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Du cacao à Jipijapa !

Après le woofing, on teste donc le workaway : on va travailler quelques heures par jour dans une plantation de cacaoyers en échange du logement et, les jours où on travaille, du petit-déjeuner et du déjeuner. 

Le propriétaire des lieux est Aldo, un ancien avocat équatorien, qui a décidé il y a quatre ans de se rapprocher du travail de la terre - pour se sentir plus libre nous dit-il. Il a donc créé, à une dizaine de km de Jipijapa, une plantation notamment de cacaoyers, mais aussi de maïs et de bananes plantains. Il a en même temps créé un hôtel (quelques chambres), une piscine en plein air avec bar, et également sauna et bains turcs (hammam). À côté, sa sœur et son beau-frère sont propriétaires d'un terrain de foot, qui fait aussi bar. Beaucoup de choses donc réalisées en quatre ans, avec un objectif à long terme de créer des logements et davantage de plantations pour former une communauté autonome... 
Il est en couple avec une Islandaise, Birna, avec laquelle il a eu une petite fille il y a quelques mois. Mais il a déjà eu un petit garçon il y a trois ans avec une Allemande et c'est pour lui qu'il a appelé son complexe "Hôtel Berlin " ! 

Vue d'ensemble sur l'hôtel Berlin

Vue d'ensemble sur l'hôtel Berlin

La cuisine des volontaires pour préparer notre dîner et nos repas pendant les jours non travaillés. Pas trop mal après un gros ménage !
La cuisine des volontaires pour préparer notre dîner et nos repas pendant les jours non travaillés. Pas trop mal après un gros ménage !

La cuisine des volontaires pour préparer notre dîner et nos repas pendant les jours non travaillés. Pas trop mal après un gros ménage !

Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??
Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??
Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??

Vues sur le bar et la piscine. Sur le toit, on peut voir une réplique de la sculpture présente sur la porte de Brandebourg à Berlin... Sur la poitrine de chacun des quatre chevaux, Aldo a inscrit les quatre lettres de son prénom... un brin mégalo le gars ??

Vues sur le voisinage Vues sur le voisinage
Vues sur le voisinage

Vues sur le voisinage

Les plantations, le paysage alentour et la pluie !Les plantations, le paysage alentour et la pluie !
Les plantations, le paysage alentour et la pluie !Les plantations, le paysage alentour et la pluie !

Les plantations, le paysage alentour et la pluie !

Terrain de foot voisin

Terrain de foot voisin

On arrive donc le lundi 20 février dans l'après-midi. On nous installe d'abord dans l'"immeuble" des travailleurs, construit en bambou, appelé la "casa amarilla" (maison jaune). Y loge notamment un couple qui travaille pour Aldo, avec leurs trois enfants. Ils vivent tous les cinq dans une seule pièce. Les deux petites dernières sont toutes contentes de nous accueillir, elles ne parlent pas beaucoup mais cherchent à jouer avec nous en interpellant Marine : "chica, chica !". 
S'y est aussi installé Jon(athan), un autre volontaire français. Il vient de Brest, mais cela fait trois ans qu'il voyage. Il nous demande si on a bien une moustiquaire pour dormir dans la casa amarilla. Comme on n'en a pas, on change finalement nos affaires de place pour aller dormir au dernier étage de l'hôtel, où logent tous les autres volontaires. On est bien contents du changement : peu de moustiques ici, et on apprendra plus tard qu'il y a aussi des rats dans l'autre bâtiment ! 

Les ptites chipies de voisines ! Avec Jeanne
Les ptites chipies de voisines ! Avec Jeanne

Les ptites chipies de voisines ! Avec Jeanne

Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !
Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !

Série de bébêtes bien actives à la tombée de la nuit et, même si on a changé de chambre, les moustiques ont le temps de nous attaquer avant d'aller dormir !

Comme chien et chat...petit massage entre amis ;)

Comme chien et chat...petit massage entre amis ;)

Aldo accepte toutes les demandes de workaway, on est donc de nombreux volontaires qui vont et viennent. Pas mal de Français : à part Jon, on fait la rencontre d'Anouk (qui malheureusement part deux jours après notre arrivée) et de trois Bretons, Jeanne, David et Steven (qui sont restés à  peu près le même temps que nous).
On fait aussi la connaissance de Victor (qui vient de Rezé, à côté de Nantes) et d'un couple d'artistes soixantenaires du Sud.
Beaucoup d'Américaines aussi : Rebecca, les trois copines Maggie, Olivia et Corrie, les jeunes mariées Amie et Kayla.
Deux Allemandes : Francesca et Juliana. 
Finalement, un Écossais et deux Néo-Zélandaises. 

 

Repas avec la troupe de volontaires et les proprios
Repas avec la troupe de volontaires et les proprios

Repas avec la troupe de volontaires et les proprios

Aldo nous explique l'organisation d'une journée-type : petit-déjeuner entre 6h30 et 7h, travail de 7h à 12-13h, déjeuner ensemble, puis on est libre pour le reste de la journée.
En réalité, on commence souvent à aider Birna à préparer le petit-déj à partir de 7h et on commence à travailler une heure/une heure et demie plus tard ... 
On a le droit tous les jours au petit-déjeuner "typique de la côte équatorienne" : un œuf dur et deux boulettes bien compactes à base de bananes plantains, de margarine, de fromage très salé et de coriandre. Sympa à tester, mais pas notre petit-déj favori ! 
Pour le travail, on doit surtout s'occuper du cacao, avec tout d'abord la cueillette. On se "balade" dans le champ de cacaoyers pour repérer et récupérer les cabosses bien rouges. Une fois les sacs bien lourds, on prend la machette pour ouvrir les cabosses et récupérer les grains de cacao à l'intérieur. Ces derniers sont entourés d'une petite couche blanche qu'on appelle le mucilage, qui est en fait le fruit du cacao. Comme ce ne sont que les graines qui sont intéressantes pour le chocolat, on en profite donc pour déguster ce fruit avant de recracher la graine dans le sac ! C'est très bon, sucré et rien à voir avec le goût du chocolat (mais plutôt celui d'un fruit exotique) ! Pas désagréable comme travail :) Après la cueillette, ce sont les travailleurs d'Aldo qui reprennent la main. Les graines sont censées fermenter quelques jours pour bien faire ressortir les arômes par la suite. Le chocolat ici n'est pas de très bonne qualité, donc la fermentation se fait dans des sacs en plastique en peu de temps. Si on recherche la qualité, il faut alors faire fermenter les graines dans des caisses en bois recouvertes de feuilles de bananes. Cette étape est censée durer de 5 à 15 jours selon le type de graine. Vient ensuite le séchage des graines en plein air au soleil, entre deux et trois jours selon la météo. Le couple chargé de cette mission était plutôt doué pour sentir la venue de pluie et tout ramasser avant les premières gouttes ! Aldo s'arrête à cette étape et vend 250$ les 44kg de graines de cacao. Normalement, les graines sont ensuite torréfiées puis broyées pour donner de la poudre de cacao. C'est à partir de cette dernière qu'est fabriqué le chocolat sous toutes ses formes ! 
Nico participe aussi à la plantation de nouveaux cacaoyers.
Les autres volontaires ont aussi travaillé dans les champs de maïs pour les fertiliser, ou dans la nurserie pour commencer à préparer les plants de cacaoyer. 
Quelques fois, on peut aussi être amenés à aider pour nettoyer l'hôtel ou tenir le bar. On tombe pendant la période du carnaval, du vendredi 24 février au soir jusqu'à mardi 28, avec deux jours fériés pour les Équatoriens. Beaucoup de monde donc pour profiter du bar et de la piscine... et de la musique à fond toute la journée... pendant 4 jours !!! On est contents le mercredi matin quand ça s'arrête ! 

Notre petit déj quotidien !

Notre petit déj quotidien !

Cacaoyers avec des cabosses pas encore mûres

Cacaoyers avec des cabosses pas encore mûres

Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao
Au travail dans la plantation de cacao

Au travail dans la plantation de cacao

Séchage des fèves de cacao au soleil Séchage des fèves de cacao au soleil
Séchage des fèves de cacao au soleil Séchage des fèves de cacao au soleil

Séchage des fèves de cacao au soleil

La fève de cacao avec sa petite cosseLa fève de cacao avec sa petite cosse

La fève de cacao avec sa petite cosse

La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)
La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)
La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)
La future plantation de cacao :)La future plantation de cacao :)

La future plantation de cacao :)

Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)
Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)
Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)
Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée,  on en a planté 5-600 à 3 :)

Installation de 10000 nouveaux cacaoyers. En une demi-journée, on en a planté 5-600 à 3 :)

Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !
Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !

Pas facile de travailler, avec les pluies, lle terrain est boueux, on a embourbé 2x la voiture !

Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers
Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyersQuelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers
Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyersQuelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers

Quelques bestioles rencontrées lors du plantage des cacaoyers

Retour des travailleurs planteurs de cacao !Retour des travailleurs planteurs de cacao !
Retour des travailleurs planteurs de cacao !

Retour des travailleurs planteurs de cacao !

Les repas du midi passent et se ressemblent : riz/poulet ou riz/poisson... 
Les après-midi sont tranquilles, à profiter de la piscine, jouer au billard, discuter, lire, faire la sieste... On va également à Jipijapa se ravitailler pour manger le soir. On en profite pour voir Christina, une Luxembourgeoise venue faire un stage dans le tourisme communautaire à Jipijapa mais qui s'ennuie un peu ! On cherche un bar pour profiter tous ensemble. Pas facile à trouver mais on se retrouve finalement dans un petit boui-boui qui sert exclusivement de la bière ! On va ensuite manger dans un autre petit resto, où Christina va déjeuner tous les midi - et qui évidemment sert du riz ! Mauvaise pioche malheureusement : quatre sur huit seront malades après cela ... 

À la fin, on passe aussi plusieurs soirées chez Ricardo, qui s'occupe de tenir le terrain de foot voisin. On y fait notamment un match d'ultimate (frisbee) avec les trois copines américaines et les Bretons. Filles contre gars : c'est une victoire écrasante pour les filles (15-2 !) ! Bon, à leur décharge, Maggie et Corrie font partie d'un club et cela faisait longtemps que les gars n'y avaient pas joué... ou n'avaient jamais joué...
En fait, on passe pas mal de temps là-bas parce qu'Aldo et Birna ne sont pas hyper causants. Aldo est venu deux soirs avec nous et cela a pris plus la forme d'un monologue que d'un dialogue, nous racontant pratiquement la même chose les deux fois... 
Au contraire, Ricardo nous accueille à chaque fois avec un grand sourire. On discute, on rigole bien, on fait un barbec, on joue aux cartes... Cela nous oblige aussi à parler un peu espagnol, parce que, à force de rencontrer et sympathiser avec beaucoup de Français, on en perd son latin ! Une belle rencontre en tout cas... 

Première soirée en compagnie des Bretons = soirée crêpes !

Première soirée en compagnie des Bretons = soirée crêpes !

La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !
La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !
La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !

La maman ne s'occupe pas de ses chiots, alors on les nourrit au biberon !

Quelques images de JipijapaQuelques images de Jipijapa
Quelques images de JipijapaQuelques images de Jipijapa

Quelques images de Jipijapa

En petit groupe dans un petit bar de Jipijapa avec entre autre David, Franceska et Jonathan En petit groupe dans un petit bar de Jipijapa avec entre autre David, Franceska et Jonathan

En petit groupe dans un petit bar de Jipijapa avec entre autre David, Franceska et Jonathan

Sur un de nos "jours de congé", on décide d'aller à la plage de Manta avec toute la petite troupe : John, Christina, Jeanne, David et Steven. Une bonne heure de bus et nous voilà donc devant le Pacifique ! Il fait bien chaud et on réserve donc un transat/parasol pour ne pas cramer au soleil. Et c'est parti pour notre premier bain dans le Pacifique et en février !!! Le courant de Humboldt s'arrête aux côtes péruviennes et l'eau est donc chaude ici :) De belles vagues également - on passe pas mal de temps dans l'eau ! La ville en elle-même ne vaut apparemment pas trop le coup : c'est surtout une ville industrielle. D'ailleurs, il vaut mieux regarder vers l'horizon que derrière la plage où les constructions n'ont pas vraiment de charme...
On y est le dernier jour de carnaval, ce qui nous permet de nous faire de temps en temps asperger de mousse :) 
Une belle journée, avec en souvenir quelques coups de soleil malgré la crème solaire... 

 

Pour aller de l'hôtel à Jipijapa, on doit prendre une petite camionnette. Ensuite, un bus tout coloré de Jipijapa à Manta.Pour aller de l'hôtel à Jipijapa, on doit prendre une petite camionnette. Ensuite, un bus tout coloré de Jipijapa à Manta.

Pour aller de l'hôtel à Jipijapa, on doit prendre une petite camionnette. Ensuite, un bus tout coloré de Jipijapa à Manta.

En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !
En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !

En allant vers la plage de Manta... Monument en l'honneur des Français, venus en Équateur pour définir la ligne de l'équateur !

Manta est vraisemblablement la capitale du thon !Manta est vraisemblablement la capitale du thon !
Manta est vraisemblablement la capitale du thon !

Manta est vraisemblablement la capitale du thon !

La plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière modeLa plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière mode
La plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière mode

La plage de Manta, ses transats et ses tenues de baignade à la dernière mode

Dix jours après notre arrivée, c'est l'heure du départ pour Quito pour retrouver les parents de Marine. Contents d'avoir rencontré cette belle brochette de Bretons et d'avoir découvert la culture du cacao, mais on reste quand même sur notre faim du point de vue de l'échange culturel... Pas facile de trouver un volontariat dans lequel les propriétaires restent simples et sont réellement ouverts à l'échange... 
Le bus part à 20h15, on voyage donc de nouveau de nuit ! Les bus équatoriens sont en revanche moins confortable qu'au Pérou : pas de toilettes pour 8h de bus, un chien qui fait pipi, une clim' à fond les ballons.. 

 

Pas bête les couches pour chien pour les trajets en bus ! Mais tout le monde n'y pense pas malheureusement !

Pas bête les couches pour chien pour les trajets en bus ! Mais tout le monde n'y pense pas malheureusement !

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Pause à Trujillo avant le passage de la frontière équatorienne

Pour couper la route jusqu'à l'Equateur, nous décidons de nous arrêter quelques jours à Trujillo au nord du Pérou. Et tata Cat' (la tante de Marine) nous avait dit avoir bien aimé lors de leur voyage il y a quelques années... 

Nous voici donc de nouveau dans le bus de nuit direction Trujillo. Arrivés au petit matin, on trouve rapidement une petite auberge sympa et bien nommée "El mochilero" (le voyageur avec sac à dos). On profite de cette ambiance pour se poser un peu après tous ces kilomètres depuis la Bolivie (et de rattraper un peu le retard du blog!).

Notre jolie auberge, El mochilero
Notre jolie auberge, El mochilero
Notre jolie auberge, El mochilero

Notre jolie auberge, El mochilero

L'animal de compagnie de l'auberge :)

L'animal de compagnie de l'auberge :)

On se balade dans Trujillo. C'est la troisième ville la plus peuplée du Pérou, mais le quartier central où les rues sympas pour se balader est assez restreint. Pour se rendre à la place centrale, on prend la rue piétonne, afin d'éviter le concert de klaxons des autres rues... La rue est en plus animée, avec des petits spectacles de rue ou des artistes. On passe aussi devant une école de danse où on peut souvent voir depuis la rue des enfants danser la marinera ! 
La place centrale est jolie, avec des bâtiments bien colorés ! L'intérieur de la cathédrale vaut le coup d'œil aussi, notamment au plafond où on peut voir de belles peintures. À presque chaque coin de rue, on trouve d'autres églises... 

La Plaza de Armas entourée de belles demeures coloniales colorées
La Plaza de Armas entourée de belles demeures coloniales colorées
La Plaza de Armas entourée de belles demeures coloniales colorées
La Plaza de Armas entourée de belles demeures coloniales colorées
La Plaza de Armas entourée de belles demeures coloniales colorées

La Plaza de Armas entourée de belles demeures coloniales colorées

Quelques bâtiments autour de la place centrale
Quelques bâtiments autour de la place centrale
Quelques bâtiments autour de la place centrale
Quelques bâtiments autour de la place centrale

Quelques bâtiments autour de la place centrale

La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco
La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco
La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco
La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco
La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco
La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco

La cathédrale et ses belles peintures de l'école de Cuzco

Palacio Iturregui, aujourd'hui un club privé
Palacio Iturregui, aujourd'hui un club privé
Palacio Iturregui, aujourd'hui un club privé

Palacio Iturregui, aujourd'hui un club privé

Rue piétonne et ses artistes
Rue piétonne et ses artistes
Rue piétonne et ses artistes

Rue piétonne et ses artistes

Au détour des rues et places de Trujillo
Au détour des rues et places de Trujillo
Au détour des rues et places de Trujillo
Au détour des rues et places de Trujillo
Au détour des rues et places de Trujillo
Au détour des rues et places de Trujillo

Au détour des rues et places de Trujillo

Détails sur des balcons et fenêtres d'origine andalou-musulmane
Détails sur des balcons et fenêtres d'origine andalou-musulmane
Détails sur des balcons et fenêtres d'origine andalou-musulmane
Détails sur des balcons et fenêtres d'origine andalou-musulmane

Détails sur des balcons et fenêtres d'origine andalou-musulmane

Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo
Nombreuses églises de Trujillo

Nombreuses églises de Trujillo

Du chocolat en disquette et le moulin rouge péruvien !
Du chocolat en disquette et le moulin rouge péruvien !

Du chocolat en disquette et le moulin rouge péruvien !

Le dernier jour, Nico ne se sent pas très en forme pour visiter, donc Marine part toute seule visiter le site de Chan Chan, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une vingtaine de minutes en minibus, puis une vingtaine de minutes à pieds et j'arrive au site. Je tombe sur un couple franco-péruvien : ils sont venus pour le mariage du frère de la Péruvienne et elle en profite pour faire visiter les environs à son copain. Aucune indication écrite sur le site, donc on décide de faire appel aux services d'un guide pour mieux comprendre l'histoire du lieu. Étudiant en archéologie, notre guide est passionnant ! 
Chan Chan était la capitale des Chimús, une civilisation précolombienne qui succéda à la civilisation Moche (prononcer Motché !). Les Chimús connurent leur apogée du XIIe au XVe siècle, avant d'être défaits par les Incas (eux-mêmes envahis par les Espagnols quelques années plus tard). Le site de Chan Chan s'étend sur plusieurs km2, mais la zone définie comme patrimoine de l'UNESCO est plus réduite et, en tant que touriste, on ne peut visiter que le site de la citadelle Nik-An. C'était le lieu central de Chan Chan, comportant plusieurs fonctions. Tout d'abord, la fonction religieuse avec la place des cérémonies et des sacrifices. La divinité la plus importante était probablement la Lune de par la proximité de la mer : les Chimús connaissaient sans doute l'influence de la Lune sur les marées. Il y avait aussi une fonction administrative avec notamment la place des audiences. Cette partie du site est un véritable labyrinthe, sans doute pour empêcher les ennemis d'atteindre le cœur du pouvoir. 
On peut aussi voir la tombe royale où étaient enterrés les gouverneurs de la cité, momifiés. Une fois par an, le dernier gouverneur décédé était transporté en parade sur la place des cérémonies. 
Malheureusement, le site a été rénové en 1962, soit un an avant la charte de Venise. Celle-ci définit les règles de restauration : les sites historiques ne doivent pas être reconstruits, mais préservés, nettoyés... Ce qu'on voit à Chan Chan n'est donc pas ce qui reste de la civilisation Chimú, mais ce qu'on en a reconstruit d'après nos connaissances. Le matériau de construction est de l'adobe : de la terre crue mélangée à de l'eau.
Le guide nous pose un peu comme des devinettes sur les représentations qu'on peut voir et, pour une bonne réponse,  nous donne une graine de haricot qui existait au temps de Chimús mais qu'on ne trouve presque plus aujourd'hui. Il en cultive dans son jardin et espère que les touristes à qui il en offre feront de même ! 

La place des cérémonies et sa frise autour. Comme la technique de la perspective n'était pas encore connue, on doit la lire de cette façon : en bas le premier plan (des écureuils aujourd'hui disparus à cause de la destruction des forêts surexploitées par les Espagnols), au milieu le deuxième plan (la mer), en haut le troisième plan (l'horizon, le ciel).
La place des cérémonies et sa frise autour. Comme la technique de la perspective n'était pas encore connue, on doit la lire de cette façon : en bas le premier plan (des écureuils aujourd'hui disparus à cause de la destruction des forêts surexploitées par les Espagnols), au milieu le deuxième plan (la mer), en haut le troisième plan (l'horizon, le ciel).

La place des cérémonies et sa frise autour. Comme la technique de la perspective n'était pas encore connue, on doit la lire de cette façon : en bas le premier plan (des écureuils aujourd'hui disparus à cause de la destruction des forêts surexploitées par les Espagnols), au milieu le deuxième plan (la mer), en haut le troisième plan (l'horizon, le ciel).

Cette frise de poissons exprime les marées hautes et basses. On en voit aussi en sens contraire, ce qui prouverait que les Chimús connaissaient la présence des deux courants marins de l'océan Pacifique. Pour le sens de la visite, suivez le poisson !
Cette frise de poissons exprime les marées hautes et basses. On en voit aussi en sens contraire, ce qui prouverait que les Chimús connaissaient la présence des deux courants marins de l'océan Pacifique. Pour le sens de la visite, suivez le poisson !

Cette frise de poissons exprime les marées hautes et basses. On en voit aussi en sens contraire, ce qui prouverait que les Chimús connaissaient la présence des deux courants marins de l'océan Pacifique. Pour le sens de la visite, suivez le poisson !

Le centre administratif, dont les murs étaient normalement plus hauts pour former un labyrinthe.
Le centre administratif, dont les murs étaient normalement plus hauts pour former un labyrinthe.
Le centre administratif, dont les murs étaient normalement plus hauts pour former un labyrinthe.

Le centre administratif, dont les murs étaient normalement plus hauts pour former un labyrinthe.

Des lieux de stockage de la nourriture (à l'image des écureuils qui font leurs provisions) afin de contrer les effets néfastes du phénomène El Niño

Des lieux de stockage de la nourriture (à l'image des écureuils qui font leurs provisions) afin de contrer les effets néfastes du phénomène El Niño

La tombe royale

La tombe royale

L'étang où l'on procédait aux sacrifices

L'étang où l'on procédait aux sacrifices

En quittant la citadelle, on aperçoit ces deux montagnes sacrées qui sont reliées par un mur construit au temps des Chimús
En quittant la citadelle, on aperçoit ces deux montagnes sacrées qui sont reliées par un mur construit au temps des Chimús
En quittant la citadelle, on aperçoit ces deux montagnes sacrées qui sont reliées par un mur construit au temps des Chimús
En quittant la citadelle, on aperçoit ces deux montagnes sacrées qui sont reliées par un mur construit au temps des Chimús

En quittant la citadelle, on aperçoit ces deux montagnes sacrées qui sont reliées par un mur construit au temps des Chimús

Haricot millénaire !

Haricot millénaire !

Le billet de la visite inclut l'entrée à trois autres sites dont deux sont sur le chemin du retour. Je m'arrête donc d'abord dans un tout petit musée qui expose des objets des cultures précolombiennes de la région et une maquette de Chan Chan. 
Direction ensuite la Huaca La Esmeralda. C'est une pyramide à la sud-américaine, qui avait aussi une fonction religieuse. Elle daterait de la dernière période chimú. Le site n'est pas vraiment mis en valeur : pas facile à trouver (heureusement deux gentils petits vieux m'indiquent le chemin!) et très peu d'explications écrites. On peut finalement surtout y voir des bas-reliefs bien conservés représentant des poissons et des oiseaux. 

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Objets de la collection du musée. Une petite ressemblance avec l'oreille cassée dans Tintin, non ?
Objets de la collection du musée. Une petite ressemblance avec l'oreille cassée dans Tintin, non ?
Objets de la collection du musée. Une petite ressemblance avec l'oreille cassée dans Tintin, non ?

Objets de la collection du musée. Une petite ressemblance avec l'oreille cassée dans Tintin, non ?

Maquette de la citadelle Nik-An
Maquette de la citadelle Nik-An

Maquette de la citadelle Nik-An

Photo du mur reliant les deux montagnes, encore visible donc aujourd'hui

Photo du mur reliant les deux montagnes, encore visible donc aujourd'hui

La huaca La Esmeralda
La huaca La Esmeralda
La huaca La Esmeralda

La huaca La Esmeralda

Détails de la huaca
Détails de la huaca

Détails de la huaca

Mes visites terminées, je rentre à l'auberge où je retrouve Nico. Un dernier petit tour en ville histoire de sortir quand même un peu. Il nous faut aussi de l'eau car il n'y en a plus dans l'auberge. Il y a apparemment souvent des coupures d'eau dans l'après-midi et jusque 22-23h. 
C'est ensuite reparti pour un nouveau bus de nuit, direction Tumbes à quelques kilomètres de la frontière équatorienne...

 

Rizières et traversée d'une rivière pendant le trajet
Rizières et traversée d'une rivière pendant le trajet

Rizières et traversée d'une rivière pendant le trajet

Arrivés au petit matin à Tumbes, on apprend que le prochain bus pour traverser la frontière équatorienne n'est qu'en début d'après-midi : ceux du matin sont annulés à cause du premier tour des élections présidentielles en Équateur ! Un peu fatigués, on se traîne quand même jusqu'à la place centrale de la ville. On y assiste alors à un défilé original : d'abord les militaires, puis tous les clubs de la ville paradent quelques secondes (échecs, danse, basket, théâtre, football, volley, ...). Ils se sont tous mis sur leur trente-et-un, dans leur plus beau costume ! C'est assez rigolo à voir :) 
On va également se balader le long de la rivière pour aller voir la statue El Beso, bien nommée... 

Dans le centre et les rues de Tumbes
Dans le centre et les rues de Tumbes
Dans le centre et les rues de Tumbes
Dans le centre et les rues de Tumbes
Dans le centre et les rues de Tumbes

Dans le centre et les rues de Tumbes

Défilé des basketteurs, danseuses de marinera et des militaires
Défilé des basketteurs, danseuses de marinera et des militaires
Défilé des basketteurs, danseuses de marinera et des militaires
Défilé des basketteurs, danseuses de marinera et des militaires

Défilé des basketteurs, danseuses de marinera et des militaires

Le long de la rivière à Tumbes
Le long de la rivière à Tumbes
Le long de la rivière à Tumbes
Le long de la rivière à Tumbes

Le long de la rivière à Tumbes

El Beso...
El Beso...

El Beso...

On remonte ensuite dans le bus direction Guayaquil. Le passage de la frontière est assez rapide (nos bagages ne sont même pas contrôlés !) et dans des locaux tout neufs. La nuit est déjà tombée quand on arrive. On trouve facilement un bus pour nous emmener près de l'hôtel repéré dans le Routard. La ville est très grande (c'est en fait la capitale économique de l'Equateur) et on met presque une autre heure à y arriver : autant dire qu'on est content de se coucher !! 

Le lendemain, dernière étape en bus : 2h30 pour atteindre Jipijapa. Destination pas du tout touristique : nous allons y faire un workaway (même principe que le woofing : travail contre logement et nourriture) dans une plantation de cacaoyers...

Champ de bananiers et retour de la pluie pendant le trajet !
Champ de bananiers et retour de la pluie pendant le trajet !

Champ de bananiers et retour de la pluie pendant le trajet !

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Lima, capitale péruvienne

Depuis Ica, il nous faut 4-5h pour rejoindre la capitale. On arrive au terminal de la compagnie qui se trouve quelques kilomètres au sud du centre historique. De là, on doit prendre un bus local pour aller dans le centre. Comme partout ailleurs,  il est indiqué sur les bus les différents points de passage. Sauf qu'ici le bus qu'on doit prendre ne passe pas par le centre mais à quelques centaines de mètres. De ce fait, aucun bus qui passe devant nous n'arbore la fameuse indication "centro"... On prend donc nos renseignements directement auprès d'un chauffeur qui nous indique que son bus passe à proximité de là où on doit se rendre. Il a même la gentillesse de nous indiquer l'endroit où on doit descendre lorsqu'on y arrive.
De là,  on marche un peu jusqu'au centre historique. On s'installe dans un vieil hostel dont le nom est celui de la ville. Il se situe juste en face du palais présidentiel et à 100m de la plaza de Armas. Dans une capitale européenne,  un emplacement si bien situé nous aurait coûté une fortune, ici, c'est seulement 11,5€ pour 2 !
Certes,  l'hôtel a vraisemblablement résisté à quelques tremblements de terre car tout y est de travers. Même le plancher n'est pas droit ! Et les sanitaires sont parmis les moins confortables rencontrés en Amérique du Sud depuis le début de notre séjour mais on ne va pas se plaindre. ;)
Comme on arrive à Lima en fin d'après-midi, on se contente d'une balade pour visiter vite fait et trouver où manger. 
Le routard nous renseigne un resto végétarien mais malheureusement il n'existe apparemment plus. On cherche donc un peu ailleurs et on tombe sur ce qui s'appelle le festival des saveurs. Il s'agit d'un festival qui invite les gens à goûter aux spécialités culinaires péruviennes pour un prix modique. Le repas est typique et plutôt bon vu le prix mais la gastronomie péruvienne, et plus largement d'Amérique du Sud, n'est pas très raffinée par rapport à ce qu'on trouve en Europe. 

Notre hostal en face du palais. Notez l'intérieur de travers suite à différents tremblements de terreNotre hostal en face du palais. Notez l'intérieur de travers suite à différents tremblements de terre
Notre hostal en face du palais. Notez l'intérieur de travers suite à différents tremblements de terre

Notre hostal en face du palais. Notez l'intérieur de travers suite à différents tremblements de terre

Festival des saveurs péruviennes ! Ají de gallina pour Marine et chicharrón pour Nicolas Festival des saveurs péruviennes ! Ají de gallina pour Marine et chicharrón pour Nicolas
Festival des saveurs péruviennes ! Ají de gallina pour Marine et chicharrón pour Nicolas Festival des saveurs péruviennes ! Ají de gallina pour Marine et chicharrón pour Nicolas

Festival des saveurs péruviennes ! Ají de gallina pour Marine et chicharrón pour Nicolas

Plaza mayor et ancien plan de Lima réalisé par un français au XVIIIe siècle
Plaza mayor et ancien plan de Lima réalisé par un français au XVIIIe siècle Plaza mayor et ancien plan de Lima réalisé par un français au XVIIIe siècle

Plaza mayor et ancien plan de Lima réalisé par un français au XVIIIe siècle

Le lendemain,  on commence par un petit déjeuner puis on continue la visite du centre. On assiste à la relève de la garde puis on passe dans un magasin/musée sur le cacao. On admire un peu la cathédrale et la magnifique Plaza mayor. On passe ensuite dans un marché artisanal à côté de la basilique santo domingo qu'on a rapidement visité la veille avant le dîner. On passe par hasard devant la Casa de Osambela qu'on admire en entrant dans la cours principale. On longe également le musée des combattants du Morro d'Arica, la Casa Fernandini, le théâtre municipal, une belle église dont on ignore le nom. On descend ensuite plus au sud vers un petit parc à proximité du palais de justice. En chemin, on croise beaucoup d'églises comme dans toutes les villes d'Amérique du Sud. On passe également sur une Plaza Francia avec une statue en l'honneur d'un certain Bergasse du Petit Thouars. Au pied de cette statue, on trouve la charte des droits de l'homme écrite en français et espagnol.
Avant d'arriver au parc, on passe par un grand centre commercial qui ferait des jaloux parmis les villes d'Europe. Ensuite, un premier petit parc où on peut voir une statue de Neptune suivi du parc de l'exposition. On fait un rapide tour du parc avant de remonter vers le nord de la ville. En chemin, un type nous aborde sur la Plaza San Martin et commence à nous faire la conversation,  il nous file 2 vieilles pièces de Sol de Oro qui n'a plus court depuis 1975 puis nous propose d'aller boire un verre. Devant son insistance on accepte et on boit un verre ensemble. Le type qui se prénomme Michel est un rien bizarre mais pas bien méchant. On supposera après qu'il avait juste envie de boire un coup avant de rentrer chez lui.
Avant d'aller manger, on visite une dernière église, celle de la Merced dont l'origine remonte à 1534 soit un an avant l'installation de Pizarro à Lima.
Au soir,  on se fait un restaurant recommandé par le routard, le Mirador de Chabuco. On y mange des plats locaux sur un balcon qui surplombe la rue piétonne, comme une impression de manger chez les nobles à observer le peuple errer dans la rue.

Relève de la garde aux couleurs du Pérou !
Relève de la garde aux couleurs du Pérou !Relève de la garde aux couleurs du Pérou !

Relève de la garde aux couleurs du Pérou !

La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel
La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel

La belle Plaza mayor avec la cathédrale, ses vautours et le palais de l'archevêque à sa gauche et le palais présidentiel

Patrouille à cheval à proximité de la Plaza mayor.  Le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils ont mis les moyens policiers pour rassurer les touristes et autres passants.

Patrouille à cheval à proximité de la Plaza mayor. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils ont mis les moyens policiers pour rassurer les touristes et autres passants.

Sympa le chapeau colonial ;)

Sympa le chapeau colonial ;)

Casa de Osambela. On dit que le propriétaire observait ses navires arriver au port de Callao depuis le mirador au sommet de sa maison Casa de Osambela. On dit que le propriétaire observait ses navires arriver au port de Callao depuis le mirador au sommet de sa maison
Casa de Osambela. On dit que le propriétaire observait ses navires arriver au port de Callao depuis le mirador au sommet de sa maison

Casa de Osambela. On dit que le propriétaire observait ses navires arriver au port de Callao depuis le mirador au sommet de sa maison

Théâtre,  casa Fernandini et église inconnue Théâtre,  casa Fernandini et église inconnue
Théâtre,  casa Fernandini et église inconnue

Théâtre, casa Fernandini et église inconnue

Église de la Recoleta sur la Plaza Francia et monument en l'honneur de Bergasse du Petit Thouars
Église de la Recoleta sur la Plaza Francia et monument en l'honneur de Bergasse du Petit Thouars Église de la Recoleta sur la Plaza Francia et monument en l'honneur de Bergasse du Petit Thouars

Église de la Recoleta sur la Plaza Francia et monument en l'honneur de Bergasse du Petit Thouars

Bâtiment au style très français

Bâtiment au style très français

Palais de justice,  un air de celui de Bruxelles,  la coupole en moins

Palais de justice, un air de celui de Bruxelles, la coupole en moins

Statue de Neptune,  de Thupa Amaro II et vues du parcStatue de Neptune,  de Thupa Amaro II et vues du parc
Statue de Neptune,  de Thupa Amaro II et vues du parc
Statue de Neptune,  de Thupa Amaro II et vues du parcStatue de Neptune,  de Thupa Amaro II et vues du parc

Statue de Neptune, de Thupa Amaro II et vues du parc

Balcon de célébrités

Balcon de célébrités

Plaza San Martín avec la statue de San Martín évidemment Plaza San Martín avec la statue de San Martín évidemment
Plaza San Martín avec la statue de San Martín évidemment

Plaza San Martín avec la statue de San Martín évidemment

Petite bière avec Michel

Petite bière avec Michel

Église de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul II
Église de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul IIÉglise de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul II
Église de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul IIÉglise de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul II
Église de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul IIÉglise de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul II

Église de la Merced avec notamment une statue fort sympathique de Jean-Paul II

Resto au Mirador de Chabuco :) Ceviche pour Marine, la spécialité de la maison.

Resto au Mirador de Chabuco :) Ceviche pour Marine, la spécialité de la maison.

Pour notre deuxième et dernier jour sur Lima, on commence par un petit déjeuner Americano dans le café César à proximité de l'hôtel. 
Petit passage à la basilique et couvent San Francisco de Asís qui se trouve juste en face du café. C'est l'un des ensembles coloniaux les mieux préservés de Lima. Il date d'après le séisme de 1656 mais a remarquablement résisté à celui de 1746.
On continue un peu plus loin par une exposition temporaire sur un aristocrate polonais, Ernest Malinowski, qui suite aux problèmes dans son pays a étudié aux ponts et chaussées à Paris avant de venir s'installer au Pérou. Il a grandement contribué à l'essor du pays en travaillant d'arrache pied pour mettre en place une école d'ingénieurs, en participant à la création d'une grande partie des lignes ferroviaires du pays, dont la plus importante et plus haute (jusque plus de 4800m), et en aidant aux constructions militaires qui ont servis lors la bataille de Callao du 2 mai 1866 contre la flotte espagnole.
On entre ensuite au musée de la Casa de la literatura peruana qui se situe dans l'ancienne gare de Desemparados qui fut créée en 1851 en même temps que la première ligne de chemin de fer en Amérique du Sud.
Après ce petit musée gratuit, on passe à la Casa de la gastronomía qui est un musée sur l'histoire de l'alimentation au Pérou. 
On passe ensuite au musée del banco central de reserva del Perú. Il s'agit d'un musée d'art et d'archéologie au travers des collections de la banque. On arrive un peu tard et on ne verra guère plus que le rez-de-chaussée. 
On passe rapidement à l'église de San Pedro, ancienne église jésuite de 1638, avant de faire quelques courses au marché central.
On profite du début de soirée sur la Plaza mayor avant d'aller prendre le bus de nuit en direction de Trujillo.

Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !
Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !

Basilique San Francisco de Asís. A voir le saint balayeur et la statue de San Judas Tadeo, patron des travailleurs et des impossibles dont l'arrière est entièrement recouvert d'argent !

Costume traditionnel ? ou touristique ?

Costume traditionnel ? ou touristique ?

Musée de la littérature péruvienne et ancienne gare. On peut voir la belle verrière et une carte de la répartition linguistique au Pérou Musée de la littérature péruvienne et ancienne gare. On peut voir la belle verrière et une carte de la répartition linguistique au Pérou
Musée de la littérature péruvienne et ancienne gare. On peut voir la belle verrière et une carte de la répartition linguistique au Pérou Musée de la littérature péruvienne et ancienne gare. On peut voir la belle verrière et une carte de la répartition linguistique au Pérou

Musée de la littérature péruvienne et ancienne gare. On peut voir la belle verrière et une carte de la répartition linguistique au Pérou

Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial
Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial
Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial

Musée de la gastronomie péruvienne installé dans un ancien bâtiment colonial

Quelques photos prises dans le musée de la banque centrale
Quelques photos prises dans le musée de la banque centraleQuelques photos prises dans le musée de la banque centraleQuelques photos prises dans le musée de la banque centrale

Quelques photos prises dans le musée de la banque centrale

Dans la rue en direction de la basilique San Pedro

Dans la rue en direction de la basilique San Pedro

Basilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balai
Basilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balaiBasilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balai
Basilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balaiBasilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balaiBasilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balai
Basilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balaiBasilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balai

Basilique de San Pedro. On y voit à nouveau saint Martin de Porrès avec son balai

Passage au Mercado Central de Lima Passage au Mercado Central de Lima
Passage au Mercado Central de Lima Passage au Mercado Central de Lima

Passage au Mercado Central de Lima

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Huacachina, un air de club Med !

Avant de rejoindre Lima, on fait encore une petite halte en chemin.
Le bus nous pose donc à Ica ! De là,  on prend directement un taxi qui nous emmène jusqu'au petit village voisin qu'un Français nous a chaudement recommandé lorsque nous étions à Arequipa. 
L'endroit est en fait un oasis au milieu du désert qui s'appelle Huacachina !
En arrivant, le taximan veut absolument nous aider. Il nous amène d'abord pour réserver les tickets de bus pour quitter le coin. On lui dit qu'on préfère voir ça plus tard et ainsi gérer ça nous même. Il nous amène ensuite à un hôtel 200m avant et pour ça, on reprend le taxi... L'hôtel fait une réduction sur le prix de la chambre si on prend le tour en buggy dans les dunes chez eux. L'offre est intéressante et l'hôtel a l'air pas mal. Le problème c'est qu'on ne nous a pas dit qu'une boîte de nuit se trouve juste derrière. On aura donc droit à des "boum boum" toute la nuit. Heureusement,  on n'a pas pris la première chambre qu'ils nous avaient proposés et qui était juste contre la boîte de nuit. Malheureusement,  même si la chambre est plus loin, comme ils n'ont vraisemblablement pas connaissance du concept d'isolation acoustique, on subira quand même fortement les bruits sourds liés à la boîte.
Une fois posé à l'hôtel, le chauffeur du taxi veut nous emmener dans un restaurant pour manger. Le restaurant qu'il nous propose à l'air sympa mais vu le prix 3x plus élevé que les repas qu'on prend habituellement, on ne mangera donc pas là et on mangera seulement après le tour en buggy.

Vues sur l'oasis de Huacachina Vues sur l'oasis de Huacachina
Vues sur l'oasis de Huacachina
Vues sur l'oasis de Huacachina Vues sur l'oasis de Huacachina Vues sur l'oasis de Huacachina

Vues sur l'oasis de Huacachina

Beau bâtiment de l'époque coloniale

Beau bâtiment de l'époque coloniale

Huacachina by night !
Huacachina by night !Huacachina by night !
Huacachina by night !

Huacachina by night !

Notre hôtel. Ça paraît tranquille sauf qu'il y a un boîte de nuit... La nuit a donc été bruyante... Notre hôtel. Ça paraît tranquille sauf qu'il y a un boîte de nuit... La nuit a donc été bruyante...

Notre hôtel. Ça paraît tranquille sauf qu'il y a un boîte de nuit... La nuit a donc été bruyante...

On se balade un peu autour du petit lac et on rentre à l'hôtel où nous avons rendez-vous pour le buggy. 
Les buggys peuvent prendre une petite dizaine de personnes à leur bord. On n'est pas seuls. Rien que pour notre hôtel,  3-4 buggys seront remplis. 
Le circuit consiste à aller faire un tour dans les dunes et à faire un peu de sandboard. Le tour dure environ 2h.
Notre conducteur est probablement le plus cinglé de tous, il nous emmène à toute allure dans le désert et on se croirait dans les attractions à sensations fortes, la sécurité en moins. On double à plusieurs reprises les autres buggys et lorsqu'il s'agit de s'arrêter,  notre conducteur s'arrange toujours pour le faire à proximité d'autres gens et buggys en faisant quelques dérapages. Au vu des cris des gens dans notre buggy, il paraît évident qu'on a droit à plus d'adrénaline que dans les autres buggys où la conduite semble ressembler davantage à une conduite en bon père de famille. 
On passe ensuite au sandboard, il y a 3 descentes que nous ferons 2x. La première,  plus raide et plus longue, se fait couché sur la planche la tête en avant. Les autres se font debout sur la planche et certains se contentent d'une descente couchée.
Après le sandboard, on reprend le buggy pour un dernier parcours à sensations. Avant de démarrer, le chauffeur fait un signe de croix. On ne sait pas si c'est pour nous faire peur ou s'il craint vraiment pour sa vie. Le parcours qu'il prend est encore plus pentu et plus rapide. On dépasse probablement les 100km/h par endroits vu comment les larmes nous coulent des yeux malgré les lunettes. On mange même un peu de sable par endroit.
Retour ensuite à l'oasis, une dernière arrivée en trombe à proximité d'autres buggys afin d'observer l'oasis d'en haut et le coucher de soleil sur les dunes, puis retour à l'hôtel. 
Vraisemblablement, la conduite très sportive lui permet de s'assurer un meilleur pourboire que les autres chauffeurs !
On va ensuite manger et on profite de l'oasis pour une petite balade nocturne. 
Le lendemain,  on espérait pouvoir monter sur une dune à proximité pour observer l'oasis d'un autre point de vue en hauteur mais on se lève assez tard suite à la nuit bruyante qu'on a passé. On retourne donc en taxi sur Ica pour prendre le bus pour la capitale du Pérou, Lima !

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Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !
Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !
Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !

Tour en buggy dans le désert avec un pilote complètement taré !

Désert à proximité de Huacachina Désert à proximité de Huacachina

Désert à proximité de Huacachina

Sandboard, difficile de rester debout toute la descente ;)Sandboard, difficile de rester debout toute la descente ;)Sandboard, difficile de rester debout toute la descente ;)
Sandboard, difficile de rester debout toute la descente ;)Sandboard, difficile de rester debout toute la descente ;)

Sandboard, difficile de rester debout toute la descente ;)

Coucher de soleil dans le désert Coucher de soleil dans le désert
Coucher de soleil dans le désert Coucher de soleil dans le désert Coucher de soleil dans le désert
Coucher de soleil dans le désert Coucher de soleil dans le désert

Coucher de soleil dans le désert

Petit resto sympa et végétarien  pour clôturer cette grosse journée Petit resto sympa et végétarien  pour clôturer cette grosse journée

Petit resto sympa et végétarien pour clôturer cette grosse journée

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Nasca et ses fameuses lignes !

Encore une fois, on voyage de nuit pour arriver à Nasca. Cette fois encore avec la compagnie Cruz del Sur qui nous offre un grand confort. Apparemment,  leurs bus sont remplacés par lot de 50 tous les 3 ans. C'est pas fort dans l'optique d'un développement durable, mais pour la qualité du service et pour le confort, on n'est pas déçu. Ils poussent même le luxe à mettre des écrans tablette dans chaque dossier afin qu'on puisse regarder les films qu'on veut. On a même droit à une prise USB pour charger le téléphone. Bref, on arrive donc à Nasca aux alentours de 7h du matin. Premier constat en descendant du bus climatisé,  il fait chaud ici ! On voit qu'on est redescendu en altitude, fini le climat agréable de l'Altiplano. On se balade un peu en direction du centre et de notre hôtel. Il s'agit d'un hôtel plutôt économique puisque la nuit ne nous coûte que 25 soles pour 2 soit environ 7,20€ ! Difficile de trouver mieux ;)
On se renseigne sur les choses à faire dand le coin et principalement sur les fameuses lignes de Nasca qu'on admire depuis le ciel.
La compagnie Aeroparacas est la plus connue, on passe donc d'abord voir chez eux. Le type nous fait son speech et comme on est sympa, il nous propose 70$ US (on apprendra plus tard qu'une pote l'a fait à 80$ avec cette compagnie).
Pas totalement convaincus par le prix et par le speech, on passe voir une autre agence de l'autre côté de la route. Il s'agit d'Alas Peruanas. Le type nous explique le parcours et les géoglyphes que l'on va voir et nous propose d'emblée le vol à 60$. 
On réfléchit un peu, on retourne à l'autre agence pour essayer de négocier.  Le type se montre un peu moins sympa et ne baisse son prix que de 2$...
On opte donc pour Alas Peruanas.  Le départ est prévu pour 8h le lendemain. 

Le confort dans le bus de Cruz del Sur
Le confort dans le bus de Cruz del SurLe confort dans le bus de Cruz del Sur

Le confort dans le bus de Cruz del Sur

L'art typique de Nasca, coloré et très joli :)
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On a testé l'inca kola qui appartient désormais aussi à Coca-Cola Company

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L'église de Nasca, rien de bien exceptionnel L'église de Nasca, rien de bien exceptionnel

L'église de Nasca, rien de bien exceptionnel

Autres peintures murales sur les sites touristiques de la région Autres peintures murales sur les sites touristiques de la région Autres peintures murales sur les sites touristiques de la région

Autres peintures murales sur les sites touristiques de la région

Gélatine bizarre trouvée dans un supermarché... Apparemment ça se mange

Gélatine bizarre trouvée dans un supermarché... Apparemment ça se mange

La St Valentin ça se fête aussi ici et c'est kitche !

La St Valentin ça se fête aussi ici et c'est kitche !

Au petit matin, le vol est finalement reporté d'une heure à cause des conditions météo.
On passe à l'agence, on y laisse les sacs et on se rend compte qu'on est les seuls à partir à cette heure là. Le combi nous emmène à l'aéroport et fait un petit arrêt dans une boutique de poteries locales et traditionelles. C'est super joli mais malheureusement avec encore 4 mois et demi de voyage, difficile d'en emporter avec nous d'autant que ce n'est pas certain que ça survive à l'épreuve du sac à dos.
On arrive à l'aéroport, on termine les formalités administratives, on paye la taxe d'aéroport de 30 soles puis on attend un peu devant un documentaire sur les anciennes civilisations locales. Très intéressant mais on n'aura cependant pas le temps de tout visionner.
On nous appelle pour le check in, n'ayant pas pensé à ça, j'avais toujours mon Opinel dans ma poche. Il sera donc confisqué le temps du vol mais heureusement rendu juste après :)
On patiente encore un peu puis le copilote vient nous récupérer. 
On sera donc seuls dans l'avion avec le pilote et le copilote, grand luxe !
Le vol dure environ 30 minutes décollage et atterrissage compris. Durant le vol, on peut voir 14 géoglyphes. Un coup on tourne autour par la gauche et un coup on tourne autour par la droite. Autant dire qu'il faut avoir l'estomac bien accroché. 
La signification des géoglyphes n'est toujours pas certaine, on parle même de pistes d'atterrissage pour les extraterrestres !
Le vol se passe bien et le pilote et co-pilote sont sympas. On est quand même heureux qu'il ne dure pas plus longtemps ;)
On reprend le combi qui nous ramène à l'agence. On récupère nos sacs et on prend directement le bus Cruz del Sur vers Ica.

Notre avion, pilote et co-pilote ;)
Notre avion, pilote et co-pilote ;)Notre avion, pilote et co-pilote ;)
Notre avion, pilote et co-pilote ;)Notre avion, pilote et co-pilote ;)

Notre avion, pilote et co-pilote ;)

Pour voir les figures, ça penche. Une fois à gauche,  une fois à droite,  de quoi bien secours l'estomac ;)

Pour voir les figures, ça penche. Une fois à gauche, une fois à droite, de quoi bien secours l'estomac ;)

Araignée, cosmonaute,  bébé condor, colibri et baleine
Araignée, cosmonaute,  bébé condor, colibri et baleineAraignée, cosmonaute,  bébé condor, colibri et baleine
Araignée, cosmonaute,  bébé condor, colibri et baleineAraignée, cosmonaute,  bébé condor, colibri et baleine

Araignée, cosmonaute, bébé condor, colibri et baleine

Vue de Nasca depuis l'avion

Vue de Nasca depuis l'avion

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Arequipa, la blanche !

Après ces rapides jours en Bolivie (nous y reviendrons, notre vol part de La Paz !), on file vers le Pérou. On veut surtout faire la côte pacifique et donc réserver la région de Cuzco pour la saison sèche et les amis ! Notre direction est donc maintenant Arequipa. 

On prend de nouveau un bus de nuit pour s'y rendre. Le passage de la frontière est assez rigolo puisqu'on s'arrête au milieu d'un petit village ! On se fait tamponner la sortie de Bolivie, on marche trois minutes et on se fait tamponner l'entrée au Pérou. On remonte dans le bus avant de s'arrêter une nouvelle fois, à Puno. On attend une petite heure dans la gare en effervescence avant de prendre un autre bus où l'on s'endort enfin jusqu'à Arequipa... où on arrive à 5h du matin ! On partage le taxi avec Max, un Allemand rencontré dans le bus. Il nous emmène jusqu'à l'hostel Catalina où, en toquant à la porte sans y croire vraiment, on réveille le propriétaire. Très gentil, il nous prépare une chambre, ce qui nous permet de compléter notre nuit !  
 

Au revoir petit village bolivien et salut Pérou.!
Au revoir petit village bolivien et salut Pérou.!

Au revoir petit village bolivien et salut Pérou.!

À l'hostel
À l'hostel

À l'hostel

Vue sur le volcan Misti depuis le toit de l'hôtel

Vue sur le volcan Misti depuis le toit de l'hôtel

Quelques heures plus tard, on est donc frais et dispo pour aller visiter le célèbre Monasterio de Santa Catalina. Considéré comme une véritable ville dans la ville, c'est un immense couvent avec ses places, ruelles, cellules privatives et cloîtres. Il a été fondé en 1579 par une riche veuve et pendant quatre siècles, il accueillit 170 religieuses (la plupart des cadettes issues des grandes familles d'ascendance espagnole) et leurs 300 esclaves (africaines). Aujourd'hui, encore une quinzaine de sœurs y vivent dans une petite partie du couvent, non visitable. Depuis la venue du pape Jean-Paul II en 1985, elles ont le droit de parler et de sortir ! 
On passe donc une bonne partie de la journée à découvrir ce couvent. Les couleurs sont éclatantes, les cloîtres et places agréables. Les cellules des sœurs sont grandes et paraissent luxueuses pour l'époque : elles ont presque toutes une chambre, un salon (plus ou moins grand selon leur rang de noblesse), une cuisine à ciel ouvert (mais aux murs bien noirs!) et un cabinet d'aisance. Pas si mal ! Mais en 1870, le pape mit fin aux cellules de luxe et enjoignit les sœurs à la vie communautaire : tout le monde au dortoir donc (aujourd'hui transformé en pinacothèque) ! 
On "fait la connaissance" de deux sœurs en particulier : sœur Ana de Los Angeles et sœur......... (trou de mémoire !)
La première est devenue mère supérieure du couvent en 1648 et béatifiée par Jean-Paul II en 1985 pour les miracles qui lui sont attribués. Entrée au couvent à l’âge de 3 ans sans toutefois être destinée à être religieuse, elle refusa d’en sortir lorsqu'elle fut en âge de se marier. Ses parents sont contre sa vocation et c'est donc son frère, évêque, qui paya la dot. Elle passa toute sa vie au couvent, avec une rigueur bien plus stricte et austère que ses consœurs, allant jusqu'à la pratique de la flagellation. Elle passa les dix dernières années de sa vie paralysée et aveugle. 
La deuxième est issue d'un milieu pauvre. Elle vivait dans une toute petite cellule, peignait des éléments de la passion du Christ sur son plafond et s'attachait à une croix pour prier... Deux religieuses qui devaient être bien originales face à la vie de luxe des autres sœurs de l'époque ! 
Voilà donc quelques infos et photos de cette "prison dorée", du moins dans les premiers siècles de son existence, qui vaut en bonne partie à la ville d'être inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO :)

Le plan du couvent

Le plan du couvent

La couleur est annoncée en entrant dans le couvent...

La couleur est annoncée en entrant dans le couvent...

Parloirs, 1h de conversation par mois avec sa famille autorisée

Parloirs, 1h de conversation par mois avec sa famille autorisée

Patio du silence
Patio du silence
Patio du silence

Patio du silence

Reconstitution de la Cène dans la salle de travail

Reconstitution de la Cène dans la salle de travail

Le cloître des novices
Le cloître des novices
Le cloître des novices

Le cloître des novices

Une cellule et la chapelle des novices
Une cellule et la chapelle des novices

Une cellule et la chapelle des novices

Le biennommé cloître des orangers
Le biennommé cloître des orangers
Le biennommé cloître des orangers
Le biennommé cloître des orangers

Le biennommé cloître des orangers

Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs
Différentes parties de différentes cellules de sœurs

Différentes parties de différentes cellules de sœurs

L'infirmerie et sa chaise roulante !

L'infirmerie et sa chaise roulante !

Salle réservée aux veillées funèbres, ornée de portraits de religieuses importantes

Salle réservée aux veillées funèbres, ornée de portraits de religieuses importantes

La salle des hosties où les sœurs les fabriquaient, avec notamment un grand filtre sur la droite
La salle des hosties où les sœurs les fabriquaient, avec notamment un grand filtre sur la droite

La salle des hosties où les sœurs les fabriquaient, avec notamment un grand filtre sur la droite

Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles
Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles
Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles
Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles
Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles
Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles

Jolies rues et ruelles qui portent toutes des noms de villes espagnoles

À gauche, le couvent actuel

À gauche, le couvent actuel

Jolies enluminures

Jolies enluminures

Lavoir en plein air
Lavoir en plein air
Lavoir en plein air

Lavoir en plein air

Bains des sœurs où elles se lavaient sept fois par an
Bains des sœurs où elles se lavaient sept fois par an

Bains des sœurs où elles se lavaient sept fois par an

Place Zocober et sa fontaine
Place Zocober et sa fontaine
Place Zocober et sa fontaine

Place Zocober et sa fontaine

Point de vue en hauteur sur le couvent et la ville
Point de vue en hauteur sur le couvent et la ville
Point de vue en hauteur sur le couvent et la ville

Point de vue en hauteur sur le couvent et la ville

Jolies fleurs et beau jardin
Jolies fleurs et beau jardin

Jolies fleurs et beau jardin

Cloître majeur
Cloître majeur

Cloître majeur

L'ancien dortoir reconverti en pinacothèque, avec un Dieu un peu hippie !
L'ancien dortoir reconverti en pinacothèque, avec un Dieu un peu hippie !
L'ancien dortoir reconverti en pinacothèque, avec un Dieu un peu hippie !

L'ancien dortoir reconverti en pinacothèque, avec un Dieu un peu hippie !

La cellule de Santa Ana de Los Angeles
La cellule de Santa Ana de Los Angeles

La cellule de Santa Ana de Los Angeles

Détails...
Détails...
Détails...

Détails...

L'église

L'église

Les tout petits confessionnaux : la pénitente est dans le cloître et le prêtre dans l'église

Les tout petits confessionnaux : la pénitente est dans le cloître et le prêtre dans l'église

Après cette visite, on se balade dans Arequipa, en se dirigeant assez rapidement vers le Mercado San Camilo : un marché bien animé où l'on peut trouver toutes sortes de choses ! Pour nous, on décide de tester le rayon "jus de fruit" : au Pérou, on trouve dans de nombreux marchés des jus de fruit frais préparés à la demande devant nous et sans eau ! Super bon et bien rafraîchissant ! 
Le soir, on tente un petit resto-bar qui n'a que des commentaires positifs sur Internet... Sûrement plus pour le bar que le resto : le pisco sour à la péruvienne (avec un œuf !) est bon, mais les plats... Bref, on continuera plutôt à aller dans les petits marchés ! 

Mercado San Camilo
Mercado San Camilo
Mercado San Camilo

Mercado San Camilo

La place centrale vue de nuit
La place centrale vue de nuit
La place centrale vue de nuit

La place centrale vue de nuit

La Compagnie de Jésus
La Compagnie de Jésus
La Compagnie de Jésus
La Compagnie de Jésus

La Compagnie de Jésus

Pisco sour !

Pisco sour !

Le lendemain, l'objectif est de visiter Arequipa. La ville est entourée de deux volcans, le Misti et le Chachani. Pour ses premiers habitants aymaras, elle était d'ailleurs "l'endroit derrière la montagne pointue". Cette localisation lui vaut aussi de connaître de nombreux tremblements de terre, d'où les murs bien épais de ses bâtiments. Grâce à la roche volcanique, le "sillar clair" Arequipa bénéficie aussi du surnom de "ville blanche". La ville a bien prospéré grâce à la mine de Potosí, dont le minerai transitait par Arequipa avant d'atteindre l'Europe. Elle a donc un très beau centre historique, avec des bâtiments témoignant de la fusion entre les techniques de construction européennes et le savoir-faire des Amérindiens. 
Pour voir tout cela, rdv à 10h pour un "free tour" dans la ville. On est apparemment mal renseignés (mais pas les seuls !) puisque le tour commençait à 9h30 d'un autre point de rdv, mais on finit quand même par le trouver ! 
Notre guide est très intéressante. Entre autres : 
- les grandes places devant les églises étaient destinées aux indigènes qui n'avaient pas le droit d'entrer à l'intérieur
- les Espagnols ajoutaient le Soleil et la Lune sur les bras de la croix : comme ça, les indigènes pouvaient pouvaient prier leurs dieux et le dieu chrétien en même temps ! 
- les Claustros de la Compañía, qui sont deux cloîtres : un très décoré pour les Espagnols et un beaucoup plus sobre pour les indigènes
- à l'étage de ces cloîtres, elle nous fait voir les montagnes alentour qu'on distingue à peine dans le brouillard 
- au Mercado, on apprend qu'on peut y goûter un jus de fruit avec une grenouille dedans, apparemment très énergisant ! une gorgée nous suffira... 
- toujours au Mercado, on découvre la glace au fromage (elle n'en a en fait que l'aspect), des fruits typiques de la région, mais aussi les étals d'herbes médicinales où on peut aussi demander des sortes de philtres d'amour... 
- l'Ekeko est un petit bonhomme qu'on installe dans sa maison pour qu'il y apporte de l'abondance - en échange, il faut lui offrir une cigarette tous les jours !
- à l'aide d'une maquette, on découvre le canyon Colca et les complications qui seraient engendrées si le volcan Misti venait à entrer de nouveau en éruption (900 000 personnes se trouvent dans le secteur) 
- certaines familles pauvres arrivent à se loger en plein centre dans un ancien hôtel avec une jolie place, mais elles doivent vivre dans une seule pièce
- on finit dans un bar donnant sur la belle Plaza de Armas, ses palmiers et sa fontaine aux pigeons, pour déguster un petit pisco sour ! 

Les croix extérieures pour les indigènes, avec le soleil et la lune
Les croix extérieures pour les indigènes, avec le soleil et la lune

Les croix extérieures pour les indigènes, avec le soleil et la lune

Cloîtres de la Compagnie de Jésus, avec la vue sur les deux volcans
Cloîtres de la Compagnie de Jésus, avec la vue sur les deux volcans
Cloîtres de la Compagnie de Jésus, avec la vue sur les deux volcans
Cloîtres de la Compagnie de Jésus, avec la vue sur les deux volcans

Cloîtres de la Compagnie de Jésus, avec la vue sur les deux volcans

Lors de fêtes, on mettait la clé au fond de la jarre : il fallait donc tout boire avant de pouvoir finir la fête et rentrer chez soi !

Lors de fêtes, on mettait la clé au fond de la jarre : il fallait donc tout boire avant de pouvoir finir la fête et rentrer chez soi !

Au Mercado, on peut trouver des fœtus de lama pour protéger sa maison et du jus de grenouille !
Au Mercado, on peut trouver des fœtus de lama pour protéger sa maison et du jus de grenouille !
Au Mercado, on peut trouver des fœtus de lama pour protéger sa maison et du jus de grenouille !
Au Mercado, on peut trouver des fœtus de lama pour protéger sa maison et du jus de grenouille !

Au Mercado, on peut trouver des fœtus de lama pour protéger sa maison et du jus de grenouille !

Ekeko pour vous apporter l'abondance !
Ekeko pour vous apporter l'abondance !

Ekeko pour vous apporter l'abondance !

Maquettes du canyon de Colca et d'une éruption du Misti
Maquettes du canyon de Colca et d'une éruption du Misti

Maquettes du canyon de Colca et d'une éruption du Misti

Ancien hôtel reconverti en appartements d'une pièce pour des familles pauvres
Ancien hôtel reconverti en appartements d'une pièce pour des familles pauvres

Ancien hôtel reconverti en appartements d'une pièce pour des familles pauvres

Autre quartier d'habitation du centre, plus chic !

Autre quartier d'habitation du centre, plus chic !

Apéro au pisco sour avec le groupe du free tour et vue sur la place centrale
Apéro au pisco sour avec le groupe du free tour et vue sur la place centrale
Apéro au pisco sour avec le groupe du free tour et vue sur la place centrale
Apéro au pisco sour avec le groupe du free tour et vue sur la place centrale

Apéro au pisco sour avec le groupe du free tour et vue sur la place centrale

Après cette petite marche, il est l'heure de manger ! Direction le Mercado avec deux Français et une Canadienne rencontrés lors du free tour : ce sera de nouveau du poulet-riz ! On continue ensuite notre visite de la ville tous les deux. On souhaitait aller au musée où l'on peut voir Juanita, une jeune fille momifiée de 14 ans offerte en sacrifice et découverte en 1995 dans un très bon état de conservation. Elle est cependant "en restauration" en ce moment, loin des yeux des visiteurs curieux... 
On choisit donc un autre lieu à visiter : le Monasterio de la Recoleta. C'est un monastère construit par les franciscains en 1648 et habité aujourd'hui par une dizaine de frères. Les cloîtres sont jolis et surtout leur bibliothèque est impressionnante, avec une odeur prenante de vieux bouquins (il y en aurait 30000 dont le plus vieux date de 1496). Le monastère abrite aussi un petit musée un peu éclectique : on y trouve de l'art précolombien, des animaux de l'Amazonie empaillés, de l'art religieux, une salle des jouets... Atypique mais intéressant ! De plus, le monastère se situe un peu en dehors du centre historique, au-delà du pont... Ce qui nous permet de traverser un quartier moins reluisant que le centre, sans doute là où vivent la majorité des habitants d'Arequipa. Si les moyens sont mis pour protéger les édifices touristiques des tremblements de terre, les habitants ne bénéficient pas des mêmes aides... 

En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa
En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa

En se baladant dans la ville, avec un clin d'œil à Måttmütt et aux grimpeurs d'Arequipa

Tissage traditionnel de la laine d'alpaga

Tissage traditionnel de la laine d'alpaga

De nombreuses églises parsèment la ville
De nombreuses églises parsèment la ville
De nombreuses églises parsèment la ville
De nombreuses églises parsèment la ville

De nombreuses églises parsèment la ville

Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta
Les cloîtres du monastère de la Recoleta

Les cloîtres du monastère de la Recoleta

Art et momies de l'époque précolombienne
Art et momies de l'époque précolombienne
Art et momies de l'époque précolombienne
Art et momies de l'époque précolombienne
Art et momies de l'époque précolombienne

Art et momies de l'époque précolombienne

La vieille bibliothèque
La vieille bibliothèque
La vieille bibliothèque
La vieille bibliothèque

La vieille bibliothèque

Le cimetière

Le cimetière

 Art religieux un peu lugubre
 Art religieux un peu lugubre

Art religieux un peu lugubre

Autres expositions, plus ou moins étranges
Autres expositions, plus ou moins étranges
Autres expositions, plus ou moins étranges
Autres expositions, plus ou moins étranges
Autres expositions, plus ou moins étranges

Autres expositions, plus ou moins étranges

La cellule d'un moine
La cellule d'un moine
La cellule d'un moine

La cellule d'un moine

L'église à côté, avec un Jésus un peu flashy
L'église à côté, avec un Jésus un peu flashy

L'église à côté, avec un Jésus un peu flashy

Quartier de l'autre côté du pont

Quartier de l'autre côté du pont

Dernière visite de la journée : la cathédrale ! Très imposante sur la Plaza de Armas avec sa façade de 108m... qui correspond en fait au flanc de l'église ;) Victime de plusieurs tremblements de terre et d'incendies, la dernière reconstruction date de 1868. La cathédrale est jolie et une des particularités qu'on a pu noter : la présence d'un Christ noir portant sa croix ! 

L'intérieur de la cathédrale d'Arequipa
L'intérieur de la cathédrale d'Arequipa
L'intérieur de la cathédrale d'Arequipa
L'intérieur de la cathédrale d'Arequipa

L'intérieur de la cathédrale d'Arequipa

On finit la journée par un petit tour au Mercado pour un dernier jus de fruits ! En chemin vers la gare des bus, on achète aussi des churros - vraiment délicieux !! Ici, ils sont fourrés à une sorte de confiture de lait, miam ! 
Pour le bus, très bonne surprise avec la compagnie Cruz del Sur. Nos bagages sont pesés et vérifiés et on nous fait patienter dans une petite salle d'attente privée avec toilettes et wifi - on se croirait dans un mini aéroport ! 
Le bus en lui-même est confort, avec un écran individuel à chaque siège et on a le droit à un repas comme dans les avions aussi, pas un simple sandwich-triangle ! On ne trouve pas ça en Europe ;)

Bus tout confort, qui n'empêche pas les embouteillages !
Bus tout confort, qui n'empêche pas les embouteillages !
Bus tout confort, qui n'empêche pas les embouteillages !

Bus tout confort, qui n'empêche pas les embouteillages !

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La Paz et.... Pomani !

Le bus qui nous emmène de Potosí à La Paz est tout confort. Comme souvent, le trajet se fait de nuit. Les sièges s'inclinent à 140 ou 160 degrés en fonction du prix du billet. 140, c'est moins cher mais pas suffisant pour avoir une nuit de sommeil réparateur. D'autant que la taille des places est vraisemblablement calculée sur la taille moyenne en Amérique du Sud, soit largement trop petit pour nos grandes tailles d'européens. 
Bref,  on arrive au terminal de bus de La Paz vers 6h du matin. On marche un peu pour rejoindre le centre où se trouvent la plupart des hôtels. On démarre par quelques volées d'escalier. Pas facile de grand matin avec les gros sacs et l'altitude de près de 3700m à cet endroit. 
On essaye plusieurs hôtels pour enfin arriver après une petite heure à l'hostal Journey dans la rue où on trouve toutes les agences touristiques.
La chambre n'est pas encore libre, on va donc prendre le petit déjeuner au café del mundo un peu plus bas dans la rue. C'est un café ouvert par une backpackeuse suédoise qui s'est installée là avec l'aide de son copain bolivien. Sur les murs on peut voir des photos de ses différents voyages. Les plats sont copieux et bien préparés. On y retournera pour le souper !
Au programme de la journée,  on visite le musée de la coca après s'être baladés dans les rues alentours en attendant son ouverture. Musée très intéressant qui explique tout ce qu'on veut savoir sur la coca. Depuis la culture et les vertus pour la santé jusqu'à la consommation en passant par la production de cocaïne et la guerre contre la drogue. Sans oublier évidemment le vin mariani et le coca-cola ! 
Malheureusement,  photos interdites dans le musée. On finit par goûter une liqueur à la coca. Le goût est proche du génépi. On achète également les meilleurs bonbons à la coca qui existent. Ceux-ci anesthésient un peu la bouche quand on les mange ;)
On part ensuite manger au mercado Rodriguez, le plat n'est pas aussi bon que ce qu'on a pu manger à Potosí mais vu le prix, difficile de vraiment se plaindre.
On se balade encore un peu avant de retrouver Marie, une amie belge de Nicolas, qui travaille à La Paz.
Marie nous amène voir la salle d'escalade de bloc de La Paz: la cueva. Rien à voir avec les grandes salles qu'on trouve en Europe mais ça a la mérite d'exister. La salle est tenue par Dani, le copain de Marie. Il a installé cette salle dans la cave de la maison de ses parents d'abord pour son usage personnel puis il a fini par l'ouvrir au public.
On passe ensuite faire un tour dans le télécabine jaune et également dans le vert. C'est un très bon moyen pour admirer la ville. La Paz étant une ville construite à la montagne entre 3000 et plus de 4000m, quoi de mieux que des télécabines pour la parcourir. Il y a actuellement 3 lignes ouvertes depuis le 30 mai 2014. 6 autres sont en construction et devraient être mises en service dans les prochaines années. 
Nous passons donc une bonne heure à parcourir l'ensemble des deux lignes jaune et verte.
On revient ensuite à la salle de bloc pour organiser notre weekend d'escalade sur le site de Pomani.
Depuis quelques années,  ils organisent un événement Bloqueando sur un site de bloc. Cette année,  grande nouveauté, ça aura lieu sur un site de voies. Le site choisi n'est autre que la structure rocheuse de Pomani.

Nous voilà au terminal,  il est 6h du matin !

Nous voilà au terminal, il est 6h du matin !

Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel
Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel
Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel

Quelques belles façades croisées en chemin entre le terminal et l'hostel

Dur dur l'altitude et les dénivelés dans le centre !

Dur dur l'altitude et les dénivelés dans le centre !

Petit dej au café del Mundo... Miam Miam !Petit dej au café del Mundo... Miam Miam !

Petit dej au café del Mundo... Miam Miam !

Jolis tags vus au hasard des rues
Jolis tags vus au hasard des ruesJolis tags vus au hasard des ruesJolis tags vus au hasard des rues
Jolis tags vus au hasard des ruesJolis tags vus au hasard des rues
Jolis tags vus au hasard des ruesJolis tags vus au hasard des rues

Jolis tags vus au hasard des rues

Une statue de Christophe Colomb !

Une statue de Christophe Colomb !

La guerre du Pacifique (1879-1884), où la Bolivie a perdu son accès à la mer, semble toujours dans les mémoires

La guerre du Pacifique (1879-1884), où la Bolivie a perdu son accès à la mer, semble toujours dans les mémoires

Le lendemain,  rendez-vous à 8h sur la place Abaroa du quartier de Sopocachi. Nous en avons pour 2h de route, soit 85km pour rejoindre le petit village de Pomani au sud de la Paz.
Petit passage obligé chez une vieille dame qui vend des empanadas au fromage en bord de route en montant sur les hauteurs de La Paz, avant de passer par le trafic dense d'El Alto. On emprunte la route nationale 1 en direction d'Oruro et on bifurque ensuite sur un petit chemin en terre vers Pomani une fois arrivé à hauteur du village d'Ayo Ayo.
Arrivés au village, on remarque directement qu'on n'est pas dans un endroit touristique,  les gens nous accueillent chaleureusement et nous questionnent un peu. Une fille du village montre même son étonnement par rapport à la grande taille de Nicolas. Ils n'ont vraisemblablement pas l'habitude de voir des touristes européens passer par leur lieu de vie. Plus tard, un garçon du village demandera même ce que signifie le 'tourisme' !
On monte ensuite vers le pied des voies. L'objectif du weekend pour Marie, Dani et Ale est d'ouvrir de nouvelles voies en vue de l'événement qu'ils organisent en novembre. Il en ont déjà ouvert une petite dizaine et sur le weekend, ils arriveront à ouvrir 2 longues voies. Le travail est important, il faut nettoyer le rocher de tous les morceaux qui peuvent tomber puis fixer les ancrages afin de pouvoir envisager une grimpe en sécurité !
De notre côté, nous essayerons les voies déjà en place en compagnie d'autres amis de Marie et Dani. Il y a notamment un couple de français de la région de Grenoble qui est en Bolivie depuis un peu plus d'un an.
La journée se passe en plein soleil, il fait chaud, l'orage menace au loin mais ne viendra jamais nous ennuyer. Au village, une fête est prévue au soir, on a donc droit à des répétitions du groupe de musique folklorique local toute la journée... 
Les voies sont sympas mais il reste encore un peu de nettoyage à faire, il y a pas mal de prises qui ne tiennent qu'à moitié. 
Le soir, on se renseigne au village pour savoir où planter la tente. Un gamin nous indique une ancienne maison en ruine à l'entrée du bled, apparemment c'était à sa grand-mère ou une histoire de ce genre.
On passe une soirée sur des crashpads autour d'une lampe électrique faute d'avoir de quoi faire un feu. Ça rappelle bien l'ambiance qu'on peut trouver à Fontainebleau même si le cadre n'est pas le même. 
Pour la nuit, la réparation de fortune faite sur un des arceaux de la tente, qui avait cassé lors de notre deuxième nuit à L'Aconcagua, tient heureusement le coup ! On va sans doute pouvoir encore compter sur cette tente, ouf !
On repart donc pour une deuxième journée grimpe. On refait quelques voies déjà faites la veille et Nico s'essaie à un voie plus difficile sur la droite de la falaise. Après les 10 premiers mètres, il est rare de trouver des prises qui tiennent vraiment et, même les gros blocs de rochers sur lesquels sont fixés une partie des points ne semblent pas bien stables. La grimpe se fait donc tout en délicatesse en prenant toutes les précautions pour ne pas fâcher le rocher ! 
Un autre tente la voie ensuite en second et décroche un morceau de rocher qui tombe malheureusement sur le genou de son assureur. Heureusement,  plus de peur que de mal, rien de cassé. 
On repart un peu après pour La Paz. 

Le village de Pomani et vue de loin sur le rocher de Pomani sur lequel on a grimpé Le village de Pomani et vue de loin sur le rocher de Pomani sur lequel on a grimpé
Le village de Pomani et vue de loin sur le rocher de Pomani sur lequel on a grimpé
Le village de Pomani et vue de loin sur le rocher de Pomani sur lequel on a grimpé Le village de Pomani et vue de loin sur le rocher de Pomani sur lequel on a grimpé

Le village de Pomani et vue de loin sur le rocher de Pomani sur lequel on a grimpé

Un petit animal à commencé à grimper avant nous...

Un petit animal à commencé à grimper avant nous...

A l'approche du pied des voiesA l'approche du pied des voies
A l'approche du pied des voiesA l'approche du pied des voiesA l'approche du pied des voies

A l'approche du pied des voies

Ale et Marie en plein travail !Ale et Marie en plein travail !

Ale et Marie en plein travail !

Grimpette et volatile intrigué Grimpette et volatile intrigué
Grimpette et volatile intrigué
Grimpette et volatile intrigué Grimpette et volatile intrigué

Grimpette et volatile intrigué

Un jeune du village intéressé par ce qu'on fait et plutôt doué pour sa première expérience comme grimpeur !Un jeune du village intéressé par ce qu'on fait et plutôt doué pour sa première expérience comme grimpeur !

Un jeune du village intéressé par ce qu'on fait et plutôt doué pour sa première expérience comme grimpeur !

Coucher de soleil le samedi soir :)

Coucher de soleil le samedi soir :)

Notre lieu de camping !Notre lieu de camping !Notre lieu de camping !
Notre lieu de camping !

Notre lieu de camping !

Bloqueando, les affiches de l'événement 2016 sont encore présentes dans La Paz

Bloqueando, les affiches de l'événement 2016 sont encore présentes dans La Paz

De retour à l'hôtel,  Guillaume est bel et bien parti vers le Pérou pour finalement rentrer en France rapidement.  On se revoit dans le Jura bientôt !
Le lundi, on passe une journée tranquille, on s'organise un peu pour la suite, on fait quelques lessives, on profite de l'ordinateur de Marie pour enfin transférer nos 9000 premières photos (64Go) sur un disque dur et une clé USB ! Ouf, nous voilà rassurés !
On passe également à un petit marché près du parc Urbano Central. Il s'agit de la Feria de las Alasitas qui dure 3 semaines à partir du 24 janvier. Les alasitas sont des miniatures représentant ce qu'on souhaite de bon aux gens à qui on les offre. Le dieu aymara de l'abondance, de la fécondité et de la joie, Ekeko, peut convertir ces miniatures en son équivalent réel. Ces alasitas peuvent représenter : l'amour, l'argent, la santé,  la maison, le travail,  un diplôme,  le permis de conduire, les biens de première nécessité, etc...
Le mardi, on reprend le bus de nuit en direction d'Arequipa vers 16h30. On en profite pour prendre le dernier télécabine rouge qui se situe près du terminal et qui nous emmène sur les hauteurs d'El Alto à près de 4090m. On visite également une partie des quartiers à proximité. La population y est plus pauvre que dans le centre de La Paz. Le marché et la circulation ressemblent à un joyeux bordel, il y a du monde ! On a l'occasion de voir une statue de Che Guevara sur une bretelle de la voie rapide. On redescend ensuite avec le télécabine pour prendre notre bus direction le Pérou !
A bientôt la Bolivie,  on se revoit en juin !

L'ancienne gare de train transformée en terminal de télécabine :)
L'ancienne gare de train transformée en terminal de télécabine :)

L'ancienne gare de train transformée en terminal de télécabine :)

Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines
Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines

Vues de la plus haute capitale du monde depuis les télécabines

La circulation à La Paz, c'est pas de la tarte !
La circulation à La Paz, c'est pas de la tarte !La circulation à La Paz, c'est pas de la tarte !
La circulation à La Paz, c'est pas de la tarte !La circulation à La Paz, c'est pas de la tarte !

La circulation à La Paz, c'est pas de la tarte !

Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II
Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II
Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II

Les façades originales vu à El Alto et la station essence Jean Paul II

La statue du Che !

La statue du Che !

Les bons pop-corn de la dame, 1 boliviano le paquet,  presque rien :)

Les bons pop-corn de la dame, 1 boliviano le paquet, presque rien :)

D'autres vues prises à El Alto D'autres vues prises à El Alto
D'autres vues prises à El Alto

D'autres vues prises à El Alto

PapaRoach en concert, les minions se cachent dans la Feria des Alasitas et une statue de San Martin !PapaRoach en concert, les minions se cachent dans la Feria des Alasitas et une statue de San Martin !
PapaRoach en concert, les minions se cachent dans la Feria des Alasitas et une statue de San Martin !

PapaRoach en concert, les minions se cachent dans la Feria des Alasitas et une statue de San Martin !

CBN ou cervecería boliviana nacionale

CBN ou cervecería boliviana nacionale

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Poto, no ? Potosí !

On continue notre périple en Bolivie en allant toujours plus haut : la prochaine destination est Potosí, avec ses 4090m d'altitude et ainsi sa qualification de ville de plus de 100 000 habitants la plus haute du monde ! 
Pour y aller depuis Uyuni, un peu moins de 4h de bus et on ne s'ennuie pas : le paysage est vraiment magnifique tout le long du voyage ! Le chauffeur s'arrête un moment et demande si personne ne doit descendre, Lorena répond "si, pour prendre des photos !" Il accepte ! 

 

Notre bus bien décoré et une petite fille toute mimi à côté !
Notre bus bien décoré et une petite fille toute mimi à côté !

Notre bus bien décoré et une petite fille toute mimi à côté !

Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !
Quelques photos le long de la belle route !

Quelques photos le long de la belle route !

Arrivés à Potosí, la gare des bus n'est qu'à 1-2km du centre-ville. On décide de faire nos valeureux et d'y aller à pied pour découvrir en même temps la ville... Ahah on avait oublié l'altitude et on ne savait pas qu'il n'y a que de la montée pour y arriver ! On marche donc à pas de tortue, on souffle beaucoup... sauf Guillaume qui a mastiqué trop de coca dans le bus et qui file bien vite ! 
On est donc bien contents d'arriver à "Koala den", une belle petite auberge toute en couleur. Sur la terrasse, on a un beau point de vue sur la ville et sur le cerro Rico ("colline riche"), la montagne renfermant la célèbre mine toujours en activité... 

On arrive, on arrive !

On arrive, on arrive !

L'intérieur bien coloré de notre auberge ! Et sa drôle de salle de bain...
L'intérieur bien coloré de notre auberge ! Et sa drôle de salle de bain...
L'intérieur bien coloré de notre auberge ! Et sa drôle de salle de bain...

L'intérieur bien coloré de notre auberge ! Et sa drôle de salle de bain...

 Vue sur la ville et le cerro Rico depuis le toit de l'auberge
 Vue sur la ville et le cerro Rico depuis le toit de l'auberge
 Vue sur la ville et le cerro Rico depuis le toit de l'auberge

Vue sur la ville et le cerro Rico depuis le toit de l'auberge

On finit la journée en se baladant dans la ville inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Grâce à l'exploitation de l'argent de la mine à partir du XVIe siècle et pendant trois siècles, Potosí s'est couverte de beaux bâtiments coloniaux et d'églises dans son centre historique. Au milieu du XVIIe siècle, Potosí était aussi importante que Paris et Londres, avec 165 000 habitants. Évidemment, cette exploitation s'est faite au bénéfice des Espagnols. Certains historiens assurent que le flux d'argent des mines de Potosí vers l'Europe fut l'une des conditions du développement du capitalisme (tout comme le commerce triangulaire). D'autre part, l'expression "C'est le Pérou !" fait en fait référence aux mines de Potosí qui appartenaient à l'époque à la vice-royauté du Pérou. En France, on disait aussi autrefois "riche comme Potosí".
En revanche, tout cela s'est fait au détriment des Indiens qui étaient les travailleurs (forcés) de la mine. Leurs conditions étaient épouvantables et plusieurs millions d'entre eux y sont morts. 

On se pose donc la question de la visite de la mine : la peur de déranger les mineurs dans leur travail ou que la visite fasse trop "zoo humain" nous fait hésiter. On se rend quand même à l'agence "Big deal" recommandé par le Routard et par un gars rencontré à l'auberge. Les guides de cette dernière sont d'anciens et d'actuels mineurs. On est accueillis par le très sympathique Ephraim qui nous parle pendant plus d'une heure de la visite et nous convainc du respect de l'agence envers les mineurs et de l'aide qu'ils leur apportent avec notre argent. On réserve donc pour le lendemain après-midi... 
Le soir, on dit au revoir à Lorena qui doit rentrer à San Pedro pour reprendre son travail. On est bien tristes de la quitter ! 

Églises et bâtiments coloniaux
Églises et bâtiments coloniaux
Églises et bâtiments coloniaux
Églises et bâtiments coloniaux
Églises et bâtiments coloniaux
Églises et bâtiments coloniaux
Églises et bâtiments coloniaux

Églises et bâtiments coloniaux

Au hasard des rues et ruelles
Au hasard des rues et ruellesAu hasard des rues et ruellesAu hasard des rues et ruelles
Au hasard des rues et ruellesAu hasard des rues et ruellesAu hasard des rues et ruelles
Au hasard des rues et ruellesAu hasard des rues et ruellesAu hasard des rues et ruelles

Au hasard des rues et ruelles

Le lendemain, on déjeune au Mercado central avant d'attaquer la mine. On passe rapidement devant les étals de boucherie (berk!) et on se retrouve dans un petit bouiboui le traditionnel poulet au riz ! 

Rapide passage devant le rayon boucherie au Mercado central ...

Rapide passage devant le rayon boucherie au Mercado central ...

Bon déjeuner sur la terrasse, avec une vue sympa sur le reste du Mercado et alentours !
Bon déjeuner sur la terrasse, avec une vue sympa sur le reste du Mercado et alentours !
Bon déjeuner sur la terrasse, avec une vue sympa sur le reste du Mercado et alentours !

Bon déjeuner sur la terrasse, avec une vue sympa sur le reste du Mercado et alentours !

C'est maintenant l'heure d'aller à la mine. Notre guide est Wilson, il travaillait déjà dans la mine à 9 ans et il continue aujourd'hui quand il n'a pas de visiteurs à guider... Il est super et plein d'humour dès les premiers mots : il se met à chanter une chanson apparemment traditionnelle de Potosí qui s'appelle "Cholita Marina" quand on se présente... Les autres touristes sont deux Américains et un Irlandais. Nous avons aussi le droit à un chauffeur et une accompagnatrice si jamais quelqu'un venait à se sentir mal dans la mine. 
On s'arrête d'abord au marché des mineurs. Wilson nous explique l'importance des dynamites pour les mineurs : cela leur permet évidemment de travailler plus rapidement. Il nous dit aussi que Potosí est la seule ville où on peut se balader librement avec un bâton de dynamite dans les mains sans se faire arrêter ! Il continue ensuite sur la tradition des mineurs de mastiquer de la coca et de boire de l'alcool à 96° ! On est alors fortement invités à acheter de la dynamite ou un sachet de coca avec du jus de fruit (l'alcool n'est quand même pas terrible pour les aider à travailler!) pour les offrir aux mineurs lors de notre visite. 

Notre deuxième arrêt nous permet de revêtir l'attirail des mineurs : pantalon, blouse, bottes, casque de sécurité avec lumière et masque anti-poussière ! 

Troisième arrêt à l'usine : là où ce qui sort de la mine est traité, notamment pour dégager un agrégat d'étain, de fer et de zinc. Les machines sont impressionnantes et les conditions de sécurité sont quasi nulles. 


En route vers la mine, Wilson nous explique le principe actuel des coopératives de mineurs. Avant d'être titulaire d'une veine, un mineur doit travailler trois ans pour le compte de quelqu'un d'autre. De plus, si jamais ta veine se termine, tu dois rempiler pour trois ans... Évidemment, toutes les veines n'ont pas la même valeur, mais impossible de le savoir avant de la travailler. Tout est question de chance donc ...
Wilson nous parle aussi des maladies attrapées par les mineurs, les accidents qui causent encore des morts et des veuves qui se sont installées à proximité de la mine (les femmes n'ont d'ailleurs pas le droit de travailler à la mine)... Un tableau pas très réjouissant. 

Wilson posant avec la dynamite et l'alcool... Attention au combo !

Wilson posant avec la dynamite et l'alcool... Attention au combo !

On achète dynamite, feuilles de coca et jus de fruit pour les mineurs

On achète dynamite, feuilles de coca et jus de fruit pour les mineurs

Guillaume en habit de mineur

Guillaume en habit de mineur

L'usine après la mine, et ses grosses machines
L'usine après la mine, et ses grosses machines
L'usine après la mine, et ses grosses machines
L'usine après la mine, et ses grosses machines
L'usine après la mine, et ses grosses machines

L'usine après la mine, et ses grosses machines

Dépôt et minerai
Dépôt et minerai

Dépôt et minerai

Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")
Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")
Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")
Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")
Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")
Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")

Pause pour admirer la vue avant la mine ("2min d'arrêt ! ou 4 si vous êtes Japonais !")

Nous arrivons finalement à la mine et Wilson sifflote l'air des sept nains...  Nous faisons plusieurs galeries et rencontrons plusieurs groupes de mineurs. Ce sont les vacances scolaires et beaucoup d'enfants à partir de 13 ans viennent aider leur père ou leur oncle à travailler. Ils font en général plus jeunes que leur âge et on ressent un sentiment de malaise. La langue qu'ils parlent entre eux est davantage le quechua que le castillan. Leur travail est très harassant : après avoir creusé un peu, il faut remplir la brouette, puis amener cette dernière dehors. Tout ça avec de l'oxygène raréfié du fait de l'altitude et d'être sous terre. On file un petit coup de main, et c'est bien dur ! Un moment on entend du Offspring dans une galerie... Ce sont en fait trois Français qui ont décidé d'aider les mineurs un après-midi ! Expérience intéressante mais épuisante apparemment.
On donne aussi à chaque groupe un des "cadeaux" achetés. Les mineurs les reçoivent sans marquer grand enthousiasme, Wilson nous dit que c'est à cause de la fatigue de la fin de journée... Ils font péter à nos côtés un bout de dynamite offert, un gros boum pas très rassurant mais ils ont l'habitude.
Les galeries de la mine sont plus ou moins larges et hautes... attention à la tête et à ne pas perdre l'équilibre !
Avant de sortir de la mine, on s'arrête devant Tio, le dieu de la mine. La plupart des mineurs sont chrétiens dehors, mais à l'intérieur de la mine c'est différent... À l'origine, les Espagnols voulant christianiser les Indiens ont souvent fait référence à "Dios". Mais le son "d" n'existe pas dans la langue indienne et, au fur et à mesure, cela a donné "Tio" ! Les mineurs continuent à lui donner des feuilles de coca, de l'alcool à 96° après en avoir bu un peu (et on le sent bien passer !) et une cigarette fumante entre ses lèvres. Le premier vendredi du mois, ils lui demandent de leur donner du bon minerai..  Le dernier vendredi du mois, ils le remercient. 

On ressort enfin de la mine, vraiment intéressés et un peu bouleversés par ce monde à part...

C'est parti...
C'est parti...

C'est parti...

Enfants au travail...
Enfants au travail...

Enfants au travail...

Échec de la tentative de pousser la brouette... Wilson est plus efficace ! Et les autres Français, entre les deux ;)
Échec de la tentative de pousser la brouette... Wilson est plus efficace ! Et les autres Français, entre les deux ;)
Échec de la tentative de pousser la brouette... Wilson est plus efficace ! Et les autres Français, entre les deux ;)

Échec de la tentative de pousser la brouette... Wilson est plus efficace ! Et les autres Français, entre les deux ;)

Passages sympas
Passages sympas

Passages sympas

Une veine de la mine

Une veine de la mine

En compagnie de Tio !
En compagnie de Tio !
En compagnie de Tio !
En compagnie de Tio !

En compagnie de Tio !

"Alcool potable, bon goût, 96°"

"Alcool potable, bon goût, 96°"

À la sortie, merci Wilson !
À la sortie, merci Wilson !
À la sortie, merci Wilson !

À la sortie, merci Wilson !

Il est temps ensuite de repasser à l'hôtel prendre nos bagages et d'aller à la gare pour le bus de nuit jusqu'à la capitale La Paz. 

Dégustation d'une escalope milanaise (spécialité en Bolivie !) façon fastfood

Dégustation d'une escalope milanaise (spécialité en Bolivie !) façon fastfood

Un p'tit gars qui est venu jouer avec nous pendant qu'on attendait le bus !

Un p'tit gars qui est venu jouer avec nous pendant qu'on attendait le bus !

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