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Guayaquil avec Cristina !

Pour arriver à Guayaquil, on repasse par le grand terminal de bus au nord de la ville où on prend le bus 84 pour arriver dans le centre. Cependant, cette fois, on n'arrive pas un dimanche soir jour d'élections, donc on a la chance de faire connaissance avec les embouteillages ! 
On se pose dans le même hôtel qu'un mois auparavant : le 9 de Octubre. Le temps de souffler un peu et Cristina vient nous chercher en voiture avec trois de ses amis pour aller manger et boire un coup ! Direction Arthur'cafe dans le quartier des Peñas. Surplombant les Peñas, on trouve le Cerro Santa Ana. Autrefois, les terrains sur le Cerro étaient détenus par des gens riches, mais qui y venaient rarement. Ils ont alors été investis par des gens plus pauvres qui y ont construit leurs maisons et se sont appropriés les lieux... au point que c'est devenu un quartier dangereux et que les véritables propriétaires n'ont pas osé réclamer leurs biens. La municipalité tente cependant de réhabiliter les lieux depuis quelques années, en aidant un peu les habitants, en favorisant le tourisme et en installant une forte présence policière. 
Le cadre du bar est en tout cas très sympa, avec vue sur le fleuve Guayas et sur les rues illuminées de la ville. On partage verres de bières (la Pilsener nationale !) et une grande assiette de spécialités locales (empanadas, bolones, viande...). On essaie de suivre la conversation en espagnol mais ils parlent vraiment vite sur la côte !! On ne saisit donc pas tout, mais Cristina nous aide et on passe une très bonne soirée :) 

Statue à l'entrée de l'hôtel...

Statue à l'entrée de l'hôtel...

Soirée chez Alfredo's
Soirée chez Alfredo's
Soirée chez Alfredo's

Soirée chez Alfredo's

Le lendemain, Cristina nous rejoint à notre hôtel pour nous faire visiter Guayaquil. On commence par longer un peu les berges de Guayas. Aménagées par les Chinois en 2000, cette balade a donc été baptisée "malecón 2000" (malecón = bord de fleuve aménagé). On revient ensuite vers le centre pour voir la cathédrale et le curieux parc qui lui fait face. La cathédrale est jolie et très sobre à l'intérieur par rapport à bien d'autres qu'on a pu voir. Quant au parc, sa particularité est qu'on y nourrit non pas les pigeons mais les iguanes !! On en voit partout et on peut acheter de la salade pour leur donner à manger, plutôt sympa comme concept ! 
On retourne ensuite au malecón 2000 pour se balader le long de l'autre côté, qui mène jusqu'au quartier des Peñas. On y voit mieux en plein jour et il apparaît vraiment sympa ! Les maisons sont toutes colorées : la municipalité a donné de la peinture aux habitants pour rendre le quartier plus joli. Pas mal d'artistes y ont également installé leur galerie et des petits bars et restos viennent animer le tout (enfin surtout en soirée !). 
On revient vers le centre vers le marché artisanal : on est toujours à la recherche d'un chapeau pour Nico ! Cependant, les chapeaux en feutre qu'on y trouve sont vraiment moins beaux qu'à Cajabamba... Une dame lui fait finalement un autre type de chapeau, type Panama, pour vérifier la taille qui lui faut et peut-être en faire faire un sur mesure. En fait, ce chapeau-ci lui va vraiment bien et on décide de laisser tomber pour le chapeau en feutre et d'acheter celui-là !

Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil
Dans les rues de Guayaquil

Dans les rues de Guayaquil

À Guayaquil, on croise des bonhommes censés représenter le Guayaquilénien moyen !
À Guayaquil, on croise des bonhommes censés représenter le Guayaquilénien moyen !
À Guayaquil, on croise des bonhommes censés représenter le Guayaquilénien moyen !

À Guayaquil, on croise des bonhommes censés représenter le Guayaquilénien moyen !

La cathédrale de Guayaquil
La cathédrale de Guayaquil
La cathédrale de Guayaquil
La cathédrale de Guayaquil

La cathédrale de Guayaquil

Le parc aux iguanes !
Le parc aux iguanes !
Le parc aux iguanes !
Le parc aux iguanes !
Le parc aux iguanes !
Le parc aux iguanes !
Le parc aux iguanes !

Le parc aux iguanes !

Le long du Guayas
Le long du Guayas
Le long du Guayas
Le long du Guayas

Le long du Guayas

Le parc le long du Guayas
Le parc le long du Guayas
Le parc le long du Guayas
Le parc le long du Guayas

Le parc le long du Guayas

Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas
Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas
Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas
Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas
Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas
Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas

Quartier des peñas, puis pause le long du Guayas

Cerro Santa Ana, où les habitants ont reçu de l'aide de l'État pour redonner une belle image au quartier
Cerro Santa Ana, où les habitants ont reçu de l'aide de l'État pour redonner une belle image au quartier

Cerro Santa Ana, où les habitants ont reçu de l'aide de l'État pour redonner une belle image au quartier

On se demande alors quoi faire : il fait vraiment vraiment vraiment très chaud et on n'a pas la force de retourner se balader en pleine chaleur... Paola, la sœur de Cristina, vient alors nous chercher et nous conseille quelques lieux où manger et boire un coup. On en choisit un qui a une bonne clim' : ça fait du bien ! 
Quand la température commence un peu à baisser, on repart se balader​ un peu plus à l'ouest. On visite un tout petit musée (musée Presley Norton) sur les cultures précolombiennes. On arrive ensuite au malecón salado : situé à côté de l'estuaire, l'eau y est salée - d'où son nom ! Il y a tout un chemin près de l'Université à suivre, dont une majorité sous les arbres... c'est agréable ! On y voit en plus quelques animaux : des iguanes encore, mais aussi des perroquets verts ! Vers 17h, il est temps de rentrer : c'est l'heure de sortie des moustiques, surtout dans les espaces boisés... On retourne donc doucement vers notre hôtel, sous quelques gouttes de pluie - pas si désagréables​ après l'étouffante chaleur ! 
Cristina rentre chez elle, pendant qu'on profite d'une bonne douche fraîche !! 

Lunch time !

Lunch time !

Musée Presley Norton
Musée Presley Norton
Musée Presley Norton

Musée Presley Norton

Fontaines, avec spectacle de lumières tous les soirs

Fontaines, avec spectacle de lumières tous les soirs

Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado
Malecón salado

Malecón salado

On la rejoint chez elle plus tard dans la soirée pour partager avec sa famille le traditionnel dîner pizza du mardi soir : la plupart des pizzerias font une pizza achetée, une offerte ce jour de la semaine, donc autant en profiter ! On est très gentiment accueillis par des parents, on revoit sa sœur Paola et on rencontre aussi sa petite nièce Victoria. C'est bien chouette de partager un moment de vie d'une famille équatorienne ! 

Le lendemain, on se lève tôt dans le but d'aller se balader à la réserve de l'isla Santay sans trop souffrir de la chaleur... mais il pleut ! Vers 9h, ça commence à se calmer, on monte donc dans un taxi avec Cristina et c'est parti ! La balade est très agréable, sur un ponton en bois surplombant une sorte de forêt marécageuse. On arrive à un éco-village et on pousse un peu plus loin pour aller voir le bassin aux crocodiles ! Ils jouent un peu à cache-cache, mais on parvient quand même à en voir quelques-uns :) 
En revenant, on suit un petit sentier menant à un point de vue. Par ici, l'anti-moustiques est indispensable, on s'en rend vite compte ! Mais le point de vue en vaut la peine, on a un peu l'impression d'être en Amazonie !!

En route vers l'île Sangay
En route vers l'île Sangay
En route vers l'île Sangay

En route vers l'île Sangay

Toute la balade se fait sur un ponton en bois : trop marécageux autour !
Toute la balade se fait sur un ponton en bois : trop marécageux autour !

Toute la balade se fait sur un ponton en bois : trop marécageux autour !

Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !
Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !

Marécages et belles fleurs. Zoom sur la plante-sparadrap !

La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !
La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !
La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !
La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !
La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !
La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !

La faune n'est pas en reste. Mention spéciale pour le papillon aux ailes bleues, pas facile​ de le prendre en photo !

On arrive à un écovillage
On arrive à un écovillage

On arrive à un écovillage

Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)
Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)

Le bassin aux crocodiles !! C'est l'heure de la photo officielle de Cristina avec Måtmütt :)

De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !
De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !
De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !
De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !
De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !
De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !
De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !

De l'écovillage part un autre petit sentier, aux airs amazoniens !

Belle faune de ce côté-ci aussi, avec notamment le crabe violoniste (une de ses pinces est beaucoup plus grosse)
Belle faune de ce côté-ci aussi, avec notamment le crabe violoniste (une de ses pinces est beaucoup plus grosse)
Belle faune de ce côté-ci aussi, avec notamment le crabe violoniste (une de ses pinces est beaucoup plus grosse)
Belle faune de ce côté-ci aussi, avec notamment le crabe violoniste (une de ses pinces est beaucoup plus grosse)
Belle faune de ce côté-ci aussi, avec notamment le crabe violoniste (une de ses pinces est beaucoup plus grosse)

Belle faune de ce côté-ci aussi, avec notamment le crabe violoniste (une de ses pinces est beaucoup plus grosse)

Retour vers la terre ferme
Retour vers la terre ferme
Retour vers la terre ferme
Retour vers la terre ferme

Retour vers la terre ferme

Même si la journée a commencé sous la pluie, il fait maintenant bien chaud et il est temps de retrouver un lieu plus ventilé... On rentre donc chez Cristina vers 14h où nous attendent le ventilateur et un délicieux repas ! On a le droit à des plats traditionnels de l'Équateur : ceviche et patacones. Le ceviche équatorien est différent du péruvien, présenté davantage sous forme de soupe et avec du poisson cuit et non cru (mais chez Cristina, on le goûte aux crevettes !). Les patacones sont des bananes plantains écrasées frites. On a le droit à un jus de fruit frais à la mûre : en général en Amérique du Sud, ils boivent très peu d'eau pendant les repas, mais plutôt des jus de fruit ou des sodas. Un vrai régal ce repas ! On passe donc les chaudes heures de l'après-midi chez Cristina et sa nièce nous emporte dans son jeu de pâte à modeler / plasticine. Retour en enfance !! 
En fin d'après-midi, on se dirige vers le Parque Histórico à quelques pas de chez Cristina. C'est en fait une sorte de zoo dans une grande forêt. Pour la deuxième fois de la journée, un petit sentiment d'être en Amazonie - surtout au moment de voir les perroquets ! 
On finit la journée tranquillement chez Cristina et on termine les restes de pizza de la veille. 
Guayaquil n'était pas spécialement un lieu qu'on voulait visiter en Équateur, mais faire le détour pour rencontrer Cristina valait vraiment la peine ! Merci Cristina d'avoir pris le temps de nous promener dans Guayaquil et de nous avoir si gentiment accueillis dans ta famille ! 

Ceviche, jus de mûre, patacones avec sauce au fromage : un régal !!!
Ceviche, jus de mûre, patacones avec sauce au fromage : un régal !!!
Ceviche, jus de mûre, patacones avec sauce au fromage : un régal !!!

Ceviche, jus de mûre, patacones avec sauce au fromage : un régal !!!

Atelier pâte à modeler/plasticine avec Victoria et retour en enfance :)
Atelier pâte à modeler/plasticine avec Victoria et retour en enfance :)
Atelier pâte à modeler/plasticine avec Victoria et retour en enfance :)
Atelier pâte à modeler/plasticine avec Victoria et retour en enfance :)
Atelier pâte à modeler/plasticine avec Victoria et retour en enfance :)

Atelier pâte à modeler/plasticine avec Victoria et retour en enfance :)

Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico
Les perroquets multicolores du Parque Histórico

Les perroquets multicolores du Parque Histórico

Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !
Et le reste des animaux !

Et le reste des animaux !

Une belle végétation aussi !
Une belle végétation aussi !
Une belle végétation aussi !
Une belle végétation aussi !
Une belle végétation aussi !
Une belle végétation aussi !
Une belle végétation aussi !

Une belle végétation aussi !

Dans le Parque Histórico et en revenant chez Cristina
Dans le Parque Histórico et en revenant chez Cristina
Dans le Parque Histórico et en revenant chez Cristina
Dans le Parque Histórico et en revenant chez Cristina

Dans le Parque Histórico et en revenant chez Cristina

En sortant de chez Cristina, inondations !

En sortant de chez Cristina, inondations !

Le lendemain, avant de partir pour Cuenca, on décide de gravir les 444 marches du Cerro Santa Ana. Cela nous fait longer de nouveau le malecón 2000, puis c'est parti pour la montée ! Le quartier a vraiment été bien rénové et c'est agréable de s'y balader. Sur certaines maisons, il y a une photo de comment c'était avant la rénovation, les subventions de l'État... et pour quelques-unes, le changement est fulgurant ! Pour parfaire la sécurité des lieux, des policiers sont postés à intervalles très réguliers le long des marches. 
Arrivés en haut, la vue sur Guayaquil est vraiment sympa ! On peut ajouter quelques marches et monter dans un phare. On reste quelque temps à admirer les alentours, puis on redescend voir un petit musée naval : "Fortín del Cerro Santa Ana". Il a été construit pour l'importance de l'activité navale de Guayaquil. Il prend place à l'endroit d'un fort du XVIIe siècle - l'unique défense militaire de Guayaquil contre les pirates ! Il est ensuite temps de redescendre complètement pour de rendre à Cuenca...

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De nouveau un passage par le malecón 2000
De nouveau un passage par le malecón 2000
De nouveau un passage par le malecón 2000
De nouveau un passage par le malecón 2000
De nouveau un passage par le malecón 2000

De nouveau un passage par le malecón 2000

444 marches et une pause au milieu !
444 marches et une pause au milieu !
444 marches et une pause au milieu !
444 marches et une pause au milieu !
444 marches et une pause au milieu !

444 marches et une pause au milieu !

Le phare et le sommet du Cerro, avec sa chapelle
Le phare et le sommet du Cerro, avec sa chapelle
Le phare et le sommet du Cerro, avec sa chapelle
Le phare et le sommet du Cerro, avec sa chapelle

Le phare et le sommet du Cerro, avec sa chapelle

Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet
Différentes vues depuis le sommet

Différentes vues depuis le sommet

Måtmütt aux premières loges
Måtmütt aux premières loges

Måtmütt aux premières loges

Le petit musée
Le petit musée
Le petit musée
Le petit musée

Le petit musée

En redescendant
En redescendant

En redescendant

Plutôt que le bus, on prend cette fois-ci le Metrovía (sorte de métro, mais en plein air), qui est plus rapide. Pas de chance cependant : en attendant sur le quai ou en entrant dans le métro, Nico se fait voler son téléphone portable ! Pourtant dans sa poche fermée de son pantalon, il n'a rien senti du tout... On espère que ce "baptême de vol", apparemment un passage obligé en Amérique latine, ne se reproduira pas !  

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L'authentique marché de Cajabamba, près de Riobamba

Après notre 3e et dernier passage à Quito, direction le sud. En effet, le frère de Marine arrive à Lima (Pérou) dans 2 semaines, il est donc temps de descendre.
On décide donc de passer à Riobamba avant de passer rencontrer Cristina à Guayaquil. Cristina est la copine du fils du beau-père de Nicolas et vit en Équateur depuis toujours avec sa famille.
Pour ne pas changer, depuis l'hôtel Auberg'Inn qu'on quitte définitivement, on prend un bus pour le terminal de Quitumbe. Même trajet mais à 0,50$ plutôt que 0,25$ par personne. On a vraisemblablement pas pris le bon bus puisqu'à La Marín, il nous débarque à un autre quai ce qui nous oblige à payer une deuxième fois pour monter sur le bon quai...
On arrive finalement à Quitumbe pour prendre le bus vers Riobamba. Environ 4h de route plus tard, on arrive au terminal de Riobamba. De là, on a environ 2 petits kilomètres pour rejoindre le centre. On se renseigne à l'hôtel Estacion mais les prix ont plus que doublé par rapport au infos du routard de 2016... On migre ainsi un peu plus loin à l'hostal Los Shyris. Moins confort mais moins cher. Le temps est à la pluie, on ne visite donc pas trop. Au soir, on se fait plaisir avec une énorme pizza Popeye ... avec des épinards bien entendu !

 

De Quito à Riobamba
De Quito à Riobamba

De Quito à Riobamba

Arrivée à Riobamba et vue sur un défilé depuis notre hôtel
Arrivée à Riobamba et vue sur un défilé depuis notre hôtel
Arrivée à Riobamba et vue sur un défilé depuis notre hôtel

Arrivée à Riobamba et vue sur un défilé depuis notre hôtel

Pizza Popeye !!
Pizza Popeye !!

Pizza Popeye !!

Le dimanche, nous allons à Cajabamba. On passe d'abord à une bonne boulangerie avant de filer à la gare des bus. Il est près de 11h quand on arrive à Cajabamba. C'est le jour du marché. Celui-ci​ est réputé pour son côté très authentique. De fait, nous sommes les seuls à ne pas être de la région.
À la descente du bus, on longe la route principale et on ne voit que des échoppes fermées ou en train de ranger. On craint d'être arrivés un peu tard. On s'enfonce néanmoins dans le village histoire de visiter un peu. On tombe rapidement sur une place où on trouve le marché aux légumes, fruits, herbes et autres. Celui-ci est dans un hangar ouvert à côté duquel se trouve un bâtiment où la viande et le poisson sont vendus. On poursuit notre chemin en suivant les vendeurs installés sur les bords de route. On arrive ainsi à une autre place où se trouve le marché textile. On trouve ici pas mal de vêtements et tissus traditionnels et d'autres moins. On trouve également un grand choix de chapeaux typiques de l'Équateur : le Borsalino. Il s'agit d'un chapeau en feutre rigide. Nico espère en trouver un à sa taille pour remplacer celui perdu/volé à Potosi. Malheureusement, le marché est tellement local qu'il n'y a que des petites tailles adaptées à la population Quichua. La plus grande taille ne dépasse pas 58 alors qu'il faudrait au minimum un 60. Un petit monsieur qui tient un stand nous fait la conversation pendant un moment et s'étonne qu'on ait pas d'enfants. En effet, pour beaucoup d'entre eux, les locaux ont des enfants dès 15 ans...
On continue vers une autre place, un peu moins fournie, où on trouve le rayon bricolage. On y trouve cordes, pelles, pioches, tuyaux, matériel de plomberie, disjoncteurs, etc...
On se balade un peu dans les rues du village puis on retourne sur la première place pour s'acheter quelques fruits. On y trouve des ramboutans, des bananes, des pommes et un guanábana. Pour 5 dollars,  on fait l'acquisition de ce gros fruit de la taille d'un ananas qui nous occupera l'appétit pendant 2 repas à deux. Ce fruit, au goût amer et à la centaine de gros pépins qu'on ne mange pas, nous fera travailler notre digestion le jour d'après...
On reprend un bus pour rentrer sur Riobamba. Celui-ci nous dépose quelques pâtés de maison avant le terminal des bus. On marche donc un peu avant de rejoindre notre hostel. Les dernières centaines de mètres se font sous une forte pluie. On s'abrite un moment sous un porche avec quelques équatoriens en espérant que ça se calme mais il n'en est rien. On poursuit donc au pas de course jusqu'à l'hostel. On passe le reste de l'après-midi dans notre chambre à déguster le guanábana et à s'organiser un peu pour la suite. Au soir, comme il n'y a pas de cuisine à l'hostel, on sort manger. On teste le Tropiburger. Il s'agit d'une chaîne de fast-food locale façon macdo.

Étal des féculents et des pains
Étal des féculents et des pains

Étal des féculents et des pains

Rayons fruits et légumes
Rayons fruits et légumes
Rayons fruits et légumes
Rayons fruits et légumes
Rayons fruits et légumes

Rayons fruits et légumes

Poissons et viandes
Poissons et viandes
Poissons et viandes

Poissons et viandes

Textile et Borsalino ! Et place du bricolage
Textile et Borsalino ! Et place du bricolage
Textile et Borsalino ! Et place du bricolage

Textile et Borsalino ! Et place du bricolage

Dans les rues de Cajabamba
Dans les rues de Cajabamba
Dans les rues de Cajabamba
Dans les rues de Cajabamba

Dans les rues de Cajabamba

Zoom sur le "stop" en Quichua et sur les formes de Nasca représentées sur une place
Zoom sur le "stop" en Quichua et sur les formes de Nasca représentées sur une place
Zoom sur le "stop" en Quichua et sur les formes de Nasca représentées sur une place

Zoom sur le "stop" en Quichua et sur les formes de Nasca représentées sur une place

Jolies fresques à Riobamba en revenant vers l'hôtel
Jolies fresques à Riobamba en revenant vers l'hôtel
Jolies fresques à Riobamba en revenant vers l'hôtel
Jolies fresques à Riobamba en revenant vers l'hôtel

Jolies fresques à Riobamba en revenant vers l'hôtel

Résultat des courses :)
Résultat des courses :)

Résultat des courses :)

Repas du soir un peu moins diététique...
Repas du soir un peu moins diététique...

Repas du soir un peu moins diététique...


Le lendemain, avant de prendre le bus pour Guayaquil, on en profite pour visiter le centre ville de Riobamba. On y trouve quelques bâtiments sympas, vestige du passé colonial. Avant de quitter la ville, on prend quelques douceurs dans une autre boulangerie histoire d'avoir de quoi se sustenter durant les quelques heures de bus qui nous attendent.

Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba
Places et églises de Riobamba

Places et églises de Riobamba

Détails de rue à Riobamba
Détails de rue à Riobamba
Détails de rue à Riobamba
Détails de rue à Riobamba
Détails de rue à Riobamba

Détails de rue à Riobamba

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Un dernier coucou à Quito et aux parents !

Après ces quelques jours de rando dans la nature, c'est reparti pour la ville ! On remonte en effet à Quito pour dire au revoir aux parents de Marine qui terminent leur séjour organisé de deux semaines par Quito. 

Partis en début d'aprem de Latacunga, on arrive vers 17h à Quito où on retrouve notre chère Auberg'Inn ! Comme c'est la troisième fois qu'on y passe, on a le droit à un petit cadeau : ils nous filent une chambre double avec salle de bain privée, au même prix qu'une avec salle de bain partagée - sympa ! 
On rejoint ensuite les parents à leur hôtel. On discute évidemment de ces deux semaines de voyage en Équateur, avec photos et souvenirs à la clé ! On les accompagne ensuite avec tout leur groupe pour aller manger. Apparemment, on n'échappe pas non plus au menu soupe-riz-poulet en voyage organisé ;) Leur groupe est sympa, on discute aussi avec Flor, leur guide issue de la communauté de San Martín Alto (près de Riobamba). Elle nous fait un peu travailler notre espagnol ! 
On finit la suite à leur hôtel, autour d'une petite bière, avec quelques personnes du groupe. Ils nous racontent aussi quelques souvenirs sympas de leur voyage - au hasard, par exemple, le fait d'avoir mangé des grosses larves crues qui gigotaient encore ! Malgré la fatigue et un bon rhume pour Maman, les parents restent aussi pour profiter de ce moment :) 

On découvre la vue de nuit sur Quito depuis le dernier étage de l'auberge

On découvre la vue de nuit sur Quito depuis le dernier étage de l'auberge

Beau tableau dans l'hôtel des parents

Beau tableau dans l'hôtel des parents

Le lendemain matin, il est prévu pour leur groupe d'aller au parc Ejido. Parfait pour nous, il est juste à côté de notre auberge. On flâne donc ensemble dans le parc, on achète quelques​ souvenirs au marché artisanal et on se balade un peu plus loin. On finit par se poser dans un bar pour boire un verre. C'est l'occasion pour Maman d'offrir un coup pour son anniversaire quelques jours auparavant : le jour même de la fête, ils avaient passé la journée dans le bus ! 
On file ensuite manger dans un resto de viande, un peu plus distingué que d'habitude. La viande est en effet délicieuse, bien tendre ! 
Vient ensuite le temps des dernières photos et des au revoir... La troupe nous souhaite une bonne fin de voyage et tout le monde monte dans le bus pour l'aéroport. On reste au bord de la route, agitant les mouchoirs ! Ça nous fait un peu bizarre : on a l'impression qu'ils partent en voyage et que nous, on reste à la maison... 
Merci en tout cas, Papa et Maman, d'être venus nous voir, c'étaient des chouettes moments ! 

Retour ensuite à l'auberge pour organiser la suite ... 

En se baladant : centre commercial tout en rond et défilé de majorettes !
En se baladant : centre commercial tout en rond et défilé de majorettes !

En se baladant : centre commercial tout en rond et défilé de majorettes !

Un bon déjeuner avec le groupe des parents :)
Un bon déjeuner avec le groupe des parents :)
Un bon déjeuner avec le groupe des parents :)

Un bon déjeuner avec le groupe des parents :)

Salut les écoliers, bon retour en France !

Salut les écoliers, bon retour en France !

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Quilotoa, trek vers le plus beau cratère d'Equateur

Après Baños, nous filons sur Latacunga. La ville sert de point de départ pour le trek du Quilotoa. Il n'y a pas de bus qui s'arrête au terminal de Latacunga où nous voulons aller. Nous devons donc prendre le 'direct' pour Quito qui passe 'cerca' (proche en français) du centre de Latacunga. On se fait donc déposer proche du centre soit à 7 km... Le seul chemin pour accéder au centre est une grand route,  on se résigne donc pour un taxi qui double pratiquement le coût total du trajet. 
Arrivés au terminal on se renseigne pour aller à Isinlivi, notre prochaine étape. On se renseigne pour cette destination et la personne au guichet n'a vraisemblablement pas compris notre question et nous renseigne un mauvais bus qui partirait à 17h... Cet horaire nous conviendrait bien car nous souhaitons partir le jour même. On migre dans le centre à l'hostal Tiana qui fait un service de garde de bagage. On réorganise nos sacs afin de laisser les gros et de ne garder que les petits de 20 litres. On loge en effet partout dans des hostals qui offrent le dîner et le petit déjeuner, on n'a donc pas besoin de grand chose. Les petits sacs sont remplis au maximum et nous filons acheter quelques snacks pour la marche qui nous attend. On se pointe ensuite au terminal pour prendre le bus de 17h. 
Ce dernier part en fait à Sigchos. Le bus met 2h pour atteindre la ville de Sigchos, ce qui veut dire qu'on devrait marcher de nuit pour arriver à Isinlivi vers 22h. Autant dire qu'on abandonne l'idée de partir ce jour-là et on revient donc à l'hostal Tiana pour y passer la nuit. L'hostal est sympa et confortable. On y rencontre un couple de belges, Sam et Flo, qui vient de Liège. Ils sont partis de Bogotá (Colombie) en vélo il y a un mois et demi. Ils prévoient de descendre aussi au sud que leur permet leur budget.

Latacunga, quelques trucs à voir mais sans plusLatacunga, quelques trucs à voir mais sans plus
Latacunga, quelques trucs à voir mais sans plusLatacunga, quelques trucs à voir mais sans plus

Latacunga, quelques trucs à voir mais sans plus

Vues depuis le toit de l'hostal Tiana Vues depuis le toit de l'hostal Tiana
Vues depuis le toit de l'hostal Tiana
Vues depuis le toit de l'hostal Tiana Vues depuis le toit de l'hostal Tiana

Vues depuis le toit de l'hostal Tiana

Le patio de l'hostal et notre chambre Le patio de l'hostal et notre chambre

Le patio de l'hostal et notre chambre

Le lendemain,  on prend le petit déjeuner à l'hostal puis on file prendre le bus de 9h30 pour Sigchos. On fera donc finalement un jour de rando supplémentaire entre Sigchos et Isinlivi. On retrouve nos nouveaux amis dans le bus ainsi que d'autres touristes croisés à l'hostal. Le bus nous amène à Sigchos un peu avant midi via un trajet par endroit pas mal vertigineux. 
Du petit terminal de bus, on se dirige vers la place du village où l'on trouve quelques miches de pain à grignoter avant de démarrer la marche. Sigchos se situe à environ 2900m et Isinlivi à 3000m. Le parcours de 12km consiste en une descente jusqu'au Rio Toachi, environ 300m plus bas suivi d'une remontée de 400m de dénivelé positif jusque Isinlivi. Le chemin n'est pas très bien indiqué mais avec l'aide d'un GPS et des informations glanées ça et là, on ne se trompe de chemin qu'une fois. On franchit ainsi trop tôt le Rio et on finit donc par 7km de montée par la route en terre heureusement peu fréquentée. Durant cette ascension,  on se prend une grosse pluie qui nous trempe jusqu'aux os pendant une bonne demi-heure. Par chance, le soleil revient ensuite et permet de nous sécher un peu avant d'arriver à l'hostal Taita Cristóbal. On rejoint l'hostal en un peu moins de 3h. Cet hostal est un des deux seuls existants dans ce village. Il est moins cher que le Llullu Llama mais le confort est présent même si après le dîner l'eau chaude aura définitivement disparu. Le repas du soir est fort bon. On retrouve par ailleurs le couple de liégeois et également un autre couple de Belges originaires de Mons, Océane et Sullivan, qui voyage en Amérique centrale et dans le nord de l'Amérique du Sud. 

La jolie petite place de SigchosLa jolie petite place de Sigchos

La jolie petite place de Sigchos

Coulée de boue sur le chemin
Coulée de boue sur le chemin Coulée de boue sur le chemin

Coulée de boue sur le chemin

Quelques vues dans la descente,  une petite église, un lama, et quelques indications pour le parcours
Quelques vues dans la descente,  une petite église, un lama, et quelques indications pour le parcours
Quelques vues dans la descente,  une petite église, un lama, et quelques indications pour le parcours
Quelques vues dans la descente,  une petite église, un lama, et quelques indications pour le parcours
Quelques vues dans la descente,  une petite église, un lama, et quelques indications pour le parcours

Quelques vues dans la descente, une petite église, un lama, et quelques indications pour le parcours

Une petite fille croisée au milieu de nulle part

Une petite fille croisée au milieu de nulle part

Message important !

Message important !

Le Rio Toachi vu du pont

Le Rio Toachi vu du pont

Quelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loin
Quelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loinQuelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loin
Quelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loinQuelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loin
Quelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loinQuelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loin

Quelques vues dans la montée vers Isinlivi et nos amis liégeois vus de loin

Le petit village d'Isinlivi Le petit village d'Isinlivi
Le petit village d'Isinlivi Le petit village d'Isinlivi
Le petit village d'Isinlivi Le petit village d'Isinlivi Le petit village d'Isinlivi

Le petit village d'Isinlivi

Notre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soir
Notre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soirNotre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soirNotre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soir
Notre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soirNotre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soir
Notre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soirNotre hôtel Taita Cristóbal,  la vue de la chambre et le repas du soir

Notre hôtel Taita Cristóbal, la vue de la chambre et le repas du soir

Le deuxième jour,  après un bon petit déjeuner servi à 7h, on démarre vers 8h30. Le parcours de 14km est la plus longue portion de ces 3 jours mais n'est pas la plus difficile. On commence par descendre pendant un peu plus de 5km. La descente nous amène 400m plus bas au niveau du Rio Toachi, toujours lui. On longe ensuite le cours d'eau pendant environ 1,5km. Il faut à un moment passer sous des branchages car le chemin originel a vraisemblablement été emporté par les flots. On arrive enfin au passage, tant attendu, de  la rivière qui se situe à mi-chemin de notre balade. Il s'agit en fait d'un gros tronc d'arbre sur lequel traverser. L'arbre a été un peu raboté pour faciliter le passage mais il n'y a pas de protection. Avec des bâtons de marche on passe assez facilement puisque ça aide à s'équilibrer. Certains passent par contre à cheval sur le tronc par peur de tomber dans le cours d'eau. En effet, le débit et la couleur brune ne donne pas trop d'envie de baignade. On poursuit toujours le long du cours d'eau, on passe devant un ancien pont suspendu qu'il est désormais déconseillé d'utiliser. Cela monte très légèrement jusqu'au hameau de Chinaló Bajo, où on trouve une petite église, une école et quelques maisons perdues au milieu de nulle part. Un peu après avoir passé l'école, on emprunte un chemin sur la droite qui monte fortement pour sortir du canyon de Toachi. On arrive alors à un petit mirador où on fait une rapide pause pour admirer le paysage. De là, il reste 3 km avant Chugchilan situé à environ 3200m et l'hostal Cloud Forest où nous passerons l'après-midi et la nuit. Le premier km monte doucement sur un chemin en terre et les 2 km suivant monte un poil plus sur une route flambant neuve. Pas terrible de finir par de l'asphalte mais on n'a pas le choix. On arrive finalement à l'hostal vers 13h après 4h30 de marche pauses comprises et 600m de dénivelé positif depuis le franchissement de la rivière.
On y retrouve nos amis montois qui ont fait le trajet en bus et qui termine leur almuerzo (déjeuner) lorsqu'on arrive. On se laisse tenter également d'autant que la soupe, le plat et le dessert ne sont qu'à 3$ par personne. Alors que nous mangeons, le couple de liégeois arrive également à l'hostal. On passe ensuite une bonne partie de l'après-midi à discuter tous ensemble. On profite d'une bonne douche, on joue quelques parties de billard,  on échange quelques balles au ping-pong, et puis vient l'heure du dîner. Après un bon repas, on discute encore un peu puis on va au lit assez tôt car nos 4 acolytes vont en bus jusqu'à Quilotoa et le... dernier... bus de la journée passe à 6h... du matin !!!

Le petit déjeuner, le lama de l'hostal (appâté avec du sel !) et une vue de l'arrière du bâtiment Le petit déjeuner, le lama de l'hostal (appâté avec du sel !) et une vue de l'arrière du bâtiment
Le petit déjeuner, le lama de l'hostal (appâté avec du sel !) et une vue de l'arrière du bâtiment
Le petit déjeuner, le lama de l'hostal (appâté avec du sel !) et une vue de l'arrière du bâtiment Le petit déjeuner, le lama de l'hostal (appâté avec du sel !) et une vue de l'arrière du bâtiment

Le petit déjeuner, le lama de l'hostal (appâté avec du sel !) et une vue de l'arrière du bâtiment

Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente
Quelques vues dans la descente

Quelques vues dans la descente

Passages parfois difficilesPassages parfois difficiles

Passages parfois difficiles

Le long de la rivière avec matmütt qui pose et de superbes champignons dorés Le long de la rivière avec matmütt qui pose et de superbes champignons dorés
Le long de la rivière avec matmütt qui pose et de superbes champignons dorés

Le long de la rivière avec matmütt qui pose et de superbes champignons dorés

Passage délicat du Rio Toachi sur un tronc d'arbre Passage délicat du Rio Toachi sur un tronc d'arbre
Passage délicat du Rio Toachi sur un tronc d'arbre

Passage délicat du Rio Toachi sur un tronc d'arbre

De l'autre côté de la rivière,  champs de maïs et quelques vaches De l'autre côté de la rivière,  champs de maïs et quelques vaches
De l'autre côté de la rivière,  champs de maïs et quelques vaches

De l'autre côté de la rivière, champs de maïs et quelques vaches

Ancien pont suspendu qu'il est déconseillé de prendre... On le teste quand même et ça balance pas mal
Ancien pont suspendu qu'il est déconseillé de prendre... On le teste quand même et ça balance pas mal Ancien pont suspendu qu'il est déconseillé de prendre... On le teste quand même et ça balance pas mal

Ancien pont suspendu qu'il est déconseillé de prendre... On le teste quand même et ça balance pas mal

Petit hameau avant la partie ardue de la montée
Petit hameau avant la partie ardue de la montée Petit hameau avant la partie ardue de la montée
Petit hameau avant la partie ardue de la montée Petit hameau avant la partie ardue de la montée Petit hameau avant la partie ardue de la montée

Petit hameau avant la partie ardue de la montée

Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan
Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan
Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan

Mirador sur le canyon de Toachi, 3 km avant Chugchilan

Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route
Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route
Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route

Quelques moutons prennent la pose en bord de chemin avant d'arriver aux 2 derniers kilomètres sur la route

Arrivée à Chugchilan.  On passe devant son petit cimetière pas vraiment organisé Arrivée à Chugchilan.  On passe devant son petit cimetière pas vraiment organisé

Arrivée à Chugchilan. On passe devant son petit cimetière pas vraiment organisé

Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir
Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir

Vues de l'hotel, sa salle de jeux et le repas du soir

Quand à nous,  le petit déjeuner est servi à 7h30. Comme ils ont du retard pour le service, on ne quitte finalement pas plus tôt que la veille puisqu'il est également 8h30 quand on démarre. Pour cette dernière journée de rando, on a droit à 11-12km mais ça monte davantage que les 2 jours précédents car on va jusqu'au sommet du cratère à 3900m d'altitude où se situe le petit village de Quilotoa. La rando commence par de la descente (200m de dénivelé négatif) pendant environ 2,5 km sur une route en terre. On franchit alors un petit cours d'eau dont on ignore le nom (s'il en a un) et puis c'est parti pour de la montée pendant 3,5 km pour arriver à la cascade Golondrina environ 400m plus haut. Le début de cette partie continue pendant quelques virages sur la route en terre avant de bifurquer sur la droite par un chemin qui a été endommagé par la pluie. Certains passages sont scabreux et nécessite d'utiliser les mains pour grimper voir même de tailler des marches pour arriver à passer. Ça nous amuse mais on ne peut décemment pas considérer ça comme un chemin de rando accessible au plus grand nombre. On arrive alors au hameau de La Moya puis on poursuit la montée vers le canyon de la cascade. On redescend un rien pour atteindre le cours d'eau de la cascade puis on fait une halte bienvenue dans le petit mirador couvert le temps d'une première averse qui dure quand même près de 20 minutes. On repart, on traverse à nouveau un petit village, Guayama Grande, puis la montée se poursuit pendant 3km. Mais cette fois, c'est plus raide puisqu'on grimpe de 420m jusqu'au sommet du cratère. A l'approche du cratère,  on s'enfonce dans les nuages et l'humidité nous gagne ainsi qu'une petite pluie fine. Arrivés au mirador, on fait une pause pour tenter d'apercevoir le lac qui est noyé dans les nuages. On grignote rapidement puis on repart car les nuages sont menaçants. On prend un chemin sur la droite qui offre une belle vue sur le cratère et qui est apparemment vertigineux. A peine nous avons fait 300m qu'un local nous hèle pour nous dire que le chemin est sans issue et dangereux. Étrange car sur le GPS le chemin rejoint bien Quilotoa et nous avions lu un blog de gens qui étaient passés par là. Il nous propose ainsi de prendre un autre chemin un peu plus à droite duquel la vue sur le lac n'est pas possible pour une bonne part du trajet. Le gars, pas intéressé pour un sou, en profite pour demander "un dolarcito para la ayuda" (autrement dit "un petit dollar pour l'aide"). Les nuages menaçant de plus en plus, on prend le chemin conseillé. L'orage gronde au loin, on accélère le pas, il n'est pas bon de rester sur une crête montagneuse dans ces conditions. La pluie fine jusque-là redouble d'intensité. Peu avant d'arriver au village de Quilotoa,  on croise un gars avec ses moutons et deux chiens suivis de près par 3 enfants seuls qui vont probablement jusqu'au village voisin à plus d'une heure de là... 
On arrive enfin à Quilotoa vers 14h, après près d'une heure sous la forte pluie et sur cette longue crête. On s'était fait renseigner un hostal, le Ruma Huasi, mais au vu de la pluie intense, on prend quasi le premier hostal venu, le Pachamama qui est tout de même conseillé par le routard. 
L'hostal est vraisemblablement tenu par 2 enfants. On ne verra aucun adulte durant notre séjour. Comme nous sommes transis de froid après cette bonne douche glacée, comme en arrivant au campement italien à Torres del Paine,  il nous est difficile de nous enregistrer et d'écrire nos informations. On nous donne une chambre, et on file sous la douche, heureusement bien chaude, pour se dégeler un brin (les sanitaires que nous avions dans la chambre sentaient les égouts à notre arrivée. La chambre semble ne pas avoir été occupée depuis un petit temps). Il fait trop humide dans la chambre, on passe donc tout le reste de la journée auprès du poêle dans la pièce commune. La pluie continuera jusque dans la nuit. On amène quelques unes de nos fringues également au coin du feu car elles ne sèchent pas du tout dans la chambre. On mange une petite pizza, un empenada et un chocolat chaud en attendant le repas du soir qui n'arrivera qu'à 20h lorsque le film sera terminé. La nourriture de cet hostal est plutôt bonne mais pas assez nourrissante. Après le dîner, on file dormir dans cette chambre qui sent un peu le moisi à cause de l'humidité. 

Vue de notre chambre et petit déjeuner Vue de notre chambre et petit déjeuner Vue de notre chambre et petit déjeuner
Vue de notre chambre et petit déjeuner Vue de notre chambre et petit déjeuner Vue de notre chambre et petit déjeuner

Vue de notre chambre et petit déjeuner

Le petit village de Chugchilan.  En route pour le fameux cratère du Quilotoa !Le petit village de Chugchilan.  En route pour le fameux cratère du Quilotoa !
Le petit village de Chugchilan.  En route pour le fameux cratère du Quilotoa !Le petit village de Chugchilan.  En route pour le fameux cratère du Quilotoa !Le petit village de Chugchilan.  En route pour le fameux cratère du Quilotoa !

Le petit village de Chugchilan. En route pour le fameux cratère du Quilotoa !

Les animaux bien présents dans la première descenteLes animaux bien présents dans la première descenteLes animaux bien présents dans la première descente
Les animaux bien présents dans la première descente

Les animaux bien présents dans la première descente

Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)
Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)

Le début de la montée correspond à une partie raide et scabreuse. Escalade et taille de marches sont au programme :)

Outre le côté amusant, ce chemin présente une flore et faune sympathique Outre le côté amusant, ce chemin présente une flore et faune sympathique
Outre le côté amusant, ce chemin présente une flore et faune sympathique
Outre le côté amusant, ce chemin présente une flore et faune sympathique Outre le côté amusant, ce chemin présente une flore et faune sympathique

Outre le côté amusant, ce chemin présente une flore et faune sympathique

Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne
Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne
Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne

Le hameau de La Moya avec les gens qui font de l'agriculture à l'ancienne

Le canyon de la cascade Golondrina Le canyon de la cascade Golondrina

Le canyon de la cascade Golondrina

Le hameau de Guayama Grande, juste avant la montée finale
Le hameau de Guayama Grande, juste avant la montée finaleLe hameau de Guayama Grande, juste avant la montée finale

Le hameau de Guayama Grande, juste avant la montée finale

On n'est pas seuls sur le chemin On n'est pas seuls sur le chemin

On n'est pas seuls sur le chemin

La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !
La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !
La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !
La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !

La couverture de nuages à l'approche du cratère et au dessus du lac. La brume avant l'orage !

Le chapeau bien protégé de la pluie

Le chapeau bien protégé de la pluie

Le Pachamama et notre repas du soirLe Pachamama et notre repas du soirLe Pachamama et notre repas du soir
Le Pachamama et notre repas du soir

Le Pachamama et notre repas du soir

On passe une bonne nuit de sommeil malgré les conditions de confort moyennes. On souhaite voir le lever de soleil sur le cratère car il paraît que ça vaut le détour. On se réveille donc à 5h30. Le ciel est encore rempli de nuages, on ne se précipite donc pas dehors. On se lève finalement 40 minutes plus tard, les nuages sont toujours là mais on ne veut pas regretter de n'avoir pas été jeter un oeil. On se ramène au bord du cratère où on ne perçoit même pas le lac. On voit cependant un coin de ciel bleu et les nuages disparaissent tandis que le soleil se fait de plus en plus présent. On n'assiste donc finalement pas à un lever de soleil, mais à un beau lever de nuages ! La vue est splendide,  le spectacle magnifique. On profite du lieu, on croise d'autres randonneurs croisés les jours précédents puis on file prendre le petit déjeuner vers 7h30. C'est bon mais un peu léger. On range nos affaires puis on va faire un dernier tour sur le bord du cratère avant d'aller prendre le bus de 10h. A 9h50, le bus est déjà là. On se presse pour ne pas le voir partir sans nous. Empressement inutile puisqu'il partira avec 40 minutes de retard... Le chauffeur espérant voir arriver d'autres gens dans son bus, attente inutile vu que nous ne serons que 6 touristes. Le chauffeur nous offrira encore une attente de quelques vingt minutes à Zumbahua le temps qu'il mange et qu'il papote avec les gens présents. On arrive finalement au terminal de bus de Latacunga. On file à l'hostal Tiana récupérer nos gros sacs puis on reprend le bus vers Quito depuis le terminal afin d'aller dire au revoir aux parents de Marine qui ont fini leurs vacances et qui repartent le lendemain vers la France.

Nuages encore bien présents lorsqu'on arrive au bord du cratère vers 6h30 du matin Nuages encore bien présents lorsqu'on arrive au bord du cratère vers 6h30 du matin
Nuages encore bien présents lorsqu'on arrive au bord du cratère vers 6h30 du matin
Nuages encore bien présents lorsqu'on arrive au bord du cratère vers 6h30 du matin Nuages encore bien présents lorsqu'on arrive au bord du cratère vers 6h30 du matin

Nuages encore bien présents lorsqu'on arrive au bord du cratère vers 6h30 du matin

Des oiseaux nous tiennent compagnie pour attendre le lever de nuages
Des oiseaux nous tiennent compagnie pour attendre le lever de nuagesDes oiseaux nous tiennent compagnie pour attendre le lever de nuages

Des oiseaux nous tiennent compagnie pour attendre le lever de nuages

Ça se lève et c'est vraiment magnifique !Ça se lève et c'est vraiment magnifique !Ça se lève et c'est vraiment magnifique !
Ça se lève et c'est vraiment magnifique !Ça se lève et c'est vraiment magnifique !
Ça se lève et c'est vraiment magnifique !Ça se lève et c'est vraiment magnifique !Ça se lève et c'est vraiment magnifique !
Ça se lève et c'est vraiment magnifique !Ça se lève et c'est vraiment magnifique !

Ça se lève et c'est vraiment magnifique !

C'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonaisC'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonaisC'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonais
C'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonaisC'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonaisC'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonais
C'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonaisC'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonais
C'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonaisC'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonais

C'est tellement beau, du coup on mitraille comme des touristes japonais

Allez encore quelques-unes​ !
Allez encore quelques-unes​ !Allez encore quelques-unes​ !

Allez encore quelques-unes​ !

Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner
Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner
Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner
Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner Retour à l'auberge,  c'est l'heure du petit déjeuner

Retour à l'auberge, c'est l'heure du petit déjeuner

Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac
Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac
Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac
Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac Après le petit déjeuner,  les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac

Après le petit déjeuner, les nuages sont complètement levés, on admire donc les reflets et la couleur verte du lac

Des gens locaux et moins locaux au bord du cratère Des gens locaux et moins locaux au bord du cratère

Des gens locaux et moins locaux au bord du cratère

Au revoir Quilotoa,  on reprend le bus pour Latacunga puis Quito

Au revoir Quilotoa, on reprend le bus pour Latacunga puis Quito

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Baños, où l'eau coule à flot !

Après notre second passage à Quito, nous prenons le bus pour la ville de Baños à 3-4h plus au sud. 
On prend le bus jusqu'au terminal de Quitumbe au sud de Quito. Il nous faut bien 1h et deux bus pour y arriver. On est debout avec les sacs sur le dos pendant tout le trajet. 
Arrivés à Quitumbe, les compagnies se disputent pour nous avoir comme clients. Celle qui réussit à nous avoir nous promet un bus direct sans arrêt avant Baños et 10 centimes de moins que la concurrence. 
Outre un arrêt de quelques minutes à Ambato, on ne comptera pas les très nombreux arrêts en chemin pour récupérer des gens sur le bord de route, tantôt à des arrêts de bus, tantôt au milieu de nulle part.
On nous a par ailleurs filé les places 3 et 4 juste au niveau de la porte d'entrée du bus. Cette porte restera ouverte tout le trajet et la porte intermédiaire une bonne partie du temps ce qui nous permettra d'apprécier à sa juste mesure le bruit du moteur. De plus une brise nous rafraîchira une bonne partie du trajet.
Outre cet aspect confort, on a droit à un grand moment de cinéma puisqu'on nous passe Universal Soldier 1, 2 et 3 d'affilée. Heureusement pour nous, on descend avant la fin du 3e.
Bref, on est bien contents de sortir du bus. On se dirige vers un hôtel conseillé par le routard à un pâté de maison du terminal de Baños. Il ne reste que des places en dortoir,  on décide donc d'aller voir ailleurs. L'hôtel en face dispose de plus de places et est moins cher avec une chambre un peu sombre mais avec une salle de bain privative,  le tout pour 7$ par personne. 
Au soir, on se motive pour un petit resto. La pizzeria Bella Italia conseillée par le Routard nous fait de l'oeil. Les pizzas ne sont pas mauvaises mais ne nous comblent pas totalement. Les crevettes sont un peu trop cuites et le fromage est un peu fermenté, on ne sait pas trop si c'est vraiment de la "mozarella" ou autre chose mais ça nous causera de légers soucis de digestion. Notez les guillemets concernant la mozarella. En effet, en Amérique du Sud elle est plutôt jaune et n'a pas vraiment la saveur et la texture de celle qu'on rencontre en Europe. De manière générale, les fromages locaux sont loin d'atteindre la qualité de ceux fabriqués en Europe. 

Tout ce qu'il vous faut pour prendre le bus en Équateur

Tout ce qu'il vous faut pour prendre le bus en Équateur

Notre lit douillet et l'hôtel (avec le toit bleu) vu du mirador de la Virgen Notre lit douillet et l'hôtel (avec le toit bleu) vu du mirador de la Virgen

Notre lit douillet et l'hôtel (avec le toit bleu) vu du mirador de la Virgen

Les pizzas ;)

Les pizzas ;)

La Suisse n'est pas loin. Possibilité de déguster de la fondue mais malheureusement pas de raclette :-/
La Suisse n'est pas loin. Possibilité de déguster de la fondue mais malheureusement pas de raclette :-/
La Suisse n'est pas loin. Possibilité de déguster de la fondue mais malheureusement pas de raclette :-/

La Suisse n'est pas loin. Possibilité de déguster de la fondue mais malheureusement pas de raclette :-/

Le lendemain,  on part randonner, ça faisait un moment qu'on n'avait pas marché dans la nature. On commence par gravir les marches en direction de la Virgen qui nous offre un panorama sympa sur la ville. On continue ensuite par un chemin de terre beaucoup plus raide jusqu'à la Casa del Arbol. Cet endroit est en fait un attrape-touriste qui propose une cabane dans un arbre avec une balançoire qui permet de s'amuser au-dessus du vide, le tout pour 1$ par personne. On n'ira pas tester,  il y a en effet moyen de trouver ailleurs d'autres balançoires, certes plus petites mais gratuites. A côté de la Casa del Arbol,  on trouve la Torre del Cielo, même concept, un mirador avec 2 balançoires pour 1 à 3$.
De là,  on ne voit plus la ville et le volcan Tungurahua est malheureusement dans les nuages. On redescend donc en direction de la Cruz Bellavista. On est obligé de redescendre par la route sur environ 3km avant de croiser un petit chemin de terre, par endroit glissant et pentu, qui nous mène à la Cruz au bout d'1,5 km. Arrivés à la Cruz on tombe sur un paquet de chiens dont certains agressifs. On arrive à les éviter pour aller au point de vue. Ensuite, en redescendant vers Baños,  on croise un chien qui nous a un peu montré les dents en arrivant puis 2 filles dont une s'est bien fait mordre par le chien en question...  On descend sans tarder d'autant qu'il pleut. Le chien nous rattrape à un moment dans la descente, nous aboit encore un peu dessus puis nous laisse tranquille,  on est probablement sorti de son territoire,  ouf...
Arrivés à Baños, il fait faim, on décide donc de se poser dans un autre endroit conseillé par le Routard. Il s'agit du Arte Café y té. Ce café est tenu par un Colombien qui a un peu vécu en France et qui est diplômé à la caféothèque de Paris. Et sa compagne est bretonne, on y déguste donc de bonnes crêpes. La classique beurre sucre pour Marine (malheureusement le beurre local n'a pas autant de goût que le beurre breton, le goût du sucre est donc un peu trop présent) et la chocolat banane pour Nicolas.
Côté café, on savoure un expresso viennois pour Marine et une dégustation de 3 expresso pour Nicolas. Les cafés proposés pour cette dégustation sont 2 cafés organiques d'Equateur: le palanda (torréfié 5 jours) et le intag Imbabura (torréfié 10 jours). Le 3e café est colombien et est considéré comme un des meilleurs cafés du monde, il s'agit du nariño (torréfié 15 jours). Les cafés vendus ici sont tous torréfiés par le patron. Au goût, c'est l'intag qui a notre préférence, il est en effet moins acide que le nariño et a plus d'arômes que le palanda. Le nariño par contre possède un goût évolutif et très intéressant mais son acidité et sa texture moins présente n'ont pas eu nos faveurs. Petite pensée à notre camarade hollandais Arnout rencontré en Patagonie chilienne qui projette d'ouvrir un café de ce genre aux Pays-Bas.

Virgen et vue sur la ville depuis le mirador Virgen et vue sur la ville depuis le mirador
Virgen et vue sur la ville depuis le mirador Virgen et vue sur la ville depuis le mirador

Virgen et vue sur la ville depuis le mirador

Végétation sympa durant la balade Végétation sympa durant la balade Végétation sympa durant la balade
Végétation sympa durant la balade Végétation sympa durant la balade Végétation sympa durant la balade
Végétation sympa durant la balade Végétation sympa durant la balade Végétation sympa durant la balade

Végétation sympa durant la balade

Après la Virgen la montée est raide !Après la Virgen la montée est raide !

Après la Virgen la montée est raide !

On immortalise notre passage à la Casa del Arbol où nous n'irons pasOn immortalise notre passage à la Casa del Arbol où nous n'irons pas
On immortalise notre passage à la Casa del Arbol où nous n'irons pas

On immortalise notre passage à la Casa del Arbol où nous n'irons pas

On trouve en descendant une Casa del Arbol gratuite ;)On trouve en descendant une Casa del Arbol gratuite ;)On trouve en descendant une Casa del Arbol gratuite ;)
On trouve en descendant une Casa del Arbol gratuite ;)

On trouve en descendant une Casa del Arbol gratuite ;)

La descente vers la Cruz Bellavista La descente vers la Cruz Bellavista
La descente vers la Cruz Bellavista

La descente vers la Cruz Bellavista

Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville
Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville
Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville

Vues de Baños depuis la Cruz Bellavista et vue de la croix depuis le centre ville

Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen
Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen

Église de la Virgen de Agua Santa avec ses nombreux horaires de messe et ses tableaux présentant les miracles attribués à la Virgen

Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !
Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !
Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !

Arte café y té : dégustation de café et de crêpes... Miam !

Art de rue sympa
Art de rue sympaArt de rue sympaArt de rue sympa
Art de rue sympaArt de rue sympaArt de rue sympa

Art de rue sympa

Le lendemain, on prévoit une balade un peu plus courte. On passe par le pont San Francisco où on voit une courageuse faire du "puenting" (mot local utilisé pour parler de saut à l'élastique depuis un pont). On poursuit quelques centaines de mètres vers Las Antenas en direction de Patate (oui, c'est le nom d'un village !) puis on prend une bifurcation qui descend vers la droite en direction du sendero de Sauces. On traverse un petit torrent puis on remonte jusqu'à 'la banca del amor' vía un petit chemin de terre. On descend ensuite sur une pente relativement raide jusqu'au Puente de Sauces. En chemin on ne manque pas de passer devant une maison avec un chien agressif et flippant avec deux yeux de couleurs différentes. Heureusement pour nous, il est bien attaché. Une fois passé le pont suspendu,  on a enfin une vue dégagée sur le sommet du volcan. Pas de pluie durant la balade aujourd'hui,  ouf :)

Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action
Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action
Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action

Vues du pont San Francisco où on peut admirer une 'puenteuse' en pleine action

Flore en chemin Flore en chemin
Flore en chemin Flore en chemin
Flore en chemin Flore en chemin Flore en chemin

Flore en chemin

Toujours la flore localeToujours la flore locale
Toujours la flore localeToujours la flore localeToujours la flore locale
Toujours la flore localeToujours la flore locale

Toujours la flore locale

On n'est pas seuls sur le chemin
On n'est pas seuls sur le chemin

On n'est pas seuls sur le chemin

Quelques vues du chemin et le banc de l'amour !
Quelques vues du chemin et le banc de l'amour !Quelques vues du chemin et le banc de l'amour !Quelques vues du chemin et le banc de l'amour !

Quelques vues du chemin et le banc de l'amour !

Vues sur le rio et pont de SaucesVues sur le rio et pont de Sauces
Vues sur le rio et pont de Sauces
Vues sur le rio et pont de SaucesVues sur le rio et pont de SaucesVues sur le rio et pont de Sauces

Vues sur le rio et pont de Sauces

Vues sur Baños
Vues sur BañosVues sur Baños

Vues sur Baños

Vues sur le volcan enfin dégagéVues sur le volcan enfin dégagé

Vues sur le volcan enfin dégagé

Particularités localesParticularités locales
Particularités locales
Particularités localesParticularités locales

Particularités locales

La place centrale de BañosLa place centrale de Baños
La place centrale de BañosLa place centrale de Baños
La place centrale de BañosLa place centrale de Baños
La place centrale de BañosLa place centrale de BañosLa place centrale de Baños

La place centrale de Baños

Le jour d'après, la balade est plus longue. Le début du chemin repasse par le Puente San Francisco jusqu'à la bifurcation mais,  cette fois-ci, on continue en direction de Patate. On monte par la route jusque los Ojos del volcán. Heureusement la route n'est pas très fréquentée,  le chemin est donc agréable. Il nous faut près de 2h pour atteindre ce mirador. Là,  on se fait accoster par le propriétaire du lieu qui nous propose de nous arrêter pour discuter. On papote donc un peu, on rencontre un Breton (encore un !) qui voyage 9 mois aussi mais qui poursuit jusqu'au Mexique. Le propriétaire lui a proposé une sorte de woofing. Il y reste 2 jours avant de rejoindre un workaway dans la forêt amazonienne à Tena. En attendant que le volcan sorte des nuages, on boit un bon jus de babaco qui est un fruit local, une sorte de papaye d'altitude. Comme le volcan ne se dégage pas et que le ciel devient de plus en plus chargé, on se décide à redescendre. On fait d'abord un peu de balançoire comme notre hôte nous l'a gentillement proposé. La vue sur le volcan et la ville y est fort sympa. On continue ensuite la descente par une route bien raide puis par un chemin tout aussi raide. Ce chemin nous amène à la route en contre bas à une heure de marche du mirador. On passe devant un petit zoo local et sur le pont San Martin assez impressionnant au dessus de gorges bien creusées par le cours d'eau. On rejoint ensuite le centre de Baños au bout d'1 ou 2 km.
Au soir, on teste le meilleur burger de la ville d'après TripAdvisor: Hickory. Pas mal en effet. 

Baños et son volcan
Baños et son volcanBaños et son volcanBaños et son volcan
Baños et son volcanBaños et son volcan
Baños et son volcanBaños et son volcanBaños et son volcan

Baños et son volcan

Végétation et une petite araignéeVégétation et une petite araignée
Végétation et une petite araignéeVégétation et une petite araignéeVégétation et une petite araignée
Végétation et une petite araignéeVégétation et une petite araignée

Végétation et une petite araignée

Accueil sympa au mirador avec une pancarte camping inverséeAccueil sympa au mirador avec une pancarte camping inversée
Accueil sympa au mirador avec une pancarte camping inversée

Accueil sympa au mirador avec une pancarte camping inversée

On s'amuse en chemin !On s'amuse en chemin !
On s'amuse en chemin !On s'amuse en chemin !

On s'amuse en chemin !

Canyon sympa en arrivant sur Baños
Canyon sympa en arrivant sur BañosCanyon sympa en arrivant sur Baños

Canyon sympa en arrivant sur Baños

Le jour suivant,  on prévoit de faire la route des cascades à vélo. L'autre possibilité est de faire ça en chiva, sorte de minibus touristique hyper coloré avec musique latino à fond les ballons. Autant dire que l'envie n'a même pas traversé nos esprits. On prend donc les vélos chez Alexander. Les gens sont sympas et la location des vélos est à 5$ la journée par personne,  ça le fait. On démarre aux alentours de 9h30. On commence la descente qui fait près de 17km. La première cascade est un peu à l'écart de la route puisqu'il nous faut un bon km de montée bien raide pour l'atteindre. Dans la vallée,  dans la direction où on va, l'orage gronde. On a à peine le temps d'admirer cette cascade que la pluie vient nous tenir compagnie. Elle ne nous lâchera pas avant la fin de la promenade à vélo. C'est cette journée qu'on se rend compte que Baños porte bien son nom. Le mot baños est utilisé en espagnol pour parler des sanitaires ! Sur la route,  on croise le barage hydroélectrique d'Agoyan, la cascade d'Agoyan, la cascade del Manto de la Novia (en français: le voile de la mariée) et pour finir la magnifique cascade del Pailón del Diablo. En chemin, on croise d'inombrables autres cascades de moindre importance. On voit aussi des activités touristiques telles que des canopy (sorte de death ride où on se prend pour un oiseau accroché par le dos), les tarabitas (nacelles suspendues à des câbles et inventées par les Incas pour traverser des gorges).
On passe aussi par un tunnel, on en évite d'autres par des voies de contournement. Au retour, on comprendra mieux l'intérêt de ces contournements puisque les tunnels ne sont pas du tout ventilés et vu la longueur de certains et la pollution des véhicules dans cette partie du monde, il vaut mieux éviter d'y rester trop longtemps. 
En fin de parcours, on arrive donc à la cascade del Pailón del Diablo. Il y a deux entrées pour voir cette cascade. La première, qu'on a fait, est celle du bas où pour un budget de 1,5$ on peut se faire mouiller un peu et passer jusque sous la cascade via un chemin de cavernes un peu scabreux puisque une bonne partie ne fait pas plus de 80cm de haut. Heureusement, on a gardé nos casques de vélo pour se protéger de la pluie !
Avec l'humidité durant le trajet à vélo et celle de la cascade, l'appareil photo nous fait une frayeur puisqu'il refuse de fonctionner pendant plus d'une demi-heure. On s'imagine déjà devoir se passer de belles photos durant les 3 mois et demi restant... Impensable ! En remontant de la cascade, le soleil fait son apparition.  Comme il chauffe bien, on en profite pour exposer l'appareil photo pour le faire sécher. L'humidité à l'intérieur de l'objectif met un bon moment pour partir mais l'appareil reprend vie petit à petit... ouf !
Pour fêter ça ou simplement parce qu'on a faim, on file goûter les très bon empanadas de Mercedes. On testera le végétarien et en dessert le chocolat-banane. La pâte de type beignet est succulente !
Après cette pause gastronomique, on se décide à aller voir le point de vue haut sur la cascade. Les photos de Français croisés entre temps nous donne envie. L'entrée est un peu plus cher, 2$ par personne,  mais la vue sur la cascade est superbe et la cascade paraît encore plus grande que vue d'en bas. Si jamais vous passez dans le coin, n'hésitez pas, faites les 2 !
Pour le retour sur Baños, on prend les camions qui pour 2$ par personne nous ramène avec les vélos dans le centre de la ville, ce qui nous évite une pénible remontée probablement encore sous la pluie.

La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !
La route des cascades porte bien son nom !

La route des cascades porte bien son nom !

La vallée qu'on suit depuis Baños
La vallée qu'on suit depuis BañosLa vallée qu'on suit depuis Baños

La vallée qu'on suit depuis Baños

Nos montures originaires de WaterlooNos montures originaires de Waterloo

Nos montures originaires de Waterloo

Discothèque ambulante ou chiva

Discothèque ambulante ou chiva

L'eau c'est la vie. On n'en aura pas manqué lors de cette balade à vélo !
L'eau c'est la vie. On n'en aura pas manqué lors de cette balade à vélo !

L'eau c'est la vie. On n'en aura pas manqué lors de cette balade à vélo !

Canopy et tarabita
Canopy et tarabitaCanopy et tarabita

Canopy et tarabita

La cascade du Pailón del Diablo, on commence par le bas !La cascade du Pailón del Diablo, on commence par le bas !

La cascade du Pailón del Diablo, on commence par le bas !

Diverses vues depuis le basDiverses vues depuis le bas
Diverses vues depuis le basDiverses vues depuis le bas
Diverses vues depuis le basDiverses vues depuis le bas
Diverses vues depuis le basDiverses vues depuis le bas

Diverses vues depuis le bas

Séance de ramping. L'approche de la cascade se mérite !Séance de ramping. L'approche de la cascade se mérite !
Séance de ramping. L'approche de la cascade se mérite !Séance de ramping. L'approche de la cascade se mérite !

Séance de ramping. L'approche de la cascade se mérite !

Måtmütt content d'avoir trouvé une grotte

Måtmütt content d'avoir trouvé une grotte

Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !
Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !
Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !
Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !

Les empanadas de Mercedes sont tout simplement délicieux, on vous les recommande !

Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !
Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !

Végétation riche pour rejoindre le haut de la cascade !

La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut
La cascade vue d'en haut

La cascade vue d'en haut

Autres particularités du lieu Autres particularités du lieu
Autres particularités du lieu Autres particularités du lieu

Autres particularités du lieu

Grimpeurs pas bienvenus

Grimpeurs pas bienvenus

toilettes de la jungle

toilettes de la jungle

Après cette journée,  on passe encore un jour à Baños afin d'organiser la suite de notre séjour en Équateur. La décision est prise, on prend un bus le lendemain pour Latacunga en vue de faire la fameuse boucle du Quilotoa. Cette rando traverse l'arrière pays andin pendant 3-4 jours et termine par le volcan du même nom qui est le clou du spectacle puisque, apparemment,  c'est le plus beau cratère d'Equateur !

Une bonne petite glace avant de quitter Baños. Goûts exotiques garantis !

Une bonne petite glace avant de quitter Baños. Goûts exotiques garantis !

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Au centre du monde...

Le bus en provenance d'Otavalo nous dépose au terminal terreste de Carcelén au nord de Quito après environ 2h de route. De là, on prend un taxi qui nous amène sous une pluie diluvienne à l'hôtel des parents de Marine. Ils ont prévu un voyage organisé de deux semaines en Équateur et c'est la première étape. Comme les autres personnes qui voyageront avec eux n'arrivent qu'en fin d'après-midi, on y reste un peu pour discuter. On file ensuite à notre hôtel. À nouveau l'Auberg'Inn puisqu'on a bien apprécié notre précédent passage.

Le lendemain, on n'est pas très matinal : Marine ne se sentant pas très bien, on ne démarre que vers 11h30. On s'attarde un peu dans le parc Ejido où une fille chante plutôt bien accompagné par, probablement, son père aux instruments. On prend ensuite un bus vers le terminal Ofelia au nord de la ville puis de là, un autre bus vers la Mitad del Mundo.

Interprétation de"Let it be" dans le parc Ejido
Interprétation de"Let it be" dans le parc Ejido
Interprétation de"Let it be" dans le parc Ejido

Interprétation de"Let it be" dans le parc Ejido

On y trouve le site officiel et le musée Inti Ñan (ou chemin du soleil en quichua). Il y a également un autre site 1h plus à l'est en direction d'Otavalo où nous n'irons pas.
Au vu du prix on hésite à faire le site officiel et on commence par le petit musée Inti Ñan. Ce musée un peu fourre-tout est sympathique et on a droit à une visite guidée. De plus, contrairement au site officiel, il est vraiment sur la ligne de l'équateur. Le site officiel est à 200m plus au sud. La différence est due aux instruments utilisés​ pour calculer l'emplacement. Le site officiel a été calculé au XVIIIe siècle tandis que pour le musée, un GPS a permis de le situer. À la fin de la visite, on tombe sur les parents de Marine et leur groupe. Ils ont été au site officiel le matin et nous le recommande. On y passera ensuite mais d'abord on va acheter une barre de chocolat équatorien noir 70% de marque Pacari. Celui-ci a reçu une médaille d'or en 2013 et est vraiment très bon.

Bienvenue au musée !

Bienvenue au musée !

Découverte du peuple d'Amazonie waorani et reconstitution d'une tombe (notez l'enterrement en position du fœtus pour refermer le cycle de la vie)
Découverte du peuple d'Amazonie waorani et reconstitution d'une tombe (notez l'enterrement en position du fœtus pour refermer le cycle de la vie)

Découverte du peuple d'Amazonie waorani et reconstitution d'une tombe (notez l'enterrement en position du fœtus pour refermer le cycle de la vie)

Statues des différents pays d'Amérique du Sud, dont les peuples partagent le culte du Soleil
Statues des différents pays d'Amérique du Sud, dont les peuples partagent le culte du Soleil
Statues des différents pays d'Amérique du Sud, dont les peuples partagent le culte du Soleil
Statues des différents pays d'Amérique du Sud, dont les peuples partagent le culte du Soleil

Statues des différents pays d'Amérique du Sud, dont les peuples partagent le culte du Soleil

Calendrier solaire : tuta manta signifie le matin, pajta le midi et chisi la nuit

Calendrier solaire : tuta manta signifie le matin, pajta le midi et chisi la nuit

La maison originelle autour de laquelle s'est construit le musée

La maison originelle autour de laquelle s'est construit le musée

Si vous voulez perdre du poids, venez en Équateur !

Si vous voulez perdre du poids, venez en Équateur !

Technique des têtes réduites​ par les Shuars
Technique des têtes réduites​ par les Shuars
Technique des têtes réduites​ par les Shuars

Technique des têtes réduites​ par les Shuars

Sur ou de chaque côté de l'équateur ( la vraie ligne !)...
Sur ou de chaque côté de l'équateur ( la vraie ligne !)...
Sur ou de chaque côté de l'équateur ( la vraie ligne !)...
Sur ou de chaque côté de l'équateur ( la vraie ligne !)...

Sur ou de chaque côté de l'équateur ( la vraie ligne !)...

Petit musée du chocolat, miam !
Petit musée du chocolat, miam !
Petit musée du chocolat, miam !
Petit musée du chocolat, miam !

Petit musée du chocolat, miam !

On file ensuite au site officiel, il est 17h et il ferme à 18h30, ça ne nous laisse pas beaucoup de temps mais on y va quand même.
Le site propose plusieurs expositions​. Une​ sur la ville de Quito où on peut voir une grande maquette du centre historique. Une autre sur l'étude géodésique réalisée au XVIIIe siècle par une​ équipe de scientifiques français et espagnols menée par La Condamine. Et une dernière sur les photos de montagne d'un photographe-alpiniste équatorien.
On pose également sur la ligne de la Mitad del Mundo, un pied dans chaque hémisphère. Le site ferme, on n'aura pas le temps d'en voir plus. On reprend donc un bus vers Quito. Chance, c'est un direct qui nous mène à quelques blocs de notre hôtel. Une petite dame fort sympathique nous tient compagnie pour une partie du chemin et nous propose de visiter un beau parc près de chez elle mais nous n'en aurons malheureusement pas l'occasion.

 

Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor
Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor
Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor
Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor
Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor
Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor

Maquette de la ville de Quito, avec un zoom sur la place San Francisco et sur la Plaza mayor

Mission géodésique française
Mission géodésique française
Mission géodésique française
Mission géodésique française
Mission géodésique française

Mission géodésique française

L'allée des membres de la mission géodésique, menée par La Condamine (qui a quand même donné son nom à l'Équateur dans son rapport au roi)
L'allée des membres de la mission géodésique, menée par La Condamine (qui a quand même donné son nom à l'Équateur dans son rapport au roi)
L'allée des membres de la mission géodésique, menée par La Condamine (qui a quand même donné son nom à l'Équateur dans son rapport au roi)
L'allée des membres de la mission géodésique, menée par La Condamine (qui a quand même donné son nom à l'Équateur dans son rapport au roi)

L'allée des membres de la mission géodésique, menée par La Condamine (qui a quand même donné son nom à l'Équateur dans son rapport au roi)

Le monument de la Mitad del Mundo
Le monument de la Mitad del Mundo

Le monument de la Mitad del Mundo

Sur ou de part et d'autre de la fausse ligne de l'équateur ;)
Sur ou de part et d'autre de la fausse ligne de l'équateur ;)
Sur ou de part et d'autre de la fausse ligne de l'équateur ;)
Sur ou de part et d'autre de la fausse ligne de l'équateur ;)

Sur ou de part et d'autre de la fausse ligne de l'équateur ;)

Il est apparemment plus facile de faire tenir un œuf sur un clou au niveau de l'équateur que partout ailleurs dans le monde ( si le chien ne mange pas l'œuf...)
Il est apparemment plus facile de faire tenir un œuf sur un clou au niveau de l'équateur que partout ailleurs dans le monde ( si le chien ne mange pas l'œuf...)

Il est apparemment plus facile de faire tenir un œuf sur un clou au niveau de l'équateur que partout ailleurs dans le monde ( si le chien ne mange pas l'œuf...)

Belles couleurs avant de repartir...
Belles couleurs avant de repartir...

Belles couleurs avant de repartir...

Le jour d'après, on quitte notre hôtel pour midi puis on file (1h de bus quand même) au terminal terreste de Quitumbe au sud de Quito. De là, on prend un bus direction Baños ! Il est 13h20 lorsqu'on monte dans le bus.

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Otavalo : une belle cascade et un marché surprenant !

Après le magnifique et paisible séjour à San Clemente, nous nous dirigeons vers la ville d'Otavalo en prenant un bus depuis le terminal d'Ibarra. Celui-ci nous mène à Otavalo en un bon 30 minutes. 
Une fois au terminal de la ville, une petite marche de 10 minutes nous amène à l'hosto El Rincón del Turista que les parents de Marine, plus prévoyants et organisés que nous, ont réservé. L'hôtel n'est pas trop mal, mais le petit déjeuner indiqué dans le Routard n'est malheureusement plus servi. 
De l'hôtel, on part prendre le déjeuner au Buena Vista sur la plaza de Ponchos. L'endroit n'est pas très typique car fréquenté uniquement par des touristes mais la nourriture y est bonne.

Les plats du Buena Vista
Les plats du Buena Vista
Les plats du Buena Vista
Les plats du Buena Vista

Les plats du Buena Vista

Le programme de l'après-midi est d'aller voir la cascade Peguche. On se faufile donc sans tarder entre les nombreuses échoppes des marchands et on prend, à pied, la direction du nord de la ville. On longe ensuite un moment la ligne de chemin de fer avant de bifurquer vers un petit hameau sur la droite. On monte rapidement​ vers une place avec échoppes et bars pour les touristes. On poursuit ensuite en passant sous un ancien porche qui nous mène en quelques centaines de mètres à l'entrée du parc. On s'enregistre et une contribution libre est demandée. Dans le parc, on passe un petit pont suspendu puis quelques maisons avant d'arriver à la cascade. On commence par monter un escalier raide mais pas très long pour arriver au début de cette chute d'eau. L'endroit est joli, on y voit même des gens faire un shooting photo mais l'odeur d'égout dégagé par le cours d'eau n'invite pas à s'attarder. On reprend alors l'escalier dans l'autre sens pour aller au pied de la cascade. Ensuite, on remonte quelques marches vers un petit mirador de l'autre côté du ruisseau. C'est encore une fois bien joli mais l'odeur d'égout est toujours là, on admire, on fait quelques photos et on repart vers l'entrée du parc. La nuit tombant, retour ensuite dans le centre d'Otavalo pour prendre le dîner. Direction le restaurant Ali Micuy. Les pâtes aux crevettes ou à l'ail sont bonnes mais rien d'exceptionnel pour autant. Le dessert banane citron est plus intéressant par contre.

En chemin vers Peguche
En chemin vers Peguche

En chemin vers Peguche

Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade
Fleurs et chemins autour de la cascade

Fleurs et chemins autour de la cascade

Quelques épreuves avant d'arriver à la cascade : pont suspendu et série d'escaliers !
Quelques épreuves avant d'arriver à la cascade : pont suspendu et série d'escaliers !

Quelques épreuves avant d'arriver à la cascade : pont suspendu et série d'escaliers !

La cascade de Peguche
La cascade de Peguche
La cascade de Peguche
La cascade de Peguche
La cascade de Peguche
La cascade de Peguche
La cascade de Peguche

La cascade de Peguche

L'arbre de la fertilité
L'arbre de la fertilité

L'arbre de la fertilité

En revenant, on croise le camping et des petits chiots !
En revenant, on croise le camping et des petits chiots !

En revenant, on croise le camping et des petits chiots !

Vues vers les hauteurs...
Vues vers les hauteurs...
Vues vers les hauteurs...
Vues vers les hauteurs...
Vues vers les hauteurs...

Vues vers les hauteurs...

La bonne crêpe banane-citron !!

La bonne crêpe banane-citron !!

Et on finit en beauté la journée avec une jolie Lune !
Et on finit en beauté la journée avec une jolie Lune !

Et on finit en beauté la journée avec une jolie Lune !

Le lendemain, on se lève aux aurores vers 6h du matin pour aller voir le marché aux bestiaux assez réputé. Ce marché est un peu en dehors de la ville, on marche donc dans une ville qui se réveille à peine. Les marchands artisanaux sont à peine occupés​ à installer leurs échoppes. À l'approche du marché, on croise des gens avec deux poules sous le bras ou d'autres avec un cochon au bout d'une corde qui refuse d'avancer en poussant des cris stridents. On arrive enfin dans une cohue de gens, d'animaux et de camions. On trouve tous les animaux de ferme. Le veau se négocie quelques 250$, un gros lapin à 10$, 3 poussins à 1$, un porcelet à 45-50$,... On flâne un moment dans le marché en évitant les coups de patte des animaux mécontents. En rentrant, on passe par un mercado flambant neuf et bien grand puis on se balade un brin dans les rues où l'activité commerciale bat son plein. On arrive à l'hôtel en espérant prendre le petit déjeuner sauf qu'on apprend à ce moment qu'il n'y en a pas... On repart donc au restaurant Buena Vista, où nous étions la veille, pour y prendre un bon petit déjeuner. On profite de la matinée pour se promener un peu dans les rues de la ville encombrées de petits stands de vente d'artisanat. On reprend ensuite nos bagages à l'hôtel avant de repartir à Quito.

Vue sur le marché, avec le volcan Imbabura en arrière-plan
Vue sur le marché, avec le volcan Imbabura en arrière-plan

Vue sur le marché, avec le volcan Imbabura en arrière-plan

Normal de voir les gens se balader avec leur poule ou leur cochon dans les rues un samedi matin à Otavalo...
Normal de voir les gens se balader avec leur poule ou leur cochon dans les rues un samedi matin à Otavalo...
Normal de voir les gens se balader avec leur poule ou leur cochon dans les rues un samedi matin à Otavalo...
Normal de voir les gens se balader avec leur poule ou leur cochon dans les rues un samedi matin à Otavalo...
Normal de voir les gens se balader avec leur poule ou leur cochon dans les rues un samedi matin à Otavalo...

Normal de voir les gens se balader avec leur poule ou leur cochon dans les rues un samedi matin à Otavalo...

La section vaches
La section vaches
La section vaches

La section vaches

La section cochons... dont certains bien agités !
La section cochons... dont certains bien agités !
La section cochons... dont certains bien agités !
La section cochons... dont certains bien agités !

La section cochons... dont certains bien agités !

La section moutons, parmi lesquels on trouve aussi des alpagas
La section moutons, parmi lesquels on trouve aussi des alpagas
La section moutons, parmi lesquels on trouve aussi des alpagas

La section moutons, parmi lesquels on trouve aussi des alpagas

La section volailles et cochons d'Inde !
La section volailles et cochons d'Inde !
La section volailles et cochons d'Inde !
La section volailles et cochons d'Inde !
La section volailles et cochons d'Inde !
La section volailles et cochons d'Inde !

La section volailles et cochons d'Inde !

Aux abords du marché, on trouve de quoi nourrir et attacher les animaux...
Aux abords du marché, on trouve de quoi nourrir et attacher les animaux...

Aux abords du marché, on trouve de quoi nourrir et attacher les animaux...

En revenant du marché aux bêtes, un autre marché où cette fois , les bêtes sont prêtes à cuire !
En revenant du marché aux bêtes, un autre marché où cette fois , les bêtes sont prêtes à cuire !
En revenant du marché aux bêtes, un autre marché où cette fois , les bêtes sont prêtes à cuire !

En revenant du marché aux bêtes, un autre marché où cette fois , les bêtes sont prêtes à cuire !

Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !
Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !
Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !
Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !
Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !
Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !

Évidemment, passage obligé par les églises du coin... et on tombe sur une messe de mariage !

Places et rues d'Otavalo
Places et rues d'Otavalo
Places et rues d'Otavalo
Places et rues d'Otavalo

Places et rues d'Otavalo

En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo
En se baladant dans Otavalo

En se baladant dans Otavalo

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San Clemente : un petit paradis

Mardi matin, 7 mars, nous voilà dans le taxi direction le terminal de bus nord de Quito. À peine arrivés, on est alpagués par les rabatteurs : voulant apparemment à tout prix remplir son bus, le gars nous fait même une réduction sans discuter... Deux minutes après notre arrivée au terminal, on part donc en direction d'Ibarra, à 2h30 au nord de Quito. En fait, deux heures de route vraiment et une demi heure pendant laquelle le bus s'arrête en plein milieu de la route, sans réelle explication... Ce qui énerve un peu les locaux du bus, qui crient régulièrement "¡ Vamos !", "¡ Vámonos !" (allons-y !). 

Au terminal d'Ibarra, on prend un nouveau taxi pour se rendre à San Clemente. La route est au départ correcte, puis ce sont des petites routes pavées qui montent, descendent ou tournent bien ! Le chauffeur de taxi n'a pas l'air très rassuré et klaxonne avant les virages un peu serrés ! On arrive finalement tout en haut, chez Manuel, qui chapeaute la communauté. Ils nous indiquent qu'on logera chez Rosa (surnommée Rosita) et Umberto, avec leurs deux enfants William et ??. Retour donc dans le taxi pour redescendre chez eux ! 
On est alors accueillis par Rosa et son fils. Ils nous montrent là où on dort et nous laissent, le temps de préparer le déjeuner. Le lieu est vraiment sympa, on n'est pas si loin de la ville mais on se sent vraiment en pleine nature. Depuis leur jardin, on a une belle vue sur les montagnes alentours ! On découvre leurs animaux "domestiques" qui, en réalité, vagabondent assez librement :) Trois chiens, un alpaga, une vache, plein de poules et trois bébés poussins, des cochons d'Inde (mais là ce sont des cochons d'Inde d'élevage, pour les cuisiner ensuite !). 

Les alentours de chez Rosita et Humberto
Les alentours de chez Rosita et Humberto
Les alentours de chez Rosita et Humberto
Les alentours de chez Rosita et Humberto
Les alentours de chez Rosita et Humberto

Les alentours de chez Rosita et Humberto

La maison et notre chambre à coucher
La maison et notre chambre à coucher

La maison et notre chambre à coucher

Vers 14h30, l'heure du déjeuner sonne et très très très bonne surprise : ça doit être parmi la meilleure nourriture qu'on ait mangé depuis le début du voyage ! Tous les légumes et fruits sont issus de leur jardin ou de celui de leurs voisins, et c'est évidemment de l'agriculture bio ! Le schéma du repas reste le même durant les trois jours : soupe, plat avec légumes/viande/féculent, dessert. En plus, c'est équilibré ! Rosa mange avec nous, de même que sa fille qui vient de rentrer de l'école. 

L'après-midi, on la suit au poulailler et au potager, où elle nous explique quelques-unes de leurs traditions. Le mariage dure normalement quatre jours : le premier pour préparer ensemble le repas, le deuxième la cérémonie, le troisième un rite de purification et le dernier ..... La cérémonie se passe soit à l'église, soit dans un lieu naturel sacré : leurs rites sont souvent un mélange de leurs croyances liées à la Pachamama (terre-mère) et à la religion catholique.
Les cochons d'Inde ne sont pas élevés pour les repas quotidiens, mais sont réservés aux grandes fêtes. Ils peuvent aussi être utilisés dans la dot de mariage ! 
Concernant leur potager, il est régulièrement renouvelé. Le temps où on y était, peu de plantations poussaient à cause de la pluie : ils espéraient un temps un peu plus sec pour les prochains jours pour pouvoir les réorganiser. Ils y ont aussi des plantes médicinales : Umberto n'est jamais allé chez le médecin et n'a jamais vraiment été malade. Leur fille, en revanche, trouve ces préparations un peu trop amères et préfère aller chez le médecin... 

 

Leur potager

Leur potager

Poules et cochons d'Inde
Poules et cochons d'Inde
Poules et cochons d'Inde
Poules et cochons d'Inde

Poules et cochons d'Inde

Les chiens et l'alpaga surveillent toute la joyeuse troupe !
Les chiens et l'alpaga surveillent toute la joyeuse troupe !
Les chiens et l'alpaga surveillent toute la joyeuse troupe !

Les chiens et l'alpaga surveillent toute la joyeuse troupe !

C'est l'heure ensuite de travailler : il faut préparer le quinoa pour la soupe du soir ! On frotte les épis de quinoa pour en faire ressortir les graines comestibles. On met du cœur à l'ouvrage, mais on est évidemment bien lents par rapport à Rosa ! 
On transvase ensuite les graines dans un linge et direction le lavoir pour les laver. Il faut beaucoup d'eau et d'énergie pour parvenir au résultat. Rosa nous raconte que la première fois qu'elle a fait ça quand elle était petite, elle n'avait pas assez lavé le quinoa et la soupe avait alors été très amère... Depuis, elle ne néglige pas cette étape ! 

 

La botte d'épis à écraser !

La botte d'épis à écraser !

Rosa nous fait la démonstration et on s'y met tous après !
Rosa nous fait la démonstration et on s'y met tous après !
Rosa nous fait la démonstration et on s'y met tous après !

Rosa nous fait la démonstration et on s'y met tous après !

L'étape cruciale du lavage !!

L'étape cruciale du lavage !!

Le soir commence à tomber et vient avec lui le froid. Belle surprise en rentrant dans la maison : le feu dans la cheminée est allumé ! On passe donc un bon moment détente au coin du feu :) Rosa va commencer à préparer à manger et vient ensuite se poser avec nous tout en faisant de la broderie : à la fois un travail et un plaisir. Humberto nous dit plus tard que Rosa ne s'arrête jamais : quand elle veut se reposer, elle ne fait pas rien, elle brode ! Elle fait en effet de très jolies choses ! 

Umberto revient du travail à 19h30, il était parti avant 6h... Il bosse dans la construction pour compléter les revenus apportés par le tourisme. Il est cependant assez flexible puisqu'il peut se libérer quand il y a des visiteurs comme nous, pour passer du temps avec eux. Il nous confie plus tard qu'il n'aime pas son métier dans la construction et qu'il souhaite que leur activité touristique s'accroisse pour pouvoir s'y consacrer à temps plein. Ils construisent d'ailleurs une autre maison pour pouvoir accueillir plus de monde. 

On mange le dîner tous ensemble, tout aussi bon que le midi ! Les échanges sont un peu timides au début, mais peu à peu Humberto se révèle finalement très bavard ! Plus difficile avec les enfants, qui répondent à peine à nos questions, on ne les embête donc pas trop longtemps. 

Au coin du feu...

Au coin du feu...

Rosa à la broderie
Rosa à la broderie

Rosa à la broderie

Patates et brocolis du jardin

Patates et brocolis du jardin

Le lendemain, on participe à la confection du petit déj. Rosa a déjà fait la pâte des tortillas, donc on forme simplement les galettes et on les met à cuire. Elles sont donc servies toutes chaudes avec le reste du petit déj - digne de celui d'un roi ! Les photos parleront d'elles-mêmes ;) 

Préparation des tortillas avant le succulent petit déj !
Préparation des tortillas avant le succulent petit déj !
Préparation des tortillas avant le succulent petit déj !

Préparation des tortillas avant le succulent petit déj !

Il fallait bien ça parce qu'aujourd'hui est prévue une petite balade jusqu'au lac Culbiche avec Umberto. Tout d'abord, une demi-heure de voiture avec un autre gars de la communauté - son gamin sur les genoux, essayant parfois de prendre le volant, aux yeux adorables ! La route est un peu mouvementée, mais le conducteur a l'air de s'y connaître bien mieux que le taxi de la veille !! 
Commence ensuite la montée jusqu'au​ lac. En chemin, Umberto nous raconte certaines traditions de la communauté. On ne comprend pas tout : sa langue natale est le quechua ou le kishwa et il a un accent en espagnol et un débit pas toujours facile à suivre ! Mais on en comprend le sens principal et c'est vraiment intéressant ! Ça grimpe bien jusqu'au​ lac, de quoi faire renouer les parents avec les plaisirs de la montagne... et ils s'en sortent bien, avec les félicitations de Umberto ! On arrive enfin​ au lac et c'est vraiment beau et paisible. Normalement, beaucoup d'Équatoriens viennent passer le weekend ici, mais là on est en semaine et en basse saison, donc on est tous seuls. On se pose, mange des bananes et tortillas, en regardant le lac disparaître sous la brume ! 
On amorce la descente doucement. On peut alors voir le lac San Pablo, mais le volcan Imbabura reste caché par les nuages... 
On arrive à la voiture vers 14h, bien contents de cette balade mais aussi d'aller manger :)

Rando jusqu'au​ lac Culbiche
Rando jusqu'au​ lac Culbiche
Rando jusqu'au​ lac Culbiche
Rando jusqu'au​ lac Culbiche
Rando jusqu'au​ lac Culbiche
Rando jusqu'au​ lac Culbiche
Rando jusqu'au​ lac Culbiche

Rando jusqu'au​ lac Culbiche

Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume
Le lac dans la brume

Le lac dans la brume

Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !
Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !

Beaucoup de jolies fleurs le long du chemin !

Heureusement, Rosa nous a préparé un bon petit plat ! En mangeant, on voit la pluie se mettre à tomber des cordes... on se réjouit d'être au chaud ! 
On profite donc de la fin d'après-midi pour se reposer et s'initier à la broderie sous les encouragements de Rosa. Quand on voit ce que sait faire sa fille à 12 ans, on a un peu honte de notre travail, mais on se prend bien au jeu !! 
Au soir, on a encore droit à un très bon repas. Cette fois-ci, Rosa n'est pas là parce qu'elle participe à une réunion de village. Ils vont en effet accueillir des collégiens canadiens pendant 4 jours et doivent donc organiser en commun leur venue. De toute façon, avec les discours de Umberto, on ne s'ennuie pas !

Maïs, haricots, légumes et viande

Maïs, haricots, légumes et viande

Quelques exemples de broderie de Rosa
Quelques exemples de broderie de Rosa

Quelques exemples de broderie de Rosa

À notre tour de broder !
À notre tour de broder !
À notre tour de broder !
À notre tour de broder !

À notre tour de broder !

Jeudi, on prépare cette fois des empanadas sucrés pour le petit déj : vraiment délicieux ! Ensuite, Umberto et Rosa nous accompagnent tous les deux jusque chez Manuel. On ne passe pas par la route, mais par des petits chemins apparemment empruntés depuis très longtemps. C'est assez pentu et ça glisse, donc on avance doucement. Au contraire, Rosa, avec ses petites chaussures, galope sans difficulté !

Empanadas pour le petit déj
Empanadas pour le petit déj
Empanadas pour le petit déj

Empanadas pour le petit déj

Le vieux chemin pour aller chez Manuel

Le vieux chemin pour aller chez Manuel

Arrivés, Rosa nous explique le fonctionnement de leur calendrier. Leur vie est réglée selon les deux solstices et deux équinoxes, et également en fonction de la Lune. À chaque saison correspond à une certaine étape de l'agriculture. Pour la Lune, il faut par exemple qu'elle soit dans une certaine phase pour semer mais aussi pouvoir laver son linge (sinon, les vêtements s'abîment plus vite) ou s'ils ont une opération chirurgicale à subir. Leur fête la plus importante correspond au solstice d'été - donc à peu près au même moment que la St Jean. C'est la fête de l'Inti Raymi (fête du Soleil). Cela donne lieu à trois-quatre jours de défilé, danses, chants... Pour cela, certains - appelés les meneurs - portent le déguisement traditionnel : pantalon, masque à deux têtes, fouet et corne (instrument). Il passe de maison en maison pour rameuter les troupes et faire la fête. Chaque année, pour cette occasion, les femmes se brodent un nouvel habit. 
On poursuit les explications dans le jardin fruitier : ici Manuel essaye de faire pousser toutes sortes de plantes pour voir lesquelles s'adaptent le mieux et pour les cultiver à plus grande échelle ensuite. 

Manuel lui élève des lamas !
Manuel lui élève des lamas !
Manuel lui élève des lamas !

Manuel lui élève des lamas !

Hutte de sudation pour le rite du temazcal et calendrier andin
Hutte de sudation pour le rite du temazcal et calendrier andin
Hutte de sudation pour le rite du temazcal et calendrier andin

Hutte de sudation pour le rite du temazcal et calendrier andin

On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !
On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !

On essaie tous la tenue de fête : on vous laisse deviner qui est qui !

Jardin fruitier
Jardin fruitier
Jardin fruitier

Jardin fruitier

Rosa nous quitte ensuite pour préparer​ le repas et c'est donc Umberto qui nous emmène faire toute une petite balade avec explications sur les plantes médicinales. On trouve de tout : pour soigner un rhume, de la fièvre, un mal de tête, une indigestion, ... même un début de cancer apparemment ! Ils utilisaient aussi certaines feuilles comme couteau, pour couper le cordon ombilical, et d'autres comme papier toilette... Une autre plante était aussi utilisée comme shampoing, mais devenue en voie de disparition, ils l'achètent maintenant en supermarché...
Cette balade au milieu des plantes est vraiment sympa - bien qu'il soit difficile de retenir toutes les plantes et leur utilisation ! 

Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé
Fleurs et plantes le long du chemin de santé

Fleurs et plantes le long du chemin de santé

Avec de beaux petits ponts !
Avec de beaux petits ponts !

Avec de beaux petits ponts !

L'école et l'église du village
L'école et l'église du village

L'école et l'église du village

Après le déjeuner et un peu de repos, on se met au travail : il s'agit d'écraser le maïs avec une​ pierre afin d'en faire de la farine. C'est assez physique finalement, alors c'est Nico qui s'y collera le plus longtemps ! 
Rosa et une autre femme nous exposent ensuite le travail de broderie des femmes de la communauté : chemin de table, vêtements, sacs, serviettes, sacs à pain... Tout est fait main et c'est vraiment joli. Alors on craque !! 

Soupe en entrée et dessert au maïs (humitas sucré)
Soupe en entrée et dessert au maïs (humitas sucré)

Soupe en entrée et dessert au maïs (humitas sucré)

On s'active pour faire de la farine de maïs et on aime bien s'en mettre partout !
On s'active pour faire de la farine de maïs et on aime bien s'en mettre partout !
On s'active pour faire de la farine de maïs et on aime bien s'en mettre partout !
On s'active pour faire de la farine de maïs et on aime bien s'en mettre partout !
On s'active pour faire de la farine de maïs et on aime bien s'en mettre partout !

On s'active pour faire de la farine de maïs et on aime bien s'en mettre partout !

On partage le dernier dîner tous ensemble, avec également la copine de William. Umberto est encore plus intarissable que les autres jours et cela nous fait vraiment plaisir de partager avec lui (même si la fatigue nous guette sérieusement !). 

Soupe et pâtes aux légumes

Soupe et pâtes aux légumes

Photos de famille ;)
Photos de famille ;)

Photos de famille ;)


Pour le dernier petit déj, on a le droit à des croissants ! Mais à la farine de maïs bien sûr ici :) On fait aussi la connaissance de la nièce de Rosa : sa sœur est une mère célibataire et a donc besoin que quelqu'un garde sa fille pendant qu'elle travaille. Les autres jours de la semaine, c'est leur mère qui la garde, mais le vendredi elle va vendre ses produits au marché, donc c'est Rosa qui fait la nounou ! 
On discute dans le jardin, entre les poules et les chiens, en attendant le bus pour Ibarra. Cet endroit est vraiment paisible...

Le bus passe en fin de matinée, et la famille nous accompagne. C'est apparemment l'heure de la sortie des classes puisque beaucoup d'écoliers montent dans le bus, avec leur uniforme ou leur bel habit traditionnel. Arrivés à la gare des bus, Rosa et Umberto nous aident à porter les valises, tandis que leur fille porte sur son dos la petite. On les remercie chaleureusement pour ces trois jours passés avec eux et les adieux sont un peu émouvants. Humberto nous avait dit que d'habitude, il essaie d'y échapper car il est la plupart du temps triste de voir les gens s'en aller... 

Dernier petit déj aux croissants

Dernier petit déj aux croissants

La nièce de Rosa
La nièce de Rosa
La nièce de Rosa
La nièce de Rosa

La nièce de Rosa

Umberto et son alpaga

Umberto et son alpaga

C'est difficile de transcrire par des mots la gentillesse et la simplicité de cette famille. On a vraiment vécu de supers moments avec eux et on leur souhaite de conserver ce mode de vie qui donne envie... 

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Retrouvailles avec les parents de Marine et premier passage à Quito

Nous voilà donc à 4h30 du matin au terminal de Quito le vendredi 3 mars, une journée avant l'arrivée des parents de Marine. Gros choc de température : partis en short de Jipijapa, on change rapidement pour le pantalon ! 
Pour ne pas arriver avant l'ouverture des auberges dans le centre de Quito, on attend patiemment dans la salle d'attente du terminal... 2 bonnes heures, c'est long ! 
Direction ensuite la jungle des transports en commun : à l'arrivée du bus, tout le monde se pousse pour réussir à entrer ! On se retrouve compressés comme dans le métro parisien aux heures de pointe, Nico n'ayant même pas eu le temps d'enlever son gros sac à dos ! 

Le bus nous dépose à côté du parc Ejido et nous nous installons à l'Auberge Inn, une auberge très sympathique ouverte par un Suisse ! Petite sieste pour récupérer du trajet, puis on va se balader dans le Quito moderne, le quartier la Mariscal. On nous a en fait conseillé un resto dont la spécialité est le burger (eh oui, une envie de nourriture occidentale après les nombreux riz/poulet !) un peu loin de l'auberge, et on en profite pour visiter à pied. Le Quito moderne n'a pas trop de charme : beaucoup de restos et bars, de monuments et d'immeubles... une ville quoi ! On apprécie en revanche bien le burger, avec une particularité locale : des frites de patates douces et de yuca, miam !

À l'Auberge Inn et le parc Ejido à côté
À l'Auberge Inn et le parc Ejido à côté
À l'Auberge Inn et le parc Ejido à côté

À l'Auberge Inn et le parc Ejido à côté

Tout de même une église dans le Quito moderne : Santa Teresita
Tout de même une église dans le Quito moderne : Santa Teresita
Tout de même une église dans le Quito moderne : Santa Teresita

Tout de même une église dans le Quito moderne : Santa Teresita

Hamburguesas avec frites de yucca et de patates douces (pas salées, mais avec du sucre et de la cannelle !)
Hamburguesas avec frites de yucca et de patates douces (pas salées, mais avec du sucre et de la cannelle !)

Hamburguesas avec frites de yucca et de patates douces (pas salées, mais avec du sucre et de la cannelle !)

Le lendemain, c'est l'arrivée des parents de Marine ! Le vol s'est bien déroulé, pas de retard. On passe la soirée à l'auberge, tranquillement, pour le temps des retrouvailles :) 

Dimanche, c'est parti pour visiter tous les quatre le Quito colonial, bien plus sympa ! Le jour de la semaine est bien choisi car les rues sont très animées. Beaucoup de vendeurs ambulants, mais aussi de la musique et des danses traditionnelles. On passe tout un moment sur la place San Francisco à écouter un groupe jouer... instant vraiment chouette ! 

Bon petit déj à l'auberge avant d'attaquer la journée !

Bon petit déj à l'auberge avant d'attaquer la journée !

En allant vers le Quitó colonial : statue de Simon Bolivar, petit parc, statue en hommage aux scientifiques français et observatoire astronomique
En allant vers le Quitó colonial : statue de Simon Bolivar, petit parc, statue en hommage aux scientifiques français et observatoire astronomique
En allant vers le Quitó colonial : statue de Simon Bolivar, petit parc, statue en hommage aux scientifiques français et observatoire astronomique
En allant vers le Quitó colonial : statue de Simon Bolivar, petit parc, statue en hommage aux scientifiques français et observatoire astronomique

En allant vers le Quitó colonial : statue de Simon Bolivar, petit parc, statue en hommage aux scientifiques français et observatoire astronomique

Les musiciens de la place San Francisco...
Les musiciens de la place San Francisco...
Les musiciens de la place San Francisco...
Les musiciens de la place San Francisco...
Les musiciens de la place San Francisco...
Les musiciens de la place San Francisco...
Les musiciens de la place San Francisco...

Les musiciens de la place San Francisco...

... et leurs belles danseuses
... et leurs belles danseuses
... et leurs belles danseuses
... et leurs belles danseuses
... et leurs belles danseuses

... et leurs belles danseuses

D'autres danseurs, personnes en costume traditionnel, ou vendeurs de rue (qui crient "espumillas" !)
D'autres danseurs, personnes en costume traditionnel, ou vendeurs de rue (qui crient "espumillas" !)
D'autres danseurs, personnes en costume traditionnel, ou vendeurs de rue (qui crient "espumillas" !)
D'autres danseurs, personnes en costume traditionnel, ou vendeurs de rue (qui crient "espumillas" !)

D'autres danseurs, personnes en costume traditionnel, ou vendeurs de rue (qui crient "espumillas" !)

De loin, on peut apercevoir la Vierge de Panecillo
De loin, on peut apercevoir la Vierge de Panecillo

De loin, on peut apercevoir la Vierge de Panecillo

Quelques images insolites de la ville :)
Quelques images insolites de la ville :)
Quelques images insolites de la ville :)
Quelques images insolites de la ville :)
Quelques images insolites de la ville :)
Quelques images insolites de la ville :)

Quelques images insolites de la ville :)

Comme dans beaucoup de villes d'Amérique latine, on visite également de nombreuses églises !
- Sur la plaza Grande (ou Plaza de la Independencia), on trouve forcément la cathédrale. Pas très haute pour résister aux nombreux tremblements de terre ! 
- Juste à côté de la cathédrale, El Sagrario : une ancienne chapelle de la cathédrale reconvertie en église indépendante. Attention, parquet grinçant, même si ça ne semble pas gêner les nombreux fidèles (beaucoup plus nombreux qu'à la cathédrale étrangement) !
- Église de San Agustín. Elle abrite les tombeaux de nombreux héros de l'indépendance de l'Équateur. 
- Église de San Francisco. Construite au XVIe siècle, c'est le plus ancien sanctuaire chrétien de Quito avec la cathédrale. L'intérieur est archi décoré, mêlant art mudéjar et baroque. On y entre pendant une messe et l'église est pleine à craquer, beaucoup de gens debout ! Pourtant, il y a une messe presque toutes les heures tout au long de la journée et bien d'autres églises... On reste jusqu'à la fin de la messe, ce qui nous permet d'observer le mélange de tradition et de modernité de la pratique religieuse des Équatoriens : d'un côté, la plupart s'agenouille et communie directement à la bouche et de l'autre, les musiques sont modernes et les gens applaudissent ! 
- Église de la Compagnie des Jésuites ou Compañía. Fondée en 1605, sa construction ne s'est terminée qu'en 1766... Avec 52kg d'or, ce serait l'église la plus couverte d'or du pays ! Vraiment tout est recouvert d'or, c'est impressionnant. On peut aussi y voir un immense tableau représentant l'enfer, avec tous les supplices subis selon le péché commis​... assez édifiant ! Autre anecdote : les bancs étaient dotés de petites pointes pour éviter que les fidèles s'endorment pendant les 5-6h de messe ! Malheureusement, les photos sont interdites à l'intérieur. 

La Plaza de la Independencia
La Plaza de la Independencia
La Plaza de la Independencia
La Plaza de la Independencia
La Plaza de la Independencia

La Plaza de la Independencia

La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.
La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.
La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.
La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.
La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.
La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.
La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.

La cathédrale. Le plafond est de style mudéjar, l'autel couleur turquoise et or. Elle abrite la tombe du maréchal Sucre, libérateur du pays et père de l'indépendance.

El Sagrario, une ancienne chapelle de la cathédrale. La porte et les colonnades sont particulièrement remarquables.
El Sagrario, une ancienne chapelle de la cathédrale. La porte et les colonnades sont particulièrement remarquables.
El Sagrario, une ancienne chapelle de la cathédrale. La porte et les colonnades sont particulièrement remarquables.

El Sagrario, une ancienne chapelle de la cathédrale. La porte et les colonnades sont particulièrement remarquables.

L'église San Agustín
L'église San Agustín
L'église San Agustín

L'église San Agustín

L'église San Francisco et sa place aux pigeons
L'église San Francisco et sa place aux pigeons
L'église San Francisco et sa place aux pigeons
L'église San Francisco et sa place aux pigeons

L'église San Francisco et sa place aux pigeons

L'intérieur de l'église San Francisco - bien remplie
L'intérieur de l'église San Francisco - bien remplie

L'intérieur de l'église San Francisco - bien remplie

La Compañía. Seules photos autorisées : les cloches.
La Compañía. Seules photos autorisées : les cloches.
La Compañía. Seules photos autorisées : les cloches.
La Compañía. Seules photos autorisées : les cloches.

La Compañía. Seules photos autorisées : les cloches.

Au milieu de toutes ces déambulations, la faim se fait sentir et on s'arrête au resto Tianguez sur la place San Francisco. Le cadre est sympa et la nourriture aussi ! On goûte la fritada (porc ou poulet, avec banane plantain, maïs) et un plat à base de crevettes et de sauce coco. On apprécie ! Plus tard, on se régale avec la viennoiserie phare : une sorte de pain au chocolat et à la cannelle.

Plat à base de crevettes et fritadas au poulet ou au porc !
Plat à base de crevettes et fritadas au poulet ou au porc !Plat à base de crevettes et fritadas au poulet ou au porc !

Plat à base de crevettes et fritadas au poulet ou au porc !

Attenant au resto, une belle boutique d'artisanat
Attenant au resto, une belle boutique d'artisanat
Attenant au resto, une belle boutique d'artisanat
Attenant au resto, une belle boutique d'artisanat
Attenant au resto, une belle boutique d'artisanat

Attenant au resto, une belle boutique d'artisanat

Pause douceur

Pause douceur

Le lendemain matin, on se dirige vers une autre église qu'on n'avait pas encore abordée : la Basílica del Voto Nacional ! On a droit à une visite guidée de l'intérieur. L'église a été dessinée par Emilio Tarlier, un architecte d'origine française, s'inspirant de la cathédrale de Bourges. Construite à partir de 1883, elle est de style néo-gothique. C'est l'église la plus haute d'Équateur, avec sa tour des condors culminant à 117m de hauteur (apparemment la hauteur nécessaire pour que les condors puissent voler !). Les vitraux sont très jolis, ils représentent des scènes de la vie de Jésus. On finit par le tour de l'église, pour admirer notamment les fameuses gargouilles en formes d'animaux du pays : crocodiles, singes, hiboux, pélicans, condors, tortues des Galapagos... 

La basilique se voit de loin !

La basilique se voit de loin !

L'extérieur de la basilique. Depuis l'intérieur, à travers le cœur, on peut voir la Vierge de Panecillo qui domine la ville de Quito : pour approcher le cœur de Jésus, il faut d'abord passer par celui de Marie...
L'extérieur de la basilique. Depuis l'intérieur, à travers le cœur, on peut voir la Vierge de Panecillo qui domine la ville de Quito : pour approcher le cœur de Jésus, il faut d'abord passer par celui de Marie...
L'extérieur de la basilique. Depuis l'intérieur, à travers le cœur, on peut voir la Vierge de Panecillo qui domine la ville de Quito : pour approcher le cœur de Jésus, il faut d'abord passer par celui de Marie...
L'extérieur de la basilique. Depuis l'intérieur, à travers le cœur, on peut voir la Vierge de Panecillo qui domine la ville de Quito : pour approcher le cœur de Jésus, il faut d'abord passer par celui de Marie...
L'extérieur de la basilique. Depuis l'intérieur, à travers le cœur, on peut voir la Vierge de Panecillo qui domine la ville de Quito : pour approcher le cœur de Jésus, il faut d'abord passer par celui de Marie...

L'extérieur de la basilique. Depuis l'intérieur, à travers le cœur, on peut voir la Vierge de Panecillo qui domine la ville de Quito : pour approcher le cœur de Jésus, il faut d'abord passer par celui de Marie...

Selfie JP n°2 ! Jean-Paul II a béni la basilique en 1985.

Selfie JP n°2 ! Jean-Paul II a béni la basilique en 1985.

Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures
Gargouilles et statues extérieures

Gargouilles et statues extérieures

L'intérieur de la basilique, avec notamment la tour des condors et la chapelle sacrée
L'intérieur de la basilique, avec notamment la tour des condors et la chapelle sacrée
L'intérieur de la basilique, avec notamment la tour des condors et la chapelle sacrée
L'intérieur de la basilique, avec notamment la tour des condors et la chapelle sacrée

L'intérieur de la basilique, avec notamment la tour des condors et la chapelle sacrée

Vitraux. On peut voir la scène de la femme adultère et du lavement des pieds. Dans la chapelle, un vitrail sur le mariage de Marie et Joseph.
Vitraux. On peut voir la scène de la femme adultère et du lavement des pieds. Dans la chapelle, un vitrail sur le mariage de Marie et Joseph.
Vitraux. On peut voir la scène de la femme adultère et du lavement des pieds. Dans la chapelle, un vitrail sur le mariage de Marie et Joseph.
Vitraux. On peut voir la scène de la femme adultère et du lavement des pieds. Dans la chapelle, un vitrail sur le mariage de Marie et Joseph.
Vitraux. On peut voir la scène de la femme adultère et du lavement des pieds. Dans la chapelle, un vitrail sur le mariage de Marie et Joseph.

Vitraux. On peut voir la scène de la femme adultère et du lavement des pieds. Dans la chapelle, un vitrail sur le mariage de Marie et Joseph.

Statues dans la basilique
Statues dans la basilique
Statues dans la basilique
Statues dans la basilique
Statues dans la basilique

Statues dans la basilique

Pour le déjeuner, on va se mêler aux locaux au Mercado central chez Don Jimmy. On se laisse tenter par la formule : popcorn, ceviche (sorte de soupe avec des crevettes), corvina (poisson/patates). On aurait finalement peut-être dû prendre un plat pour deux tellement les portions étaient importantes ! 

Chez Don Jimmy : à ce moment là, on avait encore faim !
Chez Don Jimmy : à ce moment là, on avait encore faim !
Chez Don Jimmy : à ce moment là, on avait encore faim !

Chez Don Jimmy : à ce moment là, on avait encore faim !

On digère un peu sur la place de l'indépendance, avant de visiter le Palacio del Gobierno : le palais présidentiel. Bâti au XVIIe siècle, il est remanié dans les années 1800 sur ordre du baron de Carondelet, noble d'origine française ! En 1822, c'est dans ce palais que les Espagnols signent l'acte de capitulation de leur armée : l'Équateur devient un pays indépendant ! Au début de la visite, on doit saluer le drapeau national en signe de respect (ça nous fait un peu rire) ! On admire ensuite une mosaïque sur la conquête de l'Amazonie, réalisée par Oswaldo Guayasamín (un grand artiste équatorien né d'un père indigène et d'une mère métis dans les quartiers pauvres de Quito). Vient ensuite la salle du cabinet (où se réunissent les ministres avec le président), puis la salle de banquet (où sont exposés les cadeaux des différents pays à l'Équateur), et enfin le salon jaune (où ont lieu les réceptions officielles sous le regard des portraits de tous les présidents équatoriens). On termine par une petite photo entre les gardes présidentiels ! 
On profite de la fin de journée pour retourner au Tianguez se désaltérer un peu... 

Pause digestion au soleil :)

Pause digestion au soleil :)

Bâtiment à côté du palais présidentiel sur la Plaza de la Independencia

Bâtiment à côté du palais présidentiel sur la Plaza de la Independencia

La garde présidentielle, sérieux exigé !
La garde présidentielle, sérieux exigé !
La garde présidentielle, sérieux exigé !

La garde présidentielle, sérieux exigé !

En entrant, on laisse son passeport, on passe à travers le détecteur et on reçoit un beau petit badge !

En entrant, on laisse son passeport, on passe à travers le détecteur et on reçoit un beau petit badge !

Des jolies places à l'intérieur
Des jolies places à l'intérieur
Des jolies places à l'intérieur
Des jolies places à l'intérieur

Des jolies places à l'intérieur

Le salut au drapeau !

Le salut au drapeau !

La mosaïque de Guayasamín
La mosaïque de Guayasamín

La mosaïque de Guayasamín

Vue sur la place depuis le balcon présidentiel
Vue sur la place depuis le balcon présidentiel
Vue sur la place depuis le balcon présidentiel

Vue sur la place depuis le balcon présidentiel

La salle du cabinet avec des lustres de République tchèque
La salle du cabinet avec des lustres de République tchèque

La salle du cabinet avec des lustres de République tchèque

La salle de banquet avec des lustres français, un portrait de Bolivar et une chapelle dédiée à la Vierge Marie
La salle de banquet avec des lustres français, un portrait de Bolivar et une chapelle dédiée à la Vierge Marie
La salle de banquet avec des lustres français, un portrait de Bolivar et une chapelle dédiée à la Vierge Marie
La salle de banquet avec des lustres français, un portrait de Bolivar et une chapelle dédiée à la Vierge Marie

La salle de banquet avec des lustres français, un portrait de Bolivar et une chapelle dédiée à la Vierge Marie

Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien
Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien
Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien
Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien
Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien
Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien
Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien

Des cadeaux de chefs d'État étrangers offerts au président équatorien

Le biennommé salon jaune
Le biennommé salon jaune
Le biennommé salon jaune
Le biennommé salon jaune

Le biennommé salon jaune

Déco dans le couloir
Déco dans le couloir
Déco dans le couloir

Déco dans le couloir

Le palais est aussi le lieu où Bolívar est venu signer l'indépendance en 1822

Le palais est aussi le lieu où Bolívar est venu signer l'indépendance en 1822

Petit café sur une place donnant sur la place de l'indépendance, mais un peu chic pour nous !

Petit café sur une place donnant sur la place de l'indépendance, mais un peu chic pour nous !

Demain, c'est le départ pour s'immerger dans une communauté Quichua Quaranqui ! 

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