juste en bord de mer : "most romantic place" selon Peter :) Les Hollandais vont eux un peu plus loin car leur camping-car ne peut pas accéder au camping. 
La soirée se passe tranquillement, à profiter de la plage (mais pas de l'océan inapte à la baignade) et à se balader dans les rues presque désertes du village. 

Les rues non bitumées (juste du sable bien tassé),  la place du village pleine d'herbe et le petit cimetière très typique Les rues non bitumées (juste du sable bien tassé),  la place du village pleine d'herbe et le petit cimetière très typique
Les rues non bitumées (juste du sable bien tassé),  la place du village pleine d'herbe et le petit cimetière très typique

Les rues non bitumées (juste du sable bien tassé), la place du village pleine d'herbe et le petit cimetière très typique

La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)
La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)
La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)
La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)
La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)
La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)

La faune et la flore locales. Notez les feuilles de nalca, sorte de grande rhubarbe :)

En attendant la propriétaire du camping,  on se coupe les cheveux sur la plage, ça a du bon les tondeuses électriques

En attendant la propriétaire du camping, on se coupe les cheveux sur la plage, ça a du bon les tondeuses électriques

Le lendemain, on découvre davantage le chemin le long de la côte : il paraît qu'on peut souvent apercevoir les dauphins nager... Le paysage est encore une fois magnifique : l'eau transparente, les montagnes et une étendue de fleurs jaunes. Pour la faune, c'est un peu plus limité : on aperçoit seulement 3-4 ailerons de dauphins et on trouve des belles carapaces de crabe sur le sable (mais vides évidemment !). Dommage car apparemment, une heure avant notre arrivée, Anne-Lise et Peter ont pu observer trois groupes de dauphins ! 
On se rend aussi au mirador. Le paysage change complètement : on traverse une forêt dense et humide. On retrouve le sable, les montagnes et les fleurs seulement au bout du chemin ! 
Le soir, on décide de retourner vers l'ouest pour pique-niquer sur la plage devant le coucher de soleil (et espérer voir des dauphins !). Moment parfait : la vue sur la mer et les montagnes est magnifique, les couleurs splendides, les mains réchauffées par une tasse de thé et le palais comblé par un carré de chocolat ! Bon, nous n'avons pas vu de dauphin sauter devant le coucher de soleil, mais on ne peut pas tout avoir ;) 

La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...
La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...
La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...
La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...
La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...
La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...

La plage, ses étendues de fleurs jaunes et ses fraisiers...

Même dans ce petit village du bout du monde on retrouve Chamonix ;)

Même dans ce petit village du bout du monde on retrouve Chamonix ;)

Le camping-car de nos amis hollandais :)

Le camping-car de nos amis hollandais :)

Matmütt profite de la plage et de la vue sur l'océan Pacifique

Matmütt profite de la plage et de la vue sur l'océan Pacifique

La forêt, juste à côté de la plage, contraste de végétation !La forêt, juste à côté de la plage, contraste de végétation !
La forêt, juste à côté de la plage, contraste de végétation !
La forêt, juste à côté de la plage, contraste de végétation !La forêt, juste à côté de la plage, contraste de végétation !

La forêt, juste à côté de la plage, contraste de végétation !

Arbre à oiseaux

Arbre à oiseaux

On profite d'un très beau couché de soleil seuls au mondeOn profite d'un très beau couché de soleil seuls au mondeOn profite d'un très beau couché de soleil seuls au monde
On profite d'un très beau couché de soleil seuls au monde

On profite d'un très beau couché de soleil seuls au monde

Marine et Matmütt méditent

Marine et Matmütt méditent

Le dernier jour sur place,  nous partons avec nos amis hollandais pour un tour en bateau afin d'admirer la faune locale. Grâce aux talents de négociateur de Peter, nous obtenons une réduction de 15000 pesos sur le prix initialement fixé à 85000 pesos pour 4 personnes. Le prix nous semblait toujours un peu élevé en partant mais finalement on en a eu pour notre argent puisqu'on aura pu bien profiter de la faune locale: lions de mer, cormorans dans leurs nids perchés en haut des arbres, différentes espèces d'oiseau dont nous ne connaissons pas les noms, une loutre de mer (gato del mar en espagnol) en train de déguster un oursin, des manchots de Magellan, des pélicans,  des condors, et pour finir un dauphin qui s'est montré assez timide mais qui est tout de même  venu frôler le bateau.
Nous repartons directement après le tour en bateau afin de ne pas rester bloqués sur l'île pendant la pause de midi des gens qui s'occupent de la barque qui traverse le fleuve à 10km au sud du village.
Nos amis hollandais s'arrêtent à La Junta mais nous souhaitons poursuivre directement notre trajet vers le nord.
Ils nous déposent à la station essence du village et nous prenons un bon repas avant d'entamer l'auto-stop. 
A peine notre repas terminé que nous sommes interpellés par un camionneur. Celui-ci remonte jusqu'à Futaleufú et nous propose de l'accompagner jusqu'à Villa Santa Lucia où nos routes se séparent. 
Nous reprenons ensuite le stop sous un soleil de plomb. 
L'attente est un peu longue et quand le seul bus de la journée passe, nous abandonnons le stop et montons à son bord jusque Chaitén. 

C'est parti pour la balade en bateau

C'est parti pour la balade en bateau

On peut voir au loin le volcan Melimoyu

On peut voir au loin le volcan Melimoyu

La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)
La faune très variée que nous avons pu admirer :)

La faune très variée que nous avons pu admirer :)

Sans oublier le dauphin :)

Sans oublier le dauphin :)

La petite traversée du fleuve en barque. Seul moyen d'accès en voiture. La petite traversée du fleuve en barque. Seul moyen d'accès en voiture.

La petite traversée du fleuve en barque. Seul moyen d'accès en voiture.

On fait du stop à La Junta juste en face de son monument à la gloire de... Pinochet... Qui est l'initiateur de la Carretera Austral

On fait du stop à La Junta juste en face de son monument à la gloire de... Pinochet... Qui est l'initiateur de la Carretera Austral

Marine pose fièrement devant le camion jaune qui nous a conduit jusqu'à Villa Santa Lucia

Marine pose fièrement devant le camion jaune qui nous a conduit jusqu'à Villa Santa Lucia

Chaitén,  on est plus très loin de la fin de la Carretera Austral Chaitén,  on est plus très loin de la fin de la Carretera Austral

Chaitén, on est plus très loin de la fin de la Carretera Austral

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Parc Queulat et Puyuhuapi

On démarre de l'auberge vers 9h. Malheureusement, la route sur laquelle nous voulons faire du stop se situe à l'autre bout de la ville. On marche donc une petite heure pour l'atteindre. 
La chance nous sourrit, nous n'avons même pas le temps de poser nos sacs qu'une voiture s'arrête. Ils nous prennent en stop jusqu'à un carrefour à 20 km de Puerto Aysén. Ils ne cherchent pas à discuter mais on est bien content d'avancer si rapidement. 
A ce carrefour,  on a le temps de prendre enfin notre petit déjeuner et après une petite demi heure d'attente, on est pris en stop par un camionneur sympa qui nous offre même une bouteille de jus lors d'un arrêt dans un village sur la route du parc Queulat. 
Nous passons par des paysages sublimes où la route est bordée de fleurs mauves, roses, blanches,... (appelées chocho en espagnol) et de nasclas (sorte de grande rhubarbe apparemment très bonne avec du sel ou en confiture (dulce)).
On y voit aussi pas mal de troncs d'arbres morts qui sont dus à des incendies provoquées par les colons (allemands, italiens, espagnols, anglais,...) qui ont défriché de cette manière pour faire des champs lors de leur arrivée dans les années 1930-40.
On apprend également que l'eau a été privatisée et appartient à une société espagnol alors que ça devrait être un bien commun... De même la compagnie qui gère l'électricité est italienne plutôt que chilienne.
Notre chauffeur nous explique également que la température est trop élevée pour la saison (29 degrés quand même alors que normalement il devrait faire 15 degrés avec de la neige plein les sommets)... La région semble donc également touchée par le réchauffement climatique  puisque même en hiver ils n'ont pas eu de neige, alors que normalement ils ont facilement 50-80cm.

En route pour Queulat, stop à proximité de Puerto Aysén !

En route pour Queulat, stop à proximité de Puerto Aysén !

On expérimente le stop en camion.

On expérimente le stop en camion.

La route entre Coyhaique et le parc Queulat est très changeante et le paysage également La route entre Coyhaique et le parc Queulat est très changeante et le paysage également
La route entre Coyhaique et le parc Queulat est très changeante et le paysage également
La route entre Coyhaique et le parc Queulat est très changeante et le paysage également La route entre Coyhaique et le parc Queulat est très changeante et le paysage également

La route entre Coyhaique et le parc Queulat est très changeante et le paysage également

Nous arrivons rapidement dans le parc Queulat ; malheureusement, à cause des travaux d'aménagement de la Carretera Austral jusqu'en 2025, une portion de la route est fermée. Nous nous retrouvons donc bloqués sur la route et attendons au milieu de cette forêt quasi tropicale de 14h30 et 17h...
Un petit sentier, le sendero del padre Gabriel (200m quand même), se trouve à proximité de l'endroit où nous sommes arrêtés. Il nous occupera un petit quart d'heure pendant lequel nous pourrons découvrir cette forêt humide et dense en végétation ainsi qu'une jolie cascade. 
Nous repartons ensuite vers 17h, et 30 minutes plus tard nous arrivons à l'entrée du parc. Le camping n'est malheureusement plus accessible car le parc est fermé depuis 17h30.
Nous discutons avec un couple de pensionnés hollandais qui étaient également bloqués sur la route et qui cherchent aussi un endroit où passer la nuit. On profite donc de leur camping car pour aller jusqu'à l'autre camping situé à 5km de là. 

Bloqués pendant près de 2h30 à cause de travaux sur la routeBloqués pendant près de 2h30 à cause de travaux sur la route
Bloqués pendant près de 2h30 à cause de travaux sur la route

Bloqués pendant près de 2h30 à cause de travaux sur la route

Petite balade de quelques centaines de mètres pour s'occuper pendant l'attente :)
Petite balade de quelques centaines de mètres pour s'occuper pendant l'attente :)

Petite balade de quelques centaines de mètres pour s'occuper pendant l'attente :)

Et ça repart enfin !Et ça repart enfin !

Et ça repart enfin !

A défaut de camper directement dans le parc, on arrive à un autre camping 5 km plus loin. La vue sur le fjord n'est pas trop mal !A défaut de camper directement dans le parc, on arrive à un autre camping 5 km plus loin. La vue sur le fjord n'est pas trop mal !

A défaut de camper directement dans le parc, on arrive à un autre camping 5 km plus loin. La vue sur le fjord n'est pas trop mal !

Le lendemain, on profite à nouveau de leur gentillesse pour retourner à l'entrée du parc. Ils décident de s'installer au camping dans le parc mais, pour notre part, nous allons directement visiter le parc malgré la météo pluvieuse qui est annoncée.
Finalement,  nous n'aurons pas de pluie et, malgré les nuages nous aurons une belle vue sur le Ventisquero Colgante (un glacier en haut d'une falaise) et les cascades. 
De l'entrée partent 5 chemins. De celui de 50m à celui de 3300m, nous les ferons tous en l'espace d'une demi journée. Si vous comptez passer dans le coin, ils valent tous le coup d'oeil. Il y a également un tour en barque à 5000 pesos par personne qui doit aussi valoir la peine mais que nous ne ferons pas.
La forêt est très humide avec beaucoup de végétation. Elle a un air de forêt tropicale sauf que les plantes ressemblent à celles de chez nous et qu'il fait moins chaud que dans la jungle. L'humidité nous fait quand même beaucoup transpirer lors de la montée.

Le lendemain nous voici enfin au parc :)Le lendemain nous voici enfin au parc :)

Le lendemain nous voici enfin au parc :)

Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante
Paysages dans le parc,  sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante

Paysages dans le parc, sa forêt pluviale et son impressionnant glacier Colgante

Matmütt apprécie aussi ce glacier suspendu

Matmütt apprécie aussi ce glacier suspendu

Petit oiseau qui n'était pas du tout effrayé par notre présence

Petit oiseau qui n'était pas du tout effrayé par notre présence

Nous repartons ensuite vers la route de la Carretera Austral pour faire du stop. Nous retrouvons Esteban et sa famille qui tiennent le bar au bord de la route à l'entrée du parc. Pour rappel, Esteban nous avait pris en stop entre Villa Cerro Castillo et Coyhaique. 
De l'autre côté de la route, 2 israéliens font du stop également. Entre 2 passages de voitures, nous discutons ensemble, cela aide à passer le temps. 
Après 1h30 environ, la chance leur sourit. Nous ne tardons pas non plus à être pris en stop par les gardiens du parc qui nous déposent à Puyuhuapi, ce petit village de pêcheurs fondé en 1935 par des Allemands. 

On refait du stop. On discute avec des israéliens qui font du stop dans l'autre sens avant d'être pris par les gardiens du parc jusque Puyuhuapi

On refait du stop. On discute avec des israéliens qui font du stop dans l'autre sens avant d'être pris par les gardiens du parc jusque Puyuhuapi

Arrivés à Puyuhuapi, petit village créé en 1935 par des colons allemands. On commence à sentir l'influence allemande sur les constructions
Arrivés à Puyuhuapi, petit village créé en 1935 par des colons allemands. On commence à sentir l'influence allemande sur les constructions Arrivés à Puyuhuapi, petit village créé en 1935 par des colons allemands. On commence à sentir l'influence allemande sur les constructions

Arrivés à Puyuhuapi, petit village créé en 1935 par des colons allemands. On commence à sentir l'influence allemande sur les constructions

Vue sur le fjord

Vue sur le fjord

Le Ché, c'est plus ce que c'était ;)

Le Ché, c'est plus ce que c'était ;)

Nous passons la nuit dans l'hospedaje Evelyn que nous a conseillé un des gardiens du parc. Celle-ci n'est pas vraiment une halte pour touristes puisque les seuls autres clients sont les ouvriers qui travaillent à l'aménagement de la Carretera Austral. Le côté très local nous plaît beaucoup même si n'avons pas beaucoup la possibilité d'échanger vu notre niveau d'espagnol encore limité et leur manière de parler peu compréhensible. On a aussi droit à la télévision où 2 films hollywoodiens sont traduits en espagnol dont "La caída del halgon negro" (je vous laisse deviner le titre ;) ). Pas très local ça par contre !

Notre hospedaje 100% locale

Notre hospedaje 100% locale

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Cerro Castillo et Coyhaique

Pour remonter la Carretera Austral, nous envisageons de faire du stop. Apparemment,  c'est assez facile et de toute façon vu les horaires des bus (1 par jour ou moins), le stop nous paraît plus rapide pour éviter les temps morts lors de notre remontée vers Puerto Montt. Notre premier essai pour franchir la frontière entre Los Antiguos et Chile Chico nous avait mis en confiance. 

Nous essayons donc à partir de 9h30 en vue de remonter jusque Cerro Castillo. 
L'attente est longue,...  très longue,...  On en profite pour rattraper notre retard dans la rédaction des articles du blog.  On arrivera à en écrire 2... Malheureusement sans connexion internet,  impossible de faire la mise en page ni de charger les photos. 
Le temps passe, on attend déjà depuis 6h. On voit soudain arriver 5 israéliens, qui ont tous commencé leur voyage en solo. On a déjà croisé certains d'entre eux dans le bus vers El Calafate, à El Chaltén où 3 d'entre eux étaient dans la même hospedaje que nous. 
Ils viennent faire du stop également. On leur explique qu'on est là depuis un moment déjà et on leur souhaite bien du courage. 
Quelques petites minutes après leur arrivée,  ils arrêtent un minibus qui nous prend tous les 7 ! Ça, c'est du stop !

Durant le stop on tue le temps comme on peut. Vues depuis la plage du village et de l'artère principale.
Durant le stop on tue le temps comme on peut. Vues depuis la plage du village et de l'artère principale.
Durant le stop on tue le temps comme on peut. Vues depuis la plage du village et de l'artère principale.

Durant le stop on tue le temps comme on peut. Vues depuis la plage du village et de l'artère principale.

L'auto-stop à 7, ça marche aussi !

L'auto-stop à 7, ça marche aussi !

On trouve quelques santuarios San Sebastián le long de la Carretera Austral, en voici un :)

On trouve quelques santuarios San Sebastián le long de la Carretera Austral, en voici un :)

Nous voilà arrivés à Villa Cerro Castillo

Nous voilà arrivés à Villa Cerro Castillo

On parcourt en 2 bonnes heures la centaine de km qui nous sépare de Cerro Castillo en leur compagnie. 
Le village n'est pas grand, on finit donc au même camping.
Ce camping propose des balades à cheval d'une journée pour aller jusqu'à la lagune sous le Cerro Castillo mais 35000 pesos par personne (environ 40€/personne), c'est trop pour nous. 
Le lendemain, on part se renseigner dans le village pour monter à pied. Le plus court consisterait en une rando de 30km soit en une journée soit en 2. L'option en 2 jours nécessiterait un sac de couchage permettant de dormir confortablement avec des températures négatives. Nous n'avons que des sacs +5 degrés, on abandonne cette option, il est impossible de louer du matériel sur place.
On a donc dans l'idée de faire une grosse journée !
On part en repérage du début de la rando en espérant avoir des infos à la cabane de la CONAF. On y trouve personne mais on trouve un autre camping plus près du début du chemin (cela enlève 1-2km à parcourir avant et après les 30km de rando). Ce camping, Banqueanos de la Patagonia, référencé dans le Lonely Planet est également 1000 pesos moins cher. Les gens sont super accueillants et nous sommes frustrés de ne pas avoir un meilleur niveau d'espagnol pour échanger davantage avec eux.
On leur demande des infos pour notre balade afin de savoir si c'est jouable en une journée et ils nous proposent de suivre à pied la balade à cheval qui est prévue le lendemain. Cette balade passe tout droit dans la montagne et évite un gros détour.

Notre premier camping Notre premier camping
Notre premier camping Notre premier camping

Notre premier camping

Coucher de soleil depuis notre tente

Coucher de soleil depuis notre tente

Vue sur le Cerro Castillo au coucher du soleil

Vue sur le Cerro Castillo au coucher du soleil

Visite du village
Visite du village

Visite du village

Construction locale typique. Cadres de bois qu'on remplit de frigolites (parfois) pour l'isolation et qu'on recouvre des deux côtés par des planches en contre-plaqué. Une tôle finit souvent par dessus pour l'extérieur. Assez basique et rapide mais sans doute bon marché :)

Construction locale typique. Cadres de bois qu'on remplit de frigolites (parfois) pour l'isolation et qu'on recouvre des deux côtés par des planches en contre-plaqué. Une tôle finit souvent par dessus pour l'extérieur. Assez basique et rapide mais sans doute bon marché :)

Notre nouveau camping, le cadre est sympa et posé. Les gens également :)

Notre nouveau camping, le cadre est sympa et posé. Les gens également :)

Pour Sébastien qui galère à la construction de sa cuisine, voilà un exemple (plutôt une cuisine bien entretenue d'ailleurs ici) de ce qu'on trouve au Chili

Pour Sébastien qui galère à la construction de sa cuisine, voilà un exemple (plutôt une cuisine bien entretenue d'ailleurs ici) de ce qu'on trouve au Chili

Les nuages, c'est bien joli

Les nuages, c'est bien joli

Finalement, on démarre à 8h30, le début du chemin passe par une propriété privée qui demande normalement 5000 pesos par personne pour le passage. Comme on est avec eux, pas de droit de passage. Et par ailleurs,  comme on ne prend pas les chemins touristiques, on ne passe pas devant les gardiens du parc, ce qui nous évite également de payer l'entrée dans le parc.
On pensait juste les suivre un peu au début et les laisser filer pour la suite une fois qu'on sera sur le bon chemin. Mais on se rend compte bien vite qu'on les accompagne jusqu'à la lagune. 
Le guide est avec un couple de Santiago qui ont tous les 2 des origines italiennes. La première partie, ils sont à cheval et nous suivons à pied à un bon rythme. Les 4 chiens du camping sont aussi avec nous. Après 2h-2h30, on fait une pause, ils descendent de cheval et nous continuons tous à pied. A partir de là, seul un chien nous suivra, les autres semblent épuisés. 
Le reste de la montée est plus raide et caillouteux, on atteindra le sommet 1h-1h30 plus tard. La vue est magnifique et nous admirons le paysage pendant une bonne heure. Nous en profitons pour manger et le guide se permet même une petite sieste. On redescend ensuite par le même chemin jusqu'aux chevaux et puis nous prenons un chemin alternatif pour la seconde partie. On arrive au camping à 16h30 un peu fatigués à cause de la chaleur notamment. Il a fait jusque 28 degrés la veille et 25 le jour de la balade avec du vent sur la fin. Gros changement pour nous qui étions habitués à des températures beaucoup plus faibles dans le sud.

C'est parti pour la rando !

C'est parti pour la rando !

Quelques paysages dans la montée. Le Cerro Castillo n'est plus très loin !
Quelques paysages dans la montée. Le Cerro Castillo n'est plus très loin !

Quelques paysages dans la montée. Le Cerro Castillo n'est plus très loin !

A certains endroits, on passe plus facilement que les chevaux mais là, c'est nous qui avons plus de mal avec cette grosse flaque bien profonde

A certains endroits, on passe plus facilement que les chevaux mais là, c'est nous qui avons plus de mal avec cette grosse flaque bien profonde

Panorama sur la vallée derrière nous. Au fond à gauche on peut apercevoir un bout du lac Général Carrera

Panorama sur la vallée derrière nous. Au fond à gauche on peut apercevoir un bout du lac Général Carrera

Le village de Cerro Castillo vu d'en haut

Le village de Cerro Castillo vu d'en haut

Et notre endroit de campement. Saurez-vous trouver notre tente ?

Et notre endroit de campement. Saurez-vous trouver notre tente ?

Lorsqu'on s'arrête pour laisser les chevaux, 3 chiens s'arrêteront aussi.

Lorsqu'on s'arrête pour laisser les chevaux, 3 chiens s'arrêteront aussi.

Arc en ciel rond vu lors de la montée ;)

Arc en ciel rond vu lors de la montée ;)

Vue sur le Cerro Castillo et la lagune, c'est beau !

Vue sur le Cerro Castillo et la lagune, c'est beau !

Cascades glacières et zoom sur le glacier qui doit fondre fortement vu les températures à cette époque de l'année Cascades glacières et zoom sur le glacier qui doit fondre fortement vu les températures à cette époque de l'année Cascades glacières et zoom sur le glacier qui doit fondre fortement vu les températures à cette époque de l'année
Cascades glacières et zoom sur le glacier qui doit fondre fortement vu les températures à cette époque de l'année Cascades glacières et zoom sur le glacier qui doit fondre fortement vu les températures à cette époque de l'année

Cascades glacières et zoom sur le glacier qui doit fondre fortement vu les températures à cette époque de l'année

Autre vue du Cerro

Autre vue du Cerro

On est bien posés, Matmütt aussi et le guide fait même une siesteOn est bien posés, Matmütt aussi et le guide fait même une sieste
On est bien posés, Matmütt aussi et le guide fait même une sieste

On est bien posés, Matmütt aussi et le guide fait même une sieste

Enfilade rocheuse

Enfilade rocheuse

Le 4e chien apprécie l'endroit aussi

Le 4e chien apprécie l'endroit aussi

Vue sur un cours d'eau dans la descente

Vue sur un cours d'eau dans la descente

Les nuages toujours jolis et le paysage également :)

Les nuages toujours jolis et le paysage également :)

Avec les chevaux,  on fait le plein de poussière !

Avec les chevaux, on fait le plein de poussière !

Même si l'accueil était super, le lendemain nous repartons sur la route. On retente le stop et on a plus de chance car on est pris en stop après moins de 3h cette fois. On est pris en stop avec 2 jeunes de la région qui sont encore à l'école et qui sont de Puerto Ibañez.
Le conducteur, Esteban, était descendu plus au sud pour tracer un chemin pour un agriculteur et il remonte chez lui à Coyhaique. Ça tombe bien, c'est justement là où on va !
Dans la voiture, on parle de l'hospedaje où on comptait dormir suite au conseil donné par un couple de cyclistes franco-argentin rencontré au camping de Puerto Rio Tranquilo quelques jours plus tôt. 
Il nous explique qu'elle se situe à l'autre bout de la ville et qu'il connaît une personne qui tient une autre hospedaje au même prix mais beaucoup plus près du centre. 
On atterit donc dans l'hospedaje residential azocar. C'est une auberge très locale, on ne croise donc aucun touriste, c'est parfait, c'est ce qu'on cherche... Être davantage au contact de la population locale.
Les dames qui tiennent l'auberge sont charmantes et on en profite donc pour prendre un bon repas et en plus pour pas trop cher.
On visite ensuite un peu la ville de Coyhaique qui est la capitale de la région mais ça n'est pas très intéressante ni très joli. On y voit juste un point de vue sur le Rio Simpson qui est globalement le seul intérêt de la ville pour des gens de passage comme nous. 
On se décide donc à repartir le lendemain pour le parc national Queulat quelques centaines de km plus au nord. 
On prévoit à nouveau de faire du stop car les bus ne démarre qu'à 15h et 17h et qu'il faut quand même compter 4 bonnes heures pour arriver. 

La tente est repliée, les sacs sont faits et on repart pour de nouvelles aventures

La tente est repliée, les sacs sont faits et on repart pour de nouvelles aventures

La Carretera Austral à Cerro Castillo, c'est à cet endroit que nous attendrons le passage d'Esteban

La Carretera Austral à Cerro Castillo, c'est à cet endroit que nous attendrons le passage d'Esteban

La vue du Mirador Río Simpson à Coyhaique
La vue du Mirador Río Simpson à Coyhaique

La vue du Mirador Río Simpson à Coyhaique

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Quelque part entre l'Argentine et le Chili

Après ce passage à El Chaltén qui nous a un peu réconcilié avec l'Argentine, on se dirige de nouveau vers le Chili : nous prenons le bus de nuit de El Chaltén à Los Antiguos. Le bus n'est pas hyper confort et la nuit est donc un peu courte, mais nous voyons de jolies couleurs aux coucher et lever du soleil...

Du coucher de soleil...

Du coucher de soleil...

... à son lever !

... à son lever !

Nous arrivons à Los Antiguos à 7h30 et décidons de traverser la frontière à pieds ! Heureusement, l'autostop marche bien par ici : la rue est presque déserte mais la deuxième voiture s'arrête. Un jeune Argentin qui habite à Los Antiguos fait gentiment un détour et nous dépose devant le poste de frontière argentin ! Un nouveau coup de tampon dans notre passeport et nous voilà à pieds pour rejoindre le poste de frontière chilien, à une petite heure de marche de là. Nous sommes donc contents d'atteindre les drapeaux chiliens, de déposer nos (lourds) sacs et de discuter avec les gentils douaniers chiliens :)

Youpi, retour au Chili !!

Youpi, retour au Chili !!

Les formalités remplies, c'est reparti pour quelques kilomètres avant d'atteindre la première ville chilienne, Chile Chico. La chance nous sourit une nouvelle fois pour l'autostop : la première voiture s'arrête et deux Argentines nous emmènent à destination ! L'après-midi se passe calmement entre repos à l'auberge de jeunesse et découverte de la petite ville. Quelques mètres à gravir et nous atteignons un point de vue (venteux pour changer : il est d'ailleurs appelé le "mirador de los vientos" !) d'où nous pouvons admirer la ville et les rives du lac : c'est beau... Nous descendons aussi un petit sentier pour atteindre une plage dans une crique : moment contemplation et sérénité...

Notre auberge vue depuis le mirador

Notre auberge vue depuis le mirador

Mirador de los vientos, avec sa rose des vents de Brest !

Mirador de los vientos, avec sa rose des vents de Brest !

La marine veille sur le village...

La marine veille sur le village...

Vue sur le joli petit port de la ville

Vue sur le joli petit port de la ville

Le long de la balade vers la playa

Le long de la balade vers la playa

La plage est juste en contrebas

La plage est juste en contrebas

Petite pause contemplation

Petite pause contemplation

Destination prochaine : Puerto Rio Tranquilo pour admirer les Capillas de Mármol. On essaye rapidement le stop mais n'étant pas les premiers auto-stoppeurs et vu le peu de voitures qui passent, nous décidons donc de prendre le bus qui part à 10h30. Dans le guide, il était écrit que la route entre les deux villes est "aussi belle que dangereuse". En effet, nous longeons pendant 5h le Lago General Carrera (le plus grand lac chilien, qui s'étend aussi en Argentine où il est appelé Lago Buenos Aires). Impressionnant ! Et la route (ou plutôt la piste) est bien chaotique :  ça secoue, ça balance !  ... au point de faire se décrocher une partie du toit du minibus :)

On en ressort bien poussiéreux et ballotés !

La place principale de Chile Chico au petit matin

La place principale de Chile Chico au petit matin

Petite balade en attendant le départ du bus

Petite balade en attendant le départ du bus

Première pause point de vue : d'un côté, sur une mine d'or

Première pause point de vue : d'un côté, sur une mine d'or

... et de l'autre côté, sur le lac !

... et de l'autre côté, sur le lac !

Panorama

Panorama

La route longe le lac, avant de remonter plus en altitude

La route longe le lac, avant de remonter plus en altitude

Première tentative de réparation du toit du bus...

Première tentative de réparation du toit du bus...

Puerto Rio Tranquilo porte bien son nom : c'est un petit village très calme, au bord du lac. Peu après l'arrivée, on embarque dans un petit bateau "El capitan" pour aller voir de plus près les Capillas de Mármol (chapelles de marbre). Ce sont des cavités et des structures creusées dans le marbre par le vent et l'eau, unique au monde d'après notre guide ! C'est effectivement très beau. Cependant, la visite est un peu rapide, c'est un endroit touristique donc beaucoup d'autres bateaux circulent aussi autour de ces impressionnantes sculptures naturelles. Convaincus donc par les effets de la nature, mais un peu déçus de la formule. Dodo ensuite au camping où nous rencontrons un couple franco-argentin qui voyage à vélo. Pour la suite : la mythique Carretera Austral (en stop si la chance nous sourit !) !

A l'intérieur, c'est assez impressionnant...

A l'intérieur, c'est assez impressionnant...

Vue de l'extérieur depuis l'intérieur

Vue de l'extérieur depuis l'intérieur

On approche des cavités de marbre

On approche des cavités de marbre

Petit selfie à l'intérieur :)

Petit selfie à l'intérieur :)

Les différentes couleurs du marbre

Les différentes couleurs du marbre

La cathédrale de marbre

La cathédrale de marbre

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La cathédrale d'un peu plus près

La cathédrale d'un peu plus près

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El Chaltén et le Fitz Roy

Après le passage décevant à El Calafate, nous avons donc migré vers El Chaltén, petit village de 2600 habitants environ niché au milieu d'un parc national à 3 bonnes heures au nord d'El Calafate. Entre les 2, seulement des zones désertiques sans autre végétation que de petits buissons. 
En arrivant à El Chaltén,  on aperçoit, depuis le bus, une jolie vue sur le grand lac Viedma et le glacier du même nom qui se jette dedans. 
Avant d'arriver à la gare des bus, arrêt obligatoire au bureau des gardes forestiers qui nous parlent des règles à respecter dans le parc, les mêmes qu'on nous avaient présentées à Torres del Paine. 
Ensuite, on file à la gare des bus et on trouve rapidement un logement pas trop cher où nous resterons 3 nuits.

Depuis le village partent plusieurs chemins de randonnée de un ou plusieurs jours. Nous ferons 3 balades à la journée avant de reprendre le bus de nuit en direction de Los Antiguos afin de passer la frontière vers Chile Chico pour nous retrouver à nouveau au Chili.

Bienvenido a El Chaltén !

Bienvenido a El Chaltén !

Statue en hommage aux alpinistes (ou plus exactement andinistes)

Statue en hommage aux alpinistes (ou plus exactement andinistes)

Même en magasin, on trouve le Fitz Roy ;)

Même en magasin, on trouve le Fitz Roy ;)

La salle d'escalade locale, ça vaut pas les salles belges

La salle d'escalade locale, ça vaut pas les salles belges

Lionel Terray est un français qui fut de la première expédition qui atteint le sommet du Fitz Roy en 1952 ! A l'époque le village n'existait pas !

Lionel Terray est un français qui fut de la première expédition qui atteint le sommet du Fitz Roy en 1952 ! A l'époque le village n'existait pas !

Le soir de notre arrivée à El Chaltén,  nous avons été faire un tour aux 2 miradors qui surplombent la ville, accès facile et rapide et vue superbe sur le Cerro Solo notamment Le soir de notre arrivée à El Chaltén,  nous avons été faire un tour aux 2 miradors qui surplombent la ville, accès facile et rapide et vue superbe sur le Cerro Solo notamment Le soir de notre arrivée à El Chaltén,  nous avons été faire un tour aux 2 miradors qui surplombent la ville, accès facile et rapide et vue superbe sur le Cerro Solo notamment

Le soir de notre arrivée à El Chaltén, nous avons été faire un tour aux 2 miradors qui surplombent la ville, accès facile et rapide et vue superbe sur le Cerro Solo notamment

El Chaltén vu du mirador

El Chaltén vu du mirador

Notre hospedaje pour les 3 nuits que nous avons passé là

Notre hospedaje pour les 3 nuits que nous avons passé là

Une des sculptures sympas qu'on peut voir dans le village

Une des sculptures sympas qu'on peut voir dans le village

Fitz Roy

La première balade nous emmènera à la laguna de los Tres au pied du fameux Fitz Roy ou Chaltén (montagne fumante en langue tehuelche). Une balade d'une vingtaine de kilomètres. Un peu de montée au début, un petit raidillon de 1km et 400m de dénivelé positif à la fin et une bonne zone relativement plate entre les 2. Tout le long, une vue splendide sur les montagnes. Le soleil est de la partie mais très vite des nuages viennent se positionner derrière le Fitz Roy heureusement sans le masquer. Nous passons près de 2h30 au pied du Fitz Roy à admirer cette vue splendide puis nous rentrons à l'hospedaje.

Au départ de la rando. Ici les distances et temps ne sont indiqués que dans un sens car ils considèrent qu'on est plus rapide à la descente.

Au départ de la rando. Ici les distances et temps ne sont indiqués que dans un sens car ils considèrent qu'on est plus rapide à la descente.

Marine en pleine observation

Marine en pleine observation

Panorama sur le massif du Fitz Roy

Panorama sur le massif du Fitz Roy

Les nuages commencent à apparaître derrière le Fitz Roy

Les nuages commencent à apparaître derrière le Fitz Roy

Beau glacier qu'il est possible d'admirer de plus près via un autre chemin mais ça nous aurait ajouté 4km au 22 déjà prévu, nous n'y sommes donc pas allé.

Beau glacier qu'il est possible d'admirer de plus près via un autre chemin mais ça nous aurait ajouté 4km au 22 déjà prévu, nous n'y sommes donc pas allé.

Un air de Fontainebleau avec le Fitz Roy en plus

Un air de Fontainebleau avec le Fitz Roy en plus

Pente raide à l'approche du lac, finalement 30 minutes de montée seront nécessaires

Pente raide à l'approche du lac, finalement 30 minutes de montée seront nécessaires

Beau panorama au pied du Fitz Roy et de la laguna de los Tres

Beau panorama au pied du Fitz Roy et de la laguna de los Tres

La faune locale au pied du Fitz Roy en attente des miettes de notre repas

La faune locale au pied du Fitz Roy en attente des miettes de notre repas

Matmütt admire la vue splendide

Matmütt admire la vue splendide

Autre lac sous le glacier du Fitz Roy

Autre lac sous le glacier du Fitz Roy

Un semblant d'alpinisme au pied du Fitz

Un semblant d'alpinisme au pied du Fitz

Partie raide, c'est le début de la descente depuis la laguna

Partie raide, c'est le début de la descente depuis la laguna

Petit ruisseau où nous remplirons nos gourdes

Petit ruisseau où nous remplirons nos gourdes

Les ponts sont prévus pour le passage d'une personne à la fois. Matmütt passera donc seul également

Les ponts sont prévus pour le passage d'une personne à la fois. Matmütt passera donc seul également

Arbres tourmentés

Arbres tourmentés

Panorama sur le Torre et Fitz Roy

La seconde balade de près de 1000m de dénivelé nous amène à un point de vue sur les deux sommets importants du coin.

Malheureusement la météo est plus mitigée et nous ne verrons le Cerro Torre qu'au départ de la randonnée et le Fitz Roy sera partiellement caché par les nuages durant toute la randonnée. Le chemin ne fait que monter et les paysages sont changeants: forêts, pelouse de pissenlits et pierrier sur le sommet. Dans la descente, la pluie annoncée précipite notre pas.

Panorama sur le Torre et Fitz Roy depuis le village

Panorama sur le Torre et Fitz Roy depuis le village

Zoom sur le Torre et le Fitz Roy que nous ne verrons bien qu'au début de la rando Zoom sur le Torre et le Fitz Roy que nous ne verrons bien qu'au début de la rando

Zoom sur le Torre et le Fitz Roy que nous ne verrons bien qu'au début de la rando

Avertissement en début de rando

Avertissement en début de rando

Pelouse de pissenlits très bucolique

Pelouse de pissenlits très bucolique

Juste une question d'équilibre

Juste une question d'équilibre

Paysage durant la montée

Paysage durant la montée

Vue depuis le mirador sur le lac Torre

Vue depuis le mirador sur le lac Torre

Croisé dans la descente

Croisé dans la descente

Lago Torre et son impressionnant glacier

Le 3e jour, la balade nous amène au pied du Cerro Torre que nous ne verrons malheureusement pas avant le soir lors de notre départ en bus vers Los Antiguos.La vue depuis le lago Torre est malgré tout sympa et celle depuis le mirador Maestri 2km plus loin et plus haut est simplement grandiose. Il s'agit d'un point de vue imprenable sur le grand glacier qui descend des montagnes. Nous n'avons pas voulu payer pour le Perito Moreno à El Calafate et nous avons bien fait, ce glacier est superbe et nous le voyons en l'approchant à pied ce qui est beaucoup plus plaisant que de prendre le bus et l'admirer depuis une plate-forme comme tant d'autres touristes.

En route pour la laguna TorreEn route pour la laguna Torre

En route pour la laguna Torre

Il pleut là où on va...

Il pleut là où on va...

Avertissement sympa

Avertissement sympa

La laguna et le glacier Torre

La laguna et le glacier Torre

Différentes vues du lac et du glacier
Différentes vues du lac et du glacier Différentes vues du lac et du glacier
Différentes vues du lac et du glacier Différentes vues du lac et du glacier Différentes vues du lac et du glacier
Différentes vues du lac et du glacier Différentes vues du lac et du glacier Différentes vues du lac et du glacier

Différentes vues du lac et du glacier

Matmütt profite aussi

Matmütt profite aussi

Glace fraîchement tombée

Glace fraîchement tombée

Tiramisu géant :)

Tiramisu géant :)

Vues sympas prises sur le retour
Vues sympas prises sur le retour Vues sympas prises sur le retour

Vues sympas prises sur le retour

Vue sur El Chaltén en rentrant

Vue sur El Chaltén en rentrant

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L'expérience argentine...

Après le Torres del Paine, on est retourné pour un jour et deux nuits à Puerto Natales, le temps d'organiser un peu la suite. On profite de la soirée de retour pour aller boire un verre et faire un petit resto avec le couple de chamoniards rencontré durant le trek, on rachète de la nourriture,  on lessive et on prend nos tickets de bus pour l 'Argentine et plus précisément El Calafate. Le bus est 3x plus cher que celui qui nous a amené à Puerto Natales mais nous partons quand même faute d'une solution moins chère. 

Le trajet passe par la frontière et nous perdons donc environ 1h30-2h en formalités (tampon pour sortir du Chili, tampon pour entrer en Argentine et fouille du car). Lors de la fouille, on nous apprends qu'on ne peut pas amener avec soi des fruits,  fruits secs, produits laitiers,... On se fait donc dérober une pomme, un paquet de céréales,  des raisins secs et des fruits secs, soit quelques euros... On avait eu la même mauvaise blague en arrivant à Santiago au Chili mais là au moins, on avait un l'information avant de passer le contrôle ce qui nous avait permis de manger une grosse partie de ce que nous avions. Ce coup-ci, un minimum d'information aurait été le bienvenu. 
Bref, on entre en Argentine frustrés de s'etre fait délester de la sorte...

Frontière Argentine...au moins ça, c'est dit...

Frontière Argentine...au moins ça, c'est dit...

Arrivés à El Calafate,  on se rend à la banque pour retirer de l'argent et après avoir essayé 3 banques différentes,  on se résoud à payer les 92 pesos (environ 5€) pour récupérer 2000 pesos...

On se renseigne ensuite pour aller voir le glacier Perito Moreno le lendemain. Malheureusement les prix ont doublé par rapport à ceux de notre guide Lonely Planet pourtant récent. On nous demande ainsi 880 pesos minimum pour le trajet en bus et l'entrée dans le parc soit près de 50€ par personne pour juste voir un glacier pendant 1-2h. Ayant vu le glacier Grey (certes plus petit) au Torres del Paine, on trouve le prix trop excessif et nous abandonnons l'idée de voir celui-ci. 

L'idée est alors de quitter l'Argentine rapidement, le coin étant vraiment très cher et nous sommes un peu écoeurés par cet endroit trop touristique. On fait donc le plein de nourriture (également à des prix excessifs 6-7€ pour 500g de couscous par exemple) en envisageant de repasser la frontière via El Chalten puis le lago del Desierto et le lago O'Higgins plus au nord. Cette solution est une vraie aventure et cela nous tente pas mal. On est cependant un peu court en temps pour bien s'organiser et ce projet comprend trop d'incertitudes, on n'est pas sûrs d'avoir assez de gaz, de nourriture,  d'avoir assez chaud la nuit et d'avoir le bateau car il ne passe que le samedi s'il fait beau.

Du coup, on abandonne également l'idée et on se rabat sur un plan plus réaliste. On ira passer 3 jours à El Chalten en vue de faire de la rando autour du Fitz Roy et du Cerro Torre.

Pas de banque ni de magasin dans cette micro ville, on fait donc le plein d'argent et de nourriture avant d'y aller.

On s'essaie à l'auto-stop pendant une heure et demi avant de se résoudre congelés à payer le bus 550 pesos (33€) pour nous mener à El Chalten à 3 petites heures de route.

Nous prendrons ensuite un autre bus, de nuit cette fois, vendredi en direction de Los Antiguos plus au nord en vue de repasser côté chilien et remonter vers Puerto Montt et la région des lacs via la carretera australe et l'île de Chiloé.

Même les pots de Nutella sont ridiculement petits à El Calafate

Même les pots de Nutella sont ridiculement petits à El Calafate

On s'essaie à l'auto-stop pendant une heure et demi avant de se résoudre congelés à payer le bus 550 pesos (33€) pour nous mener à El Chalten à 3 petites heures de route.

Nous prendrons ensuite un autre bus, de nuit cette fois, vendredi en direction de Los Antiguos plus au nord en vue de repasser côté chilien et remonter vers Puerto Montt et la région des lacs via la carretera australe et l'île de Chiloé.

On s'essaie à l'auto-stop sans succès. Le chien errant qui nous a tenu compagnie un bon moment ne nous a probablement pas aidé....

On s'essaie à l'auto-stop sans succès. Le chien errant qui nous a tenu compagnie un bon moment ne nous a probablement pas aidé....

Nous prendrons ensuite un autre bus, de nuit cette fois, vendredi en direction de Los Antiguos plus au nord en vue de repasser côté chilien et remonter vers Puerto Montt et la région des lacs via la carretera australe et l'île de Chiloé.

La vue depuis le bus en direction d'El Chalten. Steppes arides avec quelques cours d'eau d'un bleu superbe

La vue depuis le bus en direction d'El Chalten. Steppes arides avec quelques cours d'eau d'un bleu superbe

Autre vue depuis un pont

Autre vue depuis un pont

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5 jours de trek dans le Torres del Paine !

Torres del Paine : des paysages magnifiques et les quatre saisons en quatre jours, on ne nous avait pas menti !

Premier jour : l'automne. 


Après 2h30 de bus et de formalités pour l'entrée dans le parc, nous voilà arrivés devant le lac Pehoé. La descente du bus nous met directement dans l'ambiance : du vent il y en aura ! Dernière étape de notre trajet avant de commencer à randonner, nous prenons le catamaran (à moteur). Depuis le pont, nous profitons pleinement du paysage et de l'eau turquoise du lac... Mais nous devons retourner à l'intérieur pour payer la traversée. À ce moment, des vents violents provoquent de grosses vagues, nous faisant penser à une attraction à sensations fortes ! Ceux qui s'étaient attardés sur le pont s'en trouvent complètement rincés par les flots. 
Arrivés à quai, nous démarrons enfin la rando. Se succèdent des forêts (dont certaines calcinées à la suite des incendies des années 2010), des petits et grands lacs, des icebergs, des sommets enneigés... et en point d'orgue : un superbe glacier, le glacier Grey ! Une constante dans ces 4h de marche : les bourrasques de vent allant jusqu'à 100km/h, contre qui nous devions lutter pour avancer ! 
Arrivés au camping, la présence d'un endroit abrité est donc bienvenue :) 

Séance d'information avant l'entrée dans le parc

Séance d'information avant l'entrée dans le parc

Les Torres que nous ne verrons malheureusement que de loin

Les Torres que nous ne verrons malheureusement que de loin

Superbe vue sur Los Cuernos depuis le catamaran

Superbe vue sur Los Cuernos depuis le catamaran

Partie du massif du Torres del Paine

Partie du massif du Torres del Paine

Los Cuernos vus depuis le bateau

Los Cuernos vus depuis le bateau

Iceberg sur le Lago Grey

Iceberg sur le Lago Grey

Faune locale

Faune locale

On lutte contre le vent durant toute la randonnée ce jour-là !

On lutte contre le vent durant toute la randonnée ce jour-là !

On approche du glacier Grey

On approche du glacier Grey

Vue du glacier avec un amas d'iceberg un peu coincé

Vue du glacier avec un amas d'iceberg un peu coincé

Zoom sur le front du glacier

Zoom sur le front du glacier

Deuxième jour : le printemps.


Nous refaisons le trajet d'hier en sens inverse, d'un pas un peu plus rapide comme nous sommes poussés par le vent cette fois-ci ! Une belle averse nous aide à nous réveiller sur les premiers kilomètres. Trempés jusqu'aux os, nous séchons cependant rapidement grâce à l'accalmie, au soleil et au vent toujours fort présent ! 
Après une pause déjeuner (= fruits secs et tortillas au beurre de cacahuètes), nous profitons d'une éclaircie pour reprendre le chemin : il nous reste 3h de marche pour rejoindre notre deuxième campement, le camping italiano. Au début, les paysages nous font penser à ceux de la Méditerranéenne (eau turquoise, ciel bleu, arbustes...). Cependant, ce n'est que la vue au loin : pour nous, c'est de nouveau la pluie... Contraste ! Surtout que le vent sur le lac nous projette également de l'eau sur la figure ! 
Le camping est beaucoup plus sommaire (mais gratuit) : un simple toit pour cuisiner et des trous dans le sol en guise de toilettes... Il fait froid et nous nous réfugions donc rapidement sous la tente. 

Un lièvre croisé en bordure de chemin

Un lièvre croisé en bordure de chemin

Des vagues sur la laguna los Patos, qui a l'horaire des marées ?

Des vagues sur la laguna los Patos, qui a l'horaire des marées ?

Matmütt, lui aussi décoiffé par le vent pose fièrement devant le lac Pehoé

Matmütt, lui aussi décoiffé par le vent pose fièrement devant le lac Pehoé

Vue qui laisse rêveur...

Vue qui laisse rêveur...

On se croirait en Méditerranée mais pourtant il nous pleut dessus (y compris lors de la prise de cette photo) et il fait froid

On se croirait en Méditerranée mais pourtant il nous pleut dessus (y compris lors de la prise de cette photo) et il fait froid

Les vents violents font des jolis dessins sur les lacs, on croirait des fractals

Les vents violents font des jolis dessins sur les lacs, on croirait des fractals

Les chemins sont parfois boueux et parfois on marche carrément dans un ruisseau

Les chemins sont parfois boueux et parfois on marche carrément dans un ruisseau

Prochaine averse iminente ;)

Prochaine averse iminente ;)

Forêt brûlée suite à l'important incendie de 2011...provoqué par un randonneur...

Forêt brûlée suite à l'important incendie de 2011...provoqué par un randonneur...

Des passerelles et autres ponts nous aident à franchir les obstacles sans détruire la nature :)

Des passerelles et autres ponts nous aident à franchir les obstacles sans détruire la nature :)

Troisième jour : l'hiver.


La vallée française et le mirador (=point de vue) britannique, programme du jour, sont censés être fermés. Cependant, voyant de nombreux randonneurs commencer malgré tout l'ascension, nous décidons de leur emboîter le pas. Sans le regretter !  Nous atteignons d'abord le mirador français, vaste et beau panorama sur un lac et le  glacier du Cerro Paine. Cela nous donne envie de continuer même si beaucoup font demi-tour à cet endroit. Sans le regretter non plus ! À partir de là, sous les flocons, nous profitons d'un paysage de plus en plus enneigé au fur et à mesure de la montée. Les forêts recouvertes de neige sont bucoliques et la vue sur les montagnes perdues dans les nuages splendide... Nous nous arrêtons 1km avant le mirador britannique, qui est bel et bien fermé. Le froid et la neige au sommet nous font redescendre rapidement ! Retour donc au camping depuis lequel il ne nous reste que 2km pour rejoindre notre nouveau campement, le camping frances. Celui-ci est payant donc nous bénéficions de douches chaudes bien méritées et d'une bonne nuit de sommeil ! 

Corvée eau, directement dans le torrent et il neige, ça glace les mains

Corvée eau, directement dans le torrent et il neige, ça glace les mains

On n'est pas seuls au camping

On n'est pas seuls au camping

Petit arrêt au mirador frances

Petit arrêt au mirador frances

Sur le chemin il neige :)

Sur le chemin il neige :)

Mais la neige, c'est plutôt joli

Mais la neige, c'est plutôt joli

Superbe paysage :)

Superbe paysage :)

Vue sur les sommets de la vallée frances

Vue sur les sommets de la vallée frances

Mirador britannique fermé, c'est pas grave, ce qu'on a vu avant valait le détour

Mirador britannique fermé, c'est pas grave, ce qu'on a vu avant valait le détour

Matmütt aussi profite de la neige

Matmütt aussi profite de la neige

Un petit glacier sur le flan du Cerro Paine

Un petit glacier sur le flan du Cerro Paine

Autre vue du glacier

Autre vue du glacier

Dans la descente on repasse au campement italien

Dans la descente on repasse au campement italien

La rivière qui descent du glacier

La rivière qui descent du glacier

Vue du pied des Cuernos

Vue du pied des Cuernos

Et derrière nous, il pleut...

Et derrière nous, il pleut...

Vue à l'approche du camping frances

Vue à l'approche du camping frances

Vue depuis notre tente

Vue depuis notre tente

Camping sur pilotis,  concept sympa, jamais dormi sur un sol aussi plat

Camping sur pilotis, concept sympa, jamais dormi sur un sol aussi plat

Quatrième jour : l'été.


Aujourd'hui c'est la grosse journée : 8h de marche et heureusement, c'est l'été ! On passe donc du bonnet/gants/veste d'hiver au tee-shirt ! Contraste, encore :) 
Splendide vue des Cuernos, succession de petits ruisseaux, randonnée sur une plage de galets et trempage de mains dans le lac turquoise, longue montée sous le soleil... puis en entrant dans la vallée des Torres, le temps change : le vent fort et les nuages sont de retour ! On ne s'arrête pas au refuge intermédiaire bien que tout nous y incite. On poursuit alors jusqu'à ce qui sera notre dernier campement de ce trek. Le camping étant gratuit, les commodités sont du même niveau qu'à l'italiano.
Les Torres ne sont qu'à 45 minutes, mais la fatigue et la météo incertaine auront raison de notre motivation. Ce n'est rien, nous irons les voir le lendemain.

Lago Nordernskjöld

Lago Nordernskjöld

Lago Nordernskjöld

Lago Nordernskjöld

Lago Nordernskjöld

Lago Nordernskjöld

Au bord du Lago Nordernskjöld

Au bord du Lago Nordernskjöld

Matmütt se détend au pied des Cuernos

Matmütt se détend au pied des Cuernos

Impressionnants Cuernos

Impressionnants Cuernos

Still the same :)

Still the same :)

Lago Nordernskjöld, on l'a longé pendant quelques heures

Lago Nordernskjöld, on l'a longé pendant quelques heures

Beau glacier vu de loin

Beau glacier vu de loin

Chevaux en liberté au milieu de ces magnifiques paysages

Chevaux en liberté au milieu de ces magnifiques paysages

Accès à la vallée en direction du camping Torres. Dans le fond, on voit le refuge intermédiaire: chileno

Accès à la vallée en direction du camping Torres. Dans le fond, on voit le refuge intermédiaire: chileno

Petit pont en arrivant au Chileno

Petit pont en arrivant au Chileno

Río Ascencio

Río Ascencio

Río Ascencio en provenance directe (entre autre) du glacier sous les Torres

Río Ascencio en provenance directe (entre autre) du glacier sous les Torres

Différentes roches, différentes érosions

Différentes roches, différentes érosions

Cinquième jour : les 4 saisons (mais pas celles de Vivaldi)


Un réveil matinal (4h30 quand même) pour grimper au sommet et y voir un lever de soleil spectaculaire, paraît-il, sur les Torres. Malheureusement pour nous, il pleut, et cette pluie nous accompagne jusqu'au point de vue. Nous n'y verrons donc que le lac glaciaire, une impressionnante moraine et la première tour. Le reste est noyé sous les nuages. Cette ambiance (la pluie et le vent y contribuent) a cependant un côté tragico-magique. Nous profitons de cette ambiance quelques instants en espérant que les nuages laissent apparaître les Torres avant de retourner au campement transis par cette météo capricieuse.
S'ensuit une longue descente d'environ 1000m de dénivelé avant de rejoindre l'hôtel Las Torres où une navette viendra nous récupérer.
Nous nous arrêtons au refuge intermédiaire pour se réchauffer et grignoter un peu pour reprendre des forces pour la suite. La remontée après ce refuge se fait sans difficulté grâce au vent fort qui nous pousse dans le dos.
Nous sortons ensuite de la vallée, les vents s'estompent et nous retrouvons le beau temps et la chaleur de la veille. On laisse tomber veste et pull et on descend jusqu'à l'hôtel facilement avec un vent faible toujours dans le dos. 

Devant les Torres,  il fait froid et humide et la nuit à été courte

Devant les Torres, il fait froid et humide et la nuit à été courte

Ce qu'on a vu des Torres

Ce qu'on a vu des Torres

Matmütt n'a pas eu une meilleure vue que nous

Matmütt n'a pas eu une meilleure vue que nous

Redescente au campement Torres,  on replie la tente trempée puis on termine par une longue descente

Redescente au campement Torres, on replie la tente trempée puis on termine par une longue descente

Curieux kairn observé dans la descente

Curieux kairn observé dans la descente

Caravane pour la livraison des vivres pour le refuge Chileno. Une dizaine de chevaux croisés en descendant

Caravane pour la livraison des vivres pour le refuge Chileno. Une dizaine de chevaux croisés en descendant

Même à quelques centaines de mètres de la fin du trek, la vue est splendide

Même à quelques centaines de mètres de la fin du trek, la vue est splendide

Séchage de la tente. Même trempée,  il n'aura fallu que 5 minutes pour qu'elle soit sèche vu les vents violents

Séchage de la tente. Même trempée, il n'aura fallu que 5 minutes pour qu'elle soit sèche vu les vents violents

On n'aura vu les Torres que depuis le bus et le parking...Mais c'est mieux que de ne pas les voir du tout :)

On n'aura vu les Torres que depuis le bus et le parking...Mais c'est mieux que de ne pas les voir du tout :)

Dernière vue depuis le bus

Dernière vue depuis le bus

Pour résumer, cette randonnée pourrait s'apparenter à une jolie balade de quelques jours s'il n'y avait pas cette météo toujours changeante et ces lourds sacs (13-14kg pour Marine et 19-20kg pour Nico au démarrage du trek)... mais sans ces éléments, l'expérience serait probablement moins marquante.
À noter également que comme ce trek est superbe, il y a du monde, surtout vers le glacier Grey et les Torres. Il vaut sûrement mieux éviter la haute saison (janvier et février) si vous pensez y venir !

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Puerto Natales, en attendant Torres del Paine

Puerto Natales est une petite ville d'environ 20 000 habitants à 3h de bus au nord de Punta Arenas. Après notre passage en Tierra del Fuego, nous sommes restés 2 jours à Punta Arenas afin d'organiser un peu la suite. Nous avons ensuite passé 5 jours à Puerto Natales pour organiser le trek au Torres del Paine. 

Hostal Río Tyndall où nous avons séjourné à Puerto Natales

Hostal Río Tyndall où nous avons séjourné à Puerto Natales

Nous avons logé à l'hostal Rio Tyndall. Cet hostal nous a été recommandé par Eduardo, le propriétaire très sympa de l'hostal Independencia où nous étions à Punta Arenas. 

Elisabeth et Oscar sont très sympas également mais moins bavards qu'Eduardo ;)

 

La salle à manger de l'hostal avec le drapeau de la région peint sur le mur

La salle à manger de l'hostal avec le drapeau de la région peint sur le mur

Et la cuisine

Et la cuisine

Vue depuis la chambre

Vue depuis la chambre

Vue depuis le bord de mer (Seno Última Esperanza)

Vue depuis le bord de mer (Seno Última Esperanza)

Ancien embarcadère colonisé par les oiseaux dans le Seno Última Esperanza

Ancien embarcadère colonisé par les oiseaux dans le Seno Última Esperanza

Rue typique

Rue typique

En balade avec un Hollandais avec qui nous avons passé quelques jours avant le Torres del Paine

En balade avec un Hollandais avec qui nous avons passé quelques jours avant le Torres del Paine

Une jolie maison sur une des deux places

Une jolie maison sur une des deux places

Bière locale. Nous avons testé la blonde et celle au yerba maté. On a aussi testé la Natales d'une autre brasserie :)

Bière locale. Nous avons testé la blonde et celle au yerba maté. On a aussi testé la Natales d'une autre brasserie :)

Petit repas avant le départ pour Torres del Paine avec notre ami hollandais

Petit repas avant le départ pour Torres del Paine avec notre ami hollandais

Pour préparer le Torres del Paine, c'est un peu compliqué.  Comme en Tierra del Fuego nous n'avions pas accès à internet,  nous sommes obligés de nous organiser une fois sur place à Puerto Natales. 

La réunion quotidienne à 15h au Base Camp, nous donne quelques informations utiles. Le choix de l'itinéraire est confirmé et la réservation des campings commence. 

Depuis le 15 octobre, il est obligatoire de réserver ses campings dans le parc.Il faut savoir qu'il y a 2 compagnies privées (Vertice et Fantástico Sur) et la CONAF (organisme d'etat responsable des forêts et parcs nationaux) qui gèrent les logements dans le parc. Les sites de la CONAF sont gratuits mais très rudimentaires et les autres sont payants mais disposent de sanitaires et d'endroits chauffés où il est possible de s'abriter.

La difficulté des réservations tient au fait qu'il n'y a pas un mais 3 sites Web où faire les réservations. Il faut donc réserver sur un site en espérant que les autres sites ne seront pas complets entre temps. Cela occasionne un peu de stress, d'autant que le site de Vertice ne fonctionnait pas et que celui de Fantástico Sur ne permettait pas de payer en monnaie locale. On a donc directement été voir dans les agences en centre ville pour réserver. La CONAF était en grève le jeudi et vendredi, en congé le samedi et dimanche nous avons donc finalement réservé les campings gratuits par leur site Web.

Pour Vertice et Fantástico Sur, la réservation s'est passée sans encombres même si nous avons dû reporter notre départ de un à deux jours par rapport à ce que nous avions envisagé.

Les campings payants nous ont coûté $5000 et $8500 par personne.

Ensuite, il faut prévoir de réserver son billet de bus ($15000 aller-retour). Une Allemande avec qui nous avons sympathisé à l'hostal, nous a filé son billet retour qu'elle n'avait pas utilisé, ce qui nous a permis une petite économie. 

A cela il faut encore compter l'entrée dans le parc ($21000 par personne), le trajet en bateau ($18000 par personne)  et la navette pour rentrer aux bus en fin de trek ($3000 par personne). Bref, un trek en autonomie mais loin d'être bon marché.

Outre ces tracasseries organisationnelles, nous avons dû réfléchir à la nourriture car impossible d'acheter sur place vu les prix prohibitifs (3-4x le prix vu à Puerto Natales) et le choix limité. 

Nous sommes partis avec 7kg de nourriture et environ 30000kcal soit 3000kcal par jour et par personne. On a ainsi prévu de manger des céréales avec du cacao et de l'eau chaude le matin ainsi qu'un thé. Durant la journée on n'a pas prévu de repas mais des barres de céréales et des fruits secs plus pratiques au vu de la météo locale. Et le soir, c'etait des nouilles ou du couscous ainsi qu'une soupe en entrée et un thé histoire de se réhydrater correctement après la marche. 

Le calcul n'etait pas si mauvais car on est revenu avec presque rien.

On a aussi dû envisager la location d'un sac de couchage plus isolant car les nôtres ne sont confortables que jusqu'à 5 degrés ce qui n'est pas suffisant dans le parc. Marine utilisera donc nos deux sacs de couchage imbriqués tandis que Nico prendra un sac de location.

Voilà, résumé et photos du trek dans notre prochain article :)

Préparation pour le Torres: la bouffe !

Préparation pour le Torres: la bouffe !

Préparation pour le Torres: Marine se prend pour un pingouin

Préparation pour le Torres: Marine se prend pour un pingouin

7h, direction la gare des bus et en route pour 5 jours de rando en autonomie complète !

7h, direction la gare des bus et en route pour 5 jours de rando en autonomie complète !

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Photos Caleta Maria, Tierra del Fuego, partie 4 : la faune

Chasse aux araignées avant de dormir

Chasse aux araignées avant de dormir

La "gatita" avec ses 5 nouveaux-nés

La "gatita" avec ses 5 nouveaux-nés

Notre renard "adoptif", à quelques mètres de la casita

Notre renard "adoptif", à quelques mètres de la casita

Oies de Magellan, qui se baladent toujours autour de la maison,  le mâle en blanc et la femelle en marron

Oies de Magellan, qui se baladent toujours autour de la maison, le mâle en blanc et la femelle en marron

Oies de Magellan en vol

Oies de Magellan en vol

Un condor, impressionnant ! 3m d'envergure et espérance de vie de 70ans

Un condor, impressionnant ! 3m d'envergure et espérance de vie de 70ans

Une sorte de pic-vert à la belle tête rouge

Une sorte de pic-vert à la belle tête rouge

Saumon sauvage pêché par un ami des propriétaires et surnommé affectivement Jean-Rémi

Saumon sauvage pêché par un ami des propriétaires et surnommé affectivement Jean-Rémi

Nico à la découpe du saumon...

Nico à la découpe du saumon...

... et Jean-Rémi après la découpe, c'était vraiment succulent !

... et Jean-Rémi après la découpe, c'était vraiment succulent !

Éléphant de mer !!

Éléphant de mer !!

Et enfin, un mammouth ;)

Et enfin, un mammouth ;)

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Photos Caleta Maria, Tierra del Fuego, partie 3 : les randos et balades

Reflet des montagnes dans la mer

Reflet des montagnes dans la mer

Accès difficile vers les sommets environnants car il n'existe aucun chemin ! L'usage de la machette est chaudement recommandé !

Accès difficile vers les sommets environnants car il n'existe aucun chemin ! L'usage de la machette est chaudement recommandé !

Vue sur les bâtiments de Caleta Maria

Vue sur les bâtiments de Caleta Maria

Vue depuis les hauteurs

Vue depuis les hauteurs

Balade le long d'un ruisseau avec les filles

Balade le long d'un ruisseau avec les filles

Beaux nuages vus durant la montée

Beaux nuages vus durant la montée

Traversée d'un rivière à l'eau glaciale mais pourtant relativement chaude ce jour là

Traversée d'un rivière à l'eau glaciale mais pourtant relativement chaude ce jour là

Paysage splendide lors d'une journée relativement ensoleillée qui nous a permis de sortir en balade

Paysage splendide lors d'une journée relativement ensoleillée qui nous a permis de sortir en balade

Forêt 100% sauvage !

Forêt 100% sauvage !

Selfie à la fin de la montée. Vue splendide avec un fort vent glacial. Le temps d'un petit grignotage et on est redescendu !

Selfie à la fin de la montée. Vue splendide avec un fort vent glacial. Le temps d'un petit grignotage et on est redescendu !

Promeneur solitaire...

Promeneur solitaire...

Terrain marécageux

Terrain marécageux

Réveil sous un fin brouillard

Réveil sous un fin brouillard

Réveil en fin de nuit pour voir le lever du soleil.  Malheureusement nuageux ce jour là

Réveil en fin de nuit pour voir le lever du soleil. Malheureusement nuageux ce jour là

Vue sur la baie lors de notre dernier jour et notre dernière balade lors de laquelle nous avons eu droit à des vents violents et de la neige !

Vue sur la baie lors de notre dernier jour et notre dernière balade lors de laquelle nous avons eu droit à des vents violents et de la neige !

Balade au bord de mer au petit matin

Balade au bord de mer au petit matin

Un peu de neige est tombé durant la nuit

Un peu de neige est tombé durant la nuit

Vue sur la baie

Vue sur la baie

Autre vue sur la baie

Autre vue sur la baie

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